''r;i^;Sffi?ip'S!;fii!liiiiil!^li|p^ I t 'V A N A L E S HI ST OR I A NATURAL BRA,, . , _. . ,i-u(LI BR A R Yl^^' ■/ AN ALES ^^' "^^ DE LA SOCIEDAD ESPANOLA DE HISTORIA NATURAL T O M O U N D E G I M O MADRID DON S. DE UHAGON, TESORERO CALLE DE JOVELLANOS, 7, TERCERO 188 2 Articulo 27 del Reglamento, Lai^ opiniones omiliilas en las ^lemorias publica- ilas en los Axales son de la exclusiva res]K)nsaljill(lacl de sus autores. IMP. DE FORTANET . LIBERTAD , 29. r .,**^ M E IVI R I AS DE HISTORIA NATURAL. ODONATES DES PHILIPPINES, M. EDM. DE SELYS-LONG Gil AMPS ( Sesion del 5 de Abril de 1882.) II y a ving't ans, les n^uropteres odonates des lies Phi- lippines 6taient presqiie totalement inconnus. Cost a peine si line seule espece est citee comme s'y trouvant dans les ouvrag*es classiques de Burmeistei* en 1839, et de Rambur en 1842. Ce que nous en savons maintenant, nous le devons princi- palement aux collections recueillies par M. le Docteiir Carl Semper (aujourd'hiii professeur a Wurtzbourg) pendant son voyag-e de 1859 a 1861, et a Fexamen de ces recoltes par M. le Docteur Fried, Brauer (du Museum de Vienne) qui a public la description des g-enres et des especes nouvelles dans le recueil de la Soci6t6 zoolog-ique-botanique de Vienne en 1868. Prec^demment, le Docteur Hag-en, de Kcenig-sberg-, mainte- nant professeur a FUniversite de Cambridg-e (Massatcliussets), et moi-meme, nous avions fait connaitre plusieurs especes dans les MonogTaphies des Calopterygnnes et des Gomphines. Plustard, j'ai public ce que je connaissais encore dans les Additions aux Synopsis des memes sous-families, ainsi que dans celui des Cordulines et des Agrionines. 6 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (2) Enfin, il y a quelques amines j'ai recu par rintermediaire de M. Depuiset un envoi de Mindanao, dans lequel se trou- vaient plusieurs especes que M. Semper n'avait pas rencon- tr6es. Tout cela forme un ensemble de pres de quatre-ving-t espe- ces, mais je suis persuade que de nouvelles recherches en feront decouvrir un nombre bien plus considerable. C'est pour eng-ag-er les entomolog-istes espag-nols a s'occu- per de ce groupe d'insectes, oii il y a encore taut a 6tudier et a decouvrir, que je fais la presente publication , dont la i)lace ne pouvait etre mieux clioisie que dans les excellentes Anna- LES DE LA SociETE ESPAGNOLE d'Histoire Naturelle, de Ma- drid, qui veut bien donner rhospitalite amon travail. II s'ag-it en effet de la faune pen connue jusqulci des mag-nifiques possessions de TEspag-ne dans Textreme Orient, qui sont appe- lees a un g-rand developpement et a une g-rande prosperit(^,. Un autre motif de ce resume, c'est le desir exprim6 par M. vSemper lorsqu'il a bien voulu me ceder la collection re- cueillie pendant son voj^ag-e, et dont le Docteur Brauer avait public la plupart des especes nouvelles, mais sans y com- prendre celles qui etaient deja connues par des exemplaires provenant d'autres contrees (1). L'arcliipel des Philippines est compris entre le 5° et le 20'' degT^ de latitude septentrionale, et entre les 114" et 124' de- g-res de long-itude orientale de Paris , ce qui equivaut quant a reioig-nement de TEquateur, a la position de la Cocliinchine et du Royaume de Siam. L'archipel se compose d'un bon nombre d'iles, dont les plus grandes sont Lucon an Nord et Mindanao au Sud; Mindoro, Z6bu, Leyte, Bohol sont au Centre. Pa- lawan, a rOccident, forme une bande allong-6e se rapprochant de Borneo, tandis qu'au Sud les petites iles de Basilan et de Sulu se dirig-ent eg-alement vers le Nord-Est de Borneo. La position tropicale des Philippines, la combinaison d'un climat maritime sur les cotes, avec la g-rande diversity d'alti- tudes de la contree, qui possede des montag-nes elev^es, la luxur6ante v^g-^tation qui s'^tend partout, rendent parfaite- (1) En enumcrant les 77 especes que je cite, j'ai cru inutile de mentioner celles qui font partie de ma collection, parceque je les possede presque toutes. U ne me manque que VOrogomphvs splendidus, la Rhinocypha unicolor et la Lestes concinna. (3) Selys-Longchamps.— ODO^•ATES des Philippines. i ment compte de la richesse et de la vari^te de la faune ento- molog'ique du pays, qui fait partie de la g-raiule Reg-ion Indo- malaise asiatique, dont Java est Textremite m^ridionale. Cependant, comme on devait d'aillenrs s y attendre, on ren- contre aux Philippines bon nombre de formes qui existent aussi a Celebes et aux Moluques, qui font parties de la Reg-ion de la Nouvelle Guinea. II est necessaire d'analyser la serie des Odonates des Phi- lippines pour se rendre compte du caractere de la faune, compar^e a celle des deux reg-ions dont je viens de parlor. Prenons d'abord les g-enres ou sous-genres: Sur 43 que j'enumere je n'en trouve qu'un seul qui soit special, c'est celui des Hy^ocneynis, compose de huit especes et appartenant aux agrionines. Parmi les calopl^rygines il faut citer une Lidellago, dont toutes les autres especes sont africaines. Les 41 genres restants ont ses repr^sentants dans Tune ou Tautre des regions orientales; ils se repartissent ainsi qu'il suit: 30 se trouvent a la fois dans la Malaisie asiatique et la Papuasie; 8 dans la Malaisie seule, et 3 dans la Papuasie (Moluques, Celebes) seule. Le caractere de la Malaisie asiati- que est bien marqu^, aux Philippines par la presence des Onychothemis, Vestal is, Euphaa , Tetraneura et AmpMlestes, qui n'existent ni a Celebes ni aux Moluques. En consid^rant de la meme facon les formes sp^cifiques, nous trouvons que sur leur total (77 especes) il y en a 41 qui sont propres aux Philippines, et 36 qui se rencontrent aussi identiquement les memes dans Tune ou Fautre de deux rt^gions comparees, savoir: 13 communes a ces deux regions ; 14 dans rindo-Malaisie seule, et 9 a Celebes ou aux Moluques seules. Je ne decrirai que les especes nouvelles ou mal connues. Pour les autres, qui 6taient d6ja connues comme habitant ailleurs, je me bornerai a citer des ouvrages ou Ton en trouve des des- criptions suffisantes, en ajoutant quelques considerations sur leur extension geographique, leur 6poque d'apparition d'apres Semper, et leur synonymie (1). (1) Les auteurs a consulter pour trouver la description de ces especes sont: 1" Rambur. Histoire naturelle des Insectes neuropUres. Paris, 1812; un volume in 8" dans les Suites a Buffon (Roret). 8 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (4) ODONATES DES PHILIPPINES. Famille I. Libellulidees. ire sous-FAMiLLE. Libelluliiies. 1. Tolymis tillarga (Fab.). Lihellula tillarga Fab. — Rambur n" 2. — Liicon, Manille; en mai (Semper). Espece repandue dans TAfrique et FAsie tropicales, la Ma- laisie et le Nord de FAustralie. La T. citrinaiiagen, de TAme- rique tropicale, en est a peine distincte. 2. Pantala flavescens (Fab.). fJbellula viridnla Beaavois.— Ramb. n" 10. — Lncon, Manille, Z6bu. Boliol; en octobre (Semper). Lajlavescens fait le tour tropical des deuxmondes, et s'etend meme dans leur zone temperee septentrionale jusqu'en Asie mineure, Japon et Californie. 2" P'kiedr. Braueu. Dans les Vci'h(nirlhiitiji'a der K. K. zoolnyisclirn hnlnnisrlm. Gesellschaft in Wien (1867-1868}.— In 8° Vienne. 3" De Selys Longchamps. Synopsis des Calopte'rygincs avec 1 additions, 18.j:i-1879. — - des Gomphiiies avec 4 aditions, 18.54-1878. — - des Cordulines avec 2 additions, 1871-1878. — - des Agrionines (huit parties) 1860-1877. (Ces Synopsis, in 8**, sont publies dans les Bulletins de I'Acad^mie royale de Belgique.) — MonngrapJtie des Valopt^rygincs, 1853. — - des Goniphines, 18.59. ( Ces deux monographies sont publiees avec la collabo- ration du Docteur Hagen dans les Memoires de la So- ciete royale des Sciences de Liege, in 8°.) Odonates de la region, de la Nouvelle Quince dans les Mit- theilungen des Kgl. Museums Dresden, 1878, in 1". — Xouvelles observations sicr les Odonates de la re'gion de la Nouvelle Guine'e (dans le volume xiv des Annali del Museo Civico di St. Nat. di Geneva, in 8°, 1879.) (5) Selys-Longchamps. — ODONATES des Philippines. o 3. Tramea crocea Brauer, 1867, p. 813. Tramea extranea Hag-en. — Lucon; sur le monte Troyat, a 1,000 metres d'altitude. En avril (Semper). Elle se trouve ^g-alement a Celebes. 4. Rhyothemis phyllis (Sulzer). LidelluJa pJnjIlis Sulz. — Ramb., n" 16. — Palan (Semper), Race: Rhyothemis suhphyllis Selys. Lucon, Z6bu, Boliol, en avril, mai et octobre (Semper). Les quatre femelles, que j'ai sous les yeux different un pen de \2t, phyllis typique par les taclies basales noiratres des ailes inferieures plus petites. L'interm6diaire, qui est adossee a la membranule atteint a peine le c6t6 interne du triang-le dis- coidal; et Tanale, isol6e, est presque r^duite a un g-ros point. La nervule brune du nodus est a peine epaissie, et le bout extreme des ailes presque pas enfunie. Dans mon travail sur les Odonates de la region de la Nou- velle Guinee, j'ai decrit sous les noms de Rh. Snelleni et de Rh. amarylUs deux autres formes, qui habitent Celebes. II faut encore rapproclier de la phyllis la Rli. ol)scura Brauer d'Am- boine, de Queensland et de la Nouvelle Caledonie, a taclies noires des ailes tres-larges; la Rh. vitellina Brauer, des lies Pellew, enfin, la Rh. dispar Brauer, des lies Viti, Toutes ces Rhyothemis me paraissent des races locales de X-a phyllis, dont le type est de Flnde et de la Malaisie asiatique. 5. Neurothemis fluctuans (Fab.). J'ai publie dans les Annali del Mnseo Cirico di Genova (vol. XIV, 1879) une note sur les especes de ce g-enre. h-A fluc- tuans se subdivise en un certain nombre de races locales dans la Malaisie et FOceanie. Aux Philippines on n'a pas observ6 la petite race conforme au ir^^Q Jluctiians de Fabricius, qui liabite principalement Malacca et Sumatra, et qui a ete nom- inee N. nicoharica par Brauer. Mais les deux formes suivantes existent: A. race: Neurothemis palllatd (Ramb.). 10 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (6) Pohjneura ])allmt(i Ramb., 11° 6. — Liu-on, Boliol, Mindanao; de fevrier a juin. Observee jus- qu'a 1.600 metres d'altitude (Semper). B. race: NcurotJiemis apicalis (Ramb.). Polyneura apictUs Ramb., n" 1. Neurothemis flnctuans Brauer. — Lucon, Z6bu, Mindanao; de fevrier a juin et en octobre. Cette forme est excessivement commune a Java. 6. Diplax trivialis (Ramb.). LiheUuId trivialis Ramb., n" 117. —Lucon, Boliol, Palan, SO. de Mindanao; en Janvier, juillct, octobre, decembre. Observee jusqu'a 1.600 metres d'altitude (Semper). Elle liabite presque toute la Malaisie, la Papuasie et la QueensXand. 7. Lepthemis sabina (Drury). Libellula saMna Dr.— Ramb., n"23. — Lucon, Z6bu, Bohol, Mindanao; d'avril a juin et encore en octobre et d(^cembre. S'eleve jusqu'a 1.500 metres d'alti- tude (Semper). Tres-commune dans I'lnde tropicale, la Malaisie et le Nord de I'Australie. Je ne vols pas de caracteres tranches pour en s^parer les exemplaires de Madag-ascar. 8. Acisoma panorpoides (Ramb.), n" 1. — Lucon (Semper). Habite Flnde tropicale, la Malaisie et Celebes. J'ai separe sous le nom l\i. inflata la forme alg-^rienne. 11 y en a d'autres en Malaisie, qui ont besoin d'etre etudiees. 9. Microthemis Duyvenbodei (Brauer). Pcrithemis DmjtciiboiUi Brauer, 1866, p. 569. — Boliol, le 17 octobre (Semper). (7) Selys-Longchamps.- ODONATES des PHiLirpiNES. , ii Cet exemplaire des Philippines a I'abdomen moins 61arg-i que les types de la Nouvelle Giiin^e d^crits par le Docteur Braiier, Si c'est une race, je propose de la nommer M.phi- Upjiensis. 10. Brachydiplax chalybaea Brauer, 1868, p. 173. — Bohol dii 10 mai au 10 jiiin (Semper). Le sous-g-enre, BrachydijiJax, tel qu'il est compost dans la liste du Docteur Braner, me semble renfermer des elements lieterogenes, et devra probablement etre divise. Le nom de BracJnjdijjJax doit etre conserve a la dialylaa qui en est le type, et dont la B. maria Selys, de Borneo et de Celebes, n'est peut-etre qu'une race. 11. Tetrathemis irregularis Brauer, 1868, p. 183. — Orient de Mindanao, du 6 au 8 septembre (Semper). Cette espece est tres-voisine de la UiHoiHera de Celebes, que j'ai d6crite dans le Voyag-e de Pollen a Madagascar, en la rapportant alors au g-enre Neoj^hlebia Selys. On pent consulter sur ce g-roupe Tarticle que j'ai donne dans mon travail sur les Odonates de la Nouvelle Guinee (Ann. Dresden, 1878, p. 315). A cette ocasion , je rectifie une faute typog-rapliique g-rave: a la page 316, lig-ne 18, il est dit: le male de la Tetrathemis Lorqmni. II faut lire: le male de la Te tra tJiemis Up top tera . 12. Lyriothemis cleis Brauer, 1868, p. 181. — Mindanao occidental (Semper). Cette espece est tres-voisine des Calotkemis priapea, Selys, et magnificata, Selys, toutes deux de Malacca, qui doivent prendre place dans le genre Lyriotkeinis. Les autres CalotJie- mis ont les ailes en general plus retr^cies a la base , et les secteurs moins courbes vers le bord posterieur des ailes. C'est Tune d'elles C. exsudans Selys, que le Docteur Brauer a d6crite comme type d'un nouveau genre OrcMtliemis , en f6vrier 1878, dans les proces-verbaux de TAcademie des Scien- ces de Vienne, la nommant 0. 2^ulc/ierri7na , par consequent 12 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (8) plusieurs mois avant moi. La nomenclature de Brauer doit done prevaloir. Mais il me semble cependant difficile d'eta- blir une separation g-enerique entre les Lyriothemis et les Or- cMthemis. 13. Agrionoptera lineata Brauer. Selys, Ann. Genova, t. xiv, p. 302. — Liang-a (Semper), une femelle unique. II est possible que les exemplaires q^ et 9 de Sing-apoore que j\y ai rapport6s constituent une race distincte, cliez laquelle le triang'le discoidal des ailes inf^rieures est libre (il est traverse par une nervule chez le type de Liang-a). 14. Agrionoptera insignis (Ramb.). Libelliila insignis Ramb., n" 131. Agrionoptera quatiiornotata Brauer. 1876, p. 298. — Nord de Lucon. — Palan, du 22 au 30 juin (Semper). Se trouve aussi a Borneo. Java, Celebes, etc. 15. Agrionoptera pectoralis (Kaup). Selys, Ann. Genova, t. xiv. Lihellula pectoralis Kaup. — Brauer. 1867, p. 19. — Lucon , Mindanao , Liang-a , en septembre et octobre (Semper). Se trouve aussi a Celebes et aux Moluques. Le Docteur Brauer place cette espece parmi les Ortliemls, tout en convenant qu'elle a la facies et la coloration des Agrionoptera. La verite, c'est qu'il existe des especes qui eta- blissent un passag-e presque insensible entre la pectoralis et les Agrionoptera typiques. YUA. festa Selys (loco citato) de la Nouvelle (iuinee, est tres-voisine de In, pectoralis. 16. Orthemis congener (Ramb.). Libelliila congener Rami)., n" 53. L. obscura Ramb., n" 43. — Lucon, Zebu; en mai, juin et octobre iSemper). EUe est commune a Java. (9) Selys-Longchamps. — odonates des Philippines. ir 17. Orthemis lineata Erauer. 1878. — Mindanao. Je Tai recue eg-alement de Java. Elle se trouve aussi a Ma- lacca et a Sumatra, si c'est bien la meme espece que celle de- crite par le Docteur Brauer. Elle parait voisine de la coiu/ener. Le c/ s'en disting-ue principalement: 1" Par les nervules antecubitales des ailes superieures tou- tes completes (traversant Fespace costal et I'espace sous- costal). 2" Les ailes elarg-ies au milieu, arrondies an bout, leur extr6mite non limbee d'obscur. 3" La presence d'une petite lig-ne jaune anteliumerale in- ferieure au thorax, qui est noiratre metallique' en avaut. 4" L'abdomen un pen retr^ci au 3° segment. 5" Les tibias lig-nes de jaune ew dehors. La 9 est inconnue. Chez la congener, male, il y a line nervule costale antecubi- tale (la derniere avant le nodus) non prolong'ee dans I'espace sous-costal, les ailes soint pointues, limbecs d'obscur a I'ex- tr6mit6, Tabdomen n'est nuUement etrangde au 3° seg-ment et les tibias sont noiratres. 18. Libella Luzonica Brauer, 1808, p. 169. — Nord de Lucon, de 1.000 a 1.500 metres d'altitude, au com- mencement de juin (Semper). J'ai recu des exemplaires de Java. 19. Libella clelia Selys, Mitth. Kon. Mus. Dresden, 1878. — Lucon, Z6bu, SO. de Mindanao; en fevrier, avril, mai, octobre et novembre (Semper). Se troiive aussi a Celebes. Le Docteur Brauer en F^tiquettant Fa rapport^e a la prni- nosa de Burmeister, dont elle n'est probablement qu'une race locale, caract^risee par le tache basale brune arrondie des ailes inferieures du male beaucoup plus larg-e. La j^t^uinosa typique habite Java. 14 ANALRS DE HlSTOBlA NATURAL. (10) 20. Libella testacea (Burmeister). Libellula testacea Burm., n" 64, — Liicon, Z(^bii, Boliol; en mai, jiiin et octobre (Semper). Les exemplaires sont plus grands que la pliipart de ceux de Malacca, Borneo et Sumatra. 21. Onychotemis abnormis Brauer, 1868, p. 170. — Lucon. Bohol; eu avril et juillet (Semper). Je possede des especes voisines. recues du Malacca, 22. Diplacina Bolivarii Selys, n. sp. "b abdomen SS"", aile inf6rieure 35""" (large de 11'""'). Pt^ros- tigma 3™'". Ailes assez larges, un pen pointues, 16gerement salies; r(^- ticulation noire; pterostigma allong6 brun noiratre. Aux ailes sup6rieures il y a 16-17 antecubitales, toutes completes; 12-13 postcubitales, 1 hypertrigonale; le triangle discoidal aigu, traversed par une nervule suivi de 3 cellules, puis de 2 rangs; le triangle interne de 3 cellules. Aux ailes inferieures le triangle discoidal est traverse, pr6- c6de d'une nervule dans Tespace median formant ainsi un triangle interne, II n'y a pas d'hypertrigonale. La base extre- me de ces ailes nuanc6e d^ochrace est marquee de deuxpeti- tes taches brun noiratres dans Tespace sous-costal et dans le median, allant de la base jusqu'a la premiere nervule ant6- cubitale, Membranule noiratre assez longue, les cellules qui la bordent teintes de brun. Corps noir, m61ang6 de jaunatre et de rougeatre clair. Lfevre inferieure noire, jaune sur ses c6t6s; la sup^rieure et le rhinarium jaunatres; le nasus et le front olivatres, mais la base de ce dernier et le vertex noiratre metallique, ainsi que Tocciput et le derriere des yeux, oii Ton voit au bord quelques marques jaunes, Protliorax noir; le feston post6rieur median avanc6", arron- di, jaune au centre. Thorax noir, ayant en avant une tache aux sinus ant6alai- res, une bande ant^rieure antelium^rale, une tache h la base des seconds pieds; et sur les c6t6s trois larges bandes jaunes, rintermediaire plus 6troite, maculaire. (11) Selys-Longchamps. — ODonatks t)ES Philippines. i5 Abdomen g-rele, cylindrique, uii peu epaissi a la base; les trois premiers seg-ments roug-eatre clair, leur extr6mit6 noira- tre; les autres segments noirs, avec une tache basale-laterale allong'^e jaune roug-eatre aux .S-S""; les 9 et 10" sans taclies. Hamecons g-enitaux du 2' seg-ment assez proeminents. Appendices anals noirs, ayant le double du 10" seg-ment. Pieds noirs, a epines mediocres. Q (Inconnue). — Lueon: un male unique. Se disting-ue facilement de la D. Braueri par sa g-rande taille, I'existence aux ailes superieurcs de trois cellules pos- trig'onales, et aux inferieures d'une nervule m^diane formant un triang-le interne, enfin les deux taches basilaires obscures. Je d^die cette espece au savant entomologiste de TUniver- site de Madrid, et je fais des voeux pour que bientot il soit a meme, avec le concours de ses colleg-ues, de nous donner une Faune Entomolog-ique des lies Philippines. 23. Diplacina Braueri Selys. Diplacina concinna Brauer, Liste. (nee Ramb.). — Lucon, Z^bu, Mindanao oriental en juin, juillet. octobre (Semper). Cette espece est d'un autre sous-g-enre que la LiheUula con- cinna de Rambur, a laquelle le Docteur Brauer avait crupoii- voir la rapporter. Cette derniere se rapproche des Lib. jlaxi- styla et tetra Ramb., dont la place est encore dout«use. Du reste le groupe BipJacina qu'il a fond6 comprend des especes assez disparates. Pour le moment je crois qu'il faut consid^rer comme type la D. nana, d^crite par Brauer, et qui possede (comme la BoUvarii et la Braueri) une nervule liypertrig-onale aux ailes superieures et des nervules ant(^cu- bitales nombreuses (12 au moins). L'espece de la Nouvelle Guinee que j'ai decrite sous le nom de D. smaragdina (Ann. di Genova, t. xiv, p. 306) et quel- ques autres de la meme reg'ion, s'en disting-uentpar Pabsence de nervules hypertrig-onales. Enfin il y a dans la liste du Docteur Brauer des esp6ces africaines (L. concinna. tetra et flamstyta de Rambur) qui IC ANALES DE HISTORIA NATIiRAL. (12) n'ont qu'iin petit nombre de nervules antecul)italo=; ot me semhlent se rapproclier des Diplax. Un nom noiiveau etant n6cessaire pour desig'iier la con- cinna du Docteur Brauer, je Ta d6di6 a cet entomolog-iste qui, le premier, en etudiant les r^coltes du Docteur Semper, a fait coniiaitre une partie des odonates des Philippines. 24. Diplacina nana Brauer. LSCxS, p. 174. Lucon, Z^bu, Bohol; en juin et octobre (Semper). Se disting-ue des deux precedentes par sa petite taille et les triangdes diseoidaux des quatre ailes own traverses par une nervule. 25. Crocothemis servilia ^Jjrury). LihcUvla servilia Drury, — Ramb., n'' (37. — Lueon. Bohol: en avril et oetobre (Sempen. Habite aussi Tlnde, la Chine, la Malaisie. La L. erythraa BruUe (ferruginea F., Ramb., n" 66. — Van- der Lindeni , est difficile a separer de la sermlia. Je trouve m&me que les exemplaires des Philippines et de la Malaisie appartiennent plutot a Veryilir(Pa qu'a la sermlia, dont les types les plus caracterises viennent du Nord de la Chine et du Japon. Ces derniers sont tres-g'rands et ont la tache basale safran6e des ailes inftrieures tres-etendue. 26. Trithemis aurora (Burm.)— Brauer, 1868, p. 187. Lilellnla aurora Burmeister, n" 65. — Lucon, Z6bu, Mindoro en avril, mai, juin, octobre, de- cembre (Semper). Habite 6g"alement le Beng-ale, la Malaisie et Ceylan. 27. Trithemis adelpha Selys, Mitth. Kon. Mus. Dresden, 1878, pag-e 316. Trithemis soror Brauer, 1868, p. 179 (nee Rambur). — Z6bu, Bohol, Mindoro (Semper): Mindanao. La soror de Rambur etant une Crocothemis voisine de (13) Selys-Longchamps. — odonates des PHiLippiNES. n Yerythfcea, j'ai dii proposer iin nom nouveau pour d^sigrier celle que le Docteur Brauer avait cru etre I'espece de Rambur. Vadelpha ressemble h la i^roserimid Selys , des Moluques (de- crite 1. c. Dresden), mais elle s'en distingue par la face, le front et presque tout I'abdomen roug-es et les c0t6s du thorax portant un dessin anastomose de noir et de jaune comme Xarteriosa'^'axm.. ff/«>^/«c«^(^ Ramb.), de I'Afrique. Le triang-le discoidal des ailes inferieures de la Tr. acU^^hd est irreg'u- lierement traverse d'une ou de deux nervules, ou bien tout a fait libre, souvent different a Tune des ailes du mSme exem- plaire. 28. Trithemisf estiva (Ramb. I. LibeUiiIa f estiva, Ramb., n° 87 (jeune ag-e). Dythemis inf emails Brauer, Reise Freg-at Novara, Neur., pag-e 98. — Nord de Lueon, a 1.300 metres d'altitude, au commence- ment de juin (Semper). Se trouve aussi au Beng-al, a Bombay et aux Moluques. 29. Brachythemis contaminata (Fab.). Lihellula contaminata Fab. — Ramb., n° 97. — Nord de Lucon, k 1.300 metres d'altitude, au commence- ment de juin (Semper). Habite (^g*alement I'lnde, le Beng-al et la Chine. 30. Macrodiplax cora (Brauer). Biplax cora Kaup, mss. — Brauer, 1867, p. 18. — Manille (Semper). Indiquee a Ceram par Kaup. On ne connait pas le male de cette espece , dont la reticulation ressemble a celles des Uro- themis. 31. Urothemis bisignata Brauer, 1868, p. 175. — Lucon (Semper), une femelle unique. Je crois pouvoir rapporter a cette espece une femelle de ANALKS DB HIST. NAT.— XI. 2 IS ANALES HE HISTOUIA NAITRAL. (14) Javti qui montre trois on quatre cellules obscures pres de la membranule ties ailes inferieures. et un male , sans localite designee. Chez ce male, 11 y aaux ailes inferieures une cellule basale costale etune sous-costale obscures et une taclie basale triang-ulaire allant de la nervure sous-mediane jusqua mi- cliemin de Tang-le anal; cette taclie narrive qu'a mi-chemin de la base an triangde. 2™' sous-FAMiLLE. Cordulines. 32. Somatochlora heterodoxa '^elys. Epllhi'Cd heterodoxa Selys, Syn. Cordul.. 2'"" additions, n" 28 bis. — Lueon (Semper). La femelle est inconnue. Famille II. ^schnidees. T' soi's-FAMiLLE. Gomphiiies. 33. Leptogomphus Semperi Selys, Syn. Gonipb., 4" additions, n" 27 ter. — Mindanao (Semper). Un male unique. 34. GomphidiaKirschii Selys, Syn. Gompli..4" add it.. n°87 ter. — Lucon (Semper). — Mindanao. Deux femelles. J'ai decrit le male d'apres un exemi)laire du Museum de Paris. 35. Ictinus tenax Hag'en. — Selys, Syn. Gomph., n" 88. — Idem, 4" additions. — Manille (Museum de Berlin, c/') — 9 dans ma collection. 36. Orogomphus splendidus Selys, Syn. Gomph., 4'"" additions, n" 101 bis. —Lucon. une femelle unique (Museum de Paris). S""" sous-FAMiLLE. j5]schnines. 37. Anax paniboeus Hag-en. Verb. K. zool. l)otan. Gesellsch. Vienne, 18G7, p. 42. (15) Selys-Longchamps.— ODONATES des Philippines. m Je ivai pas vu les exemplaires. Cette espece incliquee dans la liste que m'a remise le professeiir Semper, est peiit-etre identique avec It gihhosulns de Rambur, 11° 5. 38. Gynacantha hyalina S61ys, n. sp. Abdomen ^ 52"'; Q 56""". Aile inferieure of 42"" ; 9 51""°. (/ Ailes h^-alines, tres-legerement sali^s, un pen teintees de brun a Textr^me base. Reticulation dim ferrugineux obs- cur. la nervure costale brun jaunatre. Pt6rostig"ma jaunatre, mediocre, long- de 3"""; surmontant 4 cellules. Ailes inft^rieu- res tres-larg*es, merabranule rudimentaire, g-ris pale; 24ant<^- cubitales, 18 postcubitales aux ailes sup6rieures. Tete olivatre, un pen jaunatre en avaiit. Un T noir epais au dessus du front. Thorax brun olivatre en avant, olivatre sur les cotes, pas- sant au jaunatre en dessous. Abdomen brun noiratre en dessus. roussatre en dessous; la carene dorsale etles articulations noires. Oreillettes du 2' seg- ment grandes, arrondies, avec 5 petites dents. Le 3° segment tres-6trangle au milieu. Appendices anals superieurs noira,tres, longuement cili^s en dedans avant le bout, longs de 5""" (plus longs que les 9° et 10'' segments reunis) droits, tres-greles. presque cylindriques, k peine epaissis avant rextremite, qui est efl'ilee en pointe aigue, tr^s-16gerement inclint^e en dehors. Appendice inf6- rieur sub-triangulaire. mousse, avant un pen plus du tiers des superieurs. Pieds greles, brun roussatre, un pen plus obscurs au bout des femurs en dedans, 9 Coloration du corps et des pieds un pen plus claire; ab- domen non etrangl6; oreillettes presque nulles. Appendices anals (brises). Pt6rostigma long- de 4""". — Lucon (Semper). Je crois pouvoir rapporter a cette espece des males du Sylhet et de la Chine, dont Tun est plus grand, et qui out quelques traits transversaux clairs aux 3-8'' segments comme chez la suhmterrupM de Java, decrite par Rambur, dont la hyaJ'lna se rapproche par la tache en T du front et par les fortes oreillettes du male. Mais Tespece nouvelle s'en distin- 20 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (16) g-ue par les ailes inferieures sans marque basale noiratre.et par Fappendice iuferieur plus long*. Chez une autre espece voisine, la Q. Rosenbergi de Brauer (de Celebes) les appendices anals sup^rieurs du c/ sont 61ar- g"is au bout et l^g-erement inclines en dedans. 39. Gynacantha basiguttata S61ys, n. sp. Abdomen o"' 54"""; 9 57""". Aile inferieure ^f 45"'"; 9 52'""'. (f Ailes fortement lavees de brun clair, la base marquee d'une epaisse virgnile brun fonce. allant jusqu'a la premiere nervule ant^cubitale: cette virg'ule ayant pour centre Tespace sous-costal. Pterostig-ma long- de 3'""', brun jaunatre surmon- tant 4 cellules; ailes inferieures mod6rement 61arg-ies, 26 ant6- cubitales et 22 postcubitales aux sup6rieures. Tete verdatre en avant. Dessus du front avec un T noir epais. Thorax verdatre en avant, la suture dorsale obscure. Abdomen noir, les 3-8'' seg-ments avec un trait median trans- versal, fin a la premiere suture. Les 3-5" seg"ments ayant en outre une petite virg'ul(> terminale de chaque cf)tt^ de Tarete dorsale. Oreillettes du 2' seg-ment, g-randes , arrondies, avec 5-6 petites dents. Le 3" seg-ment tres-6trang'le au milieu. Appendices anals sup^rieurs plus long-s que les 9 et 10'" seg-- ments r6unis, noirs, long-uement cilies en dedans avant le bout (long-s de 6"" ") g-reles d'abord , puis notablement epaissis et aplatis au bout qui est arrondi et un pen courbe en de- dans. (Appendice inferieur en mauvais etat). Pieds (manquent). Q Ailes colorees comme le male, mais plus larg-es, un plus g-rand nombre de nervules costales (30 antecubitales et 22 postcubitales aux ailes superieures). Face d'un jaune rou- g-eatre. Oreillettes tres-rudimentaires. Pieds d'un ferrug-ineux jaunatre. Appendices (brisks). — Lucon (Semper). Une femelle qui differe de celle de la hyalina par la g-outtelette noiratre de la base des ailes et par le g-rand nombre de nervules costales. Elle se s6pare de celle de la Rosenbergi par la g*outtelette basale et par les pieds roux (en partie noiratres chez cette derniere). Le male, probablement de Borneo, est bien distinct de toutes les esp^ces voisines par la forme des appendices anals supe- rieurs. (17) Selys-Longchamps.— oDONATEs des Philippines. 21 Famille 111. Agrionidees. 1" sous-FAMiLLE. Calopterygincs. 40. Neurobasis Kaupi Braiier, 1867, p. 293. Neurobasis Kaupi , race luzonensis , Selys , Syn. Calopt. 4* addit... n" 17. — Lucon (Semper). Ces exemplaires forment line race leg-erement distincte dii type de Celebes et des Moluques par leurs ailes infericures moins 61argies, semblables de forme a celle de la cMnensis. 41. Vestalis raelania Selys, Syn. Cal., 3' add., 11° 26 bis. — Idem 4° addition. — Lucon, Mindanao. Observee en mai, juin, aoiit, septem- bre. octobre, decembre et Janvier (Semper). La V. Ivgens, Albarda, de Si^matra, est une forme interme- diaire entre la melania des Philippines et la luctiiosa de Java. 42. Euphaea refulgens Hag-en. — Selys, Syn. Cal., n''67et 4°' ad- ditions. — Lucon jiisqu'a 1.300 metres d'altitude, en avril etjuillet (Semper). 43. Euphaea Semperi Selys, Syn. Cal.. 4' add., n" 67 bis. — Manille (Semper). Un male unique. Ce n"est peut-etre qu'une race de la refulgens, sc rappro- chant de la Guerini Ramb., de Cochinchine. 44. Rhinocypha colorata S^Iys, Syn. Cal., 2' add., n" 89 bis.— Id. 3' et 4-' additions. — Lucon, Z6bu, Bohol, Mindanao oriental jusqu'a 1.300 metres d'altitude, en f^vrier, avril, mai, juin, juillet (Semper). •22 AMALES DE HISTORIA NATURAL. (IS) 45. Rhinocypha semitincta St^lys, 8vn. Cal..2' add.,, irsoter., et S""" addit. Rh'mocyi^M alUstignm Selys, 8yn. Cal., 4'" add. . n" 89"^'" — Mindanao. 8e trouve aussi a Clilolo aux Moluques. VaWistigma est probablement fond6e sur des exemplaires adultes qui ont conserve le pterostig-ma blanc du jeune ag-e. Je I'ai re(jue de Lucon. 46. Rhinocypha unicolor Hag-en.— Selys, Syn. CaL, 2" addit., n" 89"""" — Manille. Je n'ai pas vu cette espece , de g-rande taille , dont le Doc- teur Hag-en ne connait que la femelle. 47. Libellago asiatica Brauer, mss. — S61ys, Syn. Cal., 4" add. n" 76 ter. — Lucon, Mindanao (Semper). C'est le seul representant dans I'extreme Orient, d'un sous- genre dont les autres especes connues sont africaines. 48. Tetraneura argioides Selys, Syn. CaL, l''' add., n" 92 ter. — Sud-Ouest de Mindanao, et Basilan, au commencement de Janvier [Semper). Le type que j'ai d'abord decrit avait ete pris a Sing-apoore par Mr. "Wallace. 2"' ET DERNIERE SOUS-FAMILLE. AgHoilineS. Lkgion l.-Pscudos(igiua. (Exclusivement am^ricaines.) Legion 2,— Lestcs. 49. Lestes praemorsa Hag-en.— S6Iys, Syn., Lestes n" 31 .—Idem Mittheil, Dresden, 1878, p. 317. (19) Selys-Longchamps — odonates des Philippines. 23 — Manille (Mus. de Berlin). lies Sulii (^Yallace). — Menado de Celebe.«. 50. Lestes concinna Hag-en. — Selys, Syn.. Lestes 11" 32. — Manille. .? ■ ►^e trouve aussi en Chine. i« , Legion 3. — Podagrion. 51. Amphilestes philippina Selys, n. sp. of abdomen 44""", aile inferienre 26"". Ailes ^troites, liyaline.s. Ptercstig-ma brun noiratre, obli- que aux deux bouts, non dilate, surraontant 2 cellules X (long- de l"'" X), 14 postcubitales aux ailes sup^rieures. Corps roux olivatre, varie de jaunatre. Tete robuste (largT de 6"") d'un bleuatre pale, marquee de noir ainsi qu'il suit: la levre superieure; Teijistome (excepte une taclie mediane claire); un trait entre les antennes et Tceil; Tespace des ocelles, d'ou le noir atteint Tocciput, et de la occupe lederriere desyeux, excepte une larg-e bande claire qui borde ceux-ci de tons c6tes. Prothorax jaunatre pale, avec une bande transverse me- diane roussatre. Thorax d'un roux jaunatre, plus pale sur les cotes et en dessous. On y disting'ue en avant, de chaque cote de Tarete dorsale, Findication d'une tache pfile ovale allant oblique- ment de cette arete au bas de la suture humerale. et deux dessins analog-ues et inclines de meme sur les c6t(^s au pre- mier et au second espace. Abdomen assez robuste, roux olivatre clair, le bout des 1" et 2^ seg-ments et une tache posterieure ovale pale de chaque cote de Tarete aux 3-6" seg-ments (Textremite de Tabdomen manque). Pieds jaunatres a cils long-s de meme couleur. C (inconnue). — lie de Bohol (Semper). Cette espece est bien dilferente de la macrocephala Selys, de Malacca, que j'ai decrite dans le Synopsis des Podag-rions,, 24 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (20) n° 32. Chez cette dcrniere la tete n'a que 5"" de larg-e, et les autres dimensions presentent un ecart analog-ue. La coloration g-en^rale de la ]}]iili]j^ina est sans doute plus claire (roussatre ou jaunatre), niais Texemplaire unique et incomplet que je possede 6tant probablement nouvellcment 6clos, on ne peut etablir rien de certain a cet 6g'ard. Legion 4.— Platycnenils. Genre Hypocnemis Hag-en. Ce g-enre remarquable est tout a fait particulier aux Philip- pines. Lorsque le Docteur Hag-en T^tablit et que je le publiai dans le Synopsis des Ag-rionines (Legion Platycn^mis) en aoi\t 1863 [Bulletins de VAcademie royah de Belgiqne) on n'en con- naissait qu'une espece, et par le mjile seulement. En 1868 le Docteur Brauer en a d^crit cinq nouvelles, de- couvertes par le Docteur Carl Semper pendant son voyag-e. Aujourd'hui, je puis ajouter encore deux especes nouvelles et completes et rectifier les caracteres du g-enre ainsi qu'il suit, d'apres la connaissance des deux sexes: «Secteur median naissant du principal un peu plus loin que la veine du nodus; le sous-nodal au tiers de Tespace entre le nodus et le pt6rostig-ma, le nodal a rai-chemin, enfin Tul- tranodal aux deux tiers de cet espace. Pt6rostigma 6pais, en losang-e court, couvrant une cellule. Ailes 6troites, p6tiol(§es un peu plus loin que la premiere nervule postcostale, qui est situ^e a peu pres entre le niveau des deux nervules ant^cu- bitales. Secteur inf^rieur du triang-le abouti^sant au bord pos- terieur plus loin que le niveau d'origine du secteur ultrano- dal. Arculus assez fractur^. Quadrilatere long-, presque r6g-u- lier. Deux cellules entre lui ct la P' veine transversale. Le nodus presque au quart de Paile. Le bord post^rieur des ailes a leur extremity un peu 6vide entre chaque ar6ole, ce qui le fait paraitre denticule. Levre inferieure triang-ulaire , fendue au bout. 1" article des antennes carre: le 2" plus mince, egal; le S'' g-rele, ^g-al aux deux premiers r^unis. Stature tres-g-rele; 3* segment de Pabdomen a3^ant plus de trois fois de longueur du 2® segment. Pieds courts, a cils longs. Tibias non dilates. (21) Selys-Longchamps. — odonates des Philippines. 25 c/ Appendices anals sup6rieurs un peu plus long-s que le lO^seg-ment de rabdomen, subconiques, avec une dent ba- sale en dessoiis; les appendices inferieures ordinairement plus courts. Bord posterieur du prothorax entier. Q Bord posterieur du prothorax profond^ment echancre.» Les Jl7/2^ocnemis sold uniques, jusqu'ici, parmi les Odona- tes, par Tapparence deuticul6e du bout des ailes, qui r6sulte d'un l^g-er retrait du bord entre cliaque secteur a leur arrivee au bord postt^rieur, depuis la nervure m6diane jusqu'au sec- teur iiK^dian. Dans la leg-ion des Platycnemis, a laquelle ils appartiennent, les Hy])ocnemis se s^parent des autres g-enres par la levre in- ferieure triang-ulaire , les appendices sup^rieurs des males plus long-s que les inferieurs, et surtout par le point de nais- sance du secteur sousnodal, qui a lieu beaucoup plus loin que le nodus, en un mot comme chezles Heteragrion et les Perilestes, geni-es americains de la l^g-ion des Podag-rions. L'analyse suivante donne une idee claire des principaux caracteres des especes connues: I. Coloration noiratre, m^lang-e de bleu. (Lobe posterieur du prothorax de la 9 bleu, avec un prolong-ement avance au centre de r^chancrure). Abdomen de la Q noir a taches bleues; un tubercule mousse de chaque c6t6 du prothorax H. seekata Hag-en. Abdomen de la Q brun, bleu a la base; une corne elev^e de chaque cote du prothorax H. cornuta Brauer. II. Tete, prothorax et dessus de Tabdomen du (f noirs. Coloration de la femelle jauniltre, h lobe posterieur du pro- thorax 6chancr6. (f Abdomen noir, appendices inferieurs tres-courts, pieds noirs H. atropurpurea Brauer. cf Abdomen noir, les quatre derniers seg-ments roug-es. appendices inferieurs long-s, pieds noirs. H. erythrura Brauer. cf Abdomen noir, pieds ^carlates (9 a bord posterieur du prothorax replie en echancrure quadrang-ulaire) . = . c H. H-EMATOPUS Selys. III. Coloration du corps rouge presque en entier. cf Epistome- roug-e; pterostig-ma couvrant une cellule et demie. (Q a prothorax echancr6 en arriere a angle aigu) H. iGNEA Brauer, 26 ANALES DE HI8T0RIA ^^ATrRAL. (22) cf Epistome avec une marque noire, pterostig-ma couvrant line cellule, appendices inf^rieurs tr^s-courts H. FLAMMEA Selys. (f Epistome roug-e avec une marque noire, pt6rostig"ma couvrant une cellule, appendices inferieurs tres-long-s H. APPKKDicuLATA Braucr. 52. Hypocnemis serrata Hag-en, Selys^ Syn. Platycn.., n" 3. — Manille, Luron, au commencement d'avril (Semper). — Mindanao. La femelle qui n'a pas ete decrite, est coloree comme le male; mais le dessin des 8' et 9^ seg-ments de I'abdomen forme en dessus une g-rande tache dorsale lanceol^e, bleue, appuy^e sur le bout des seg-ments, et le prothorax montre au milieu de sa g-rande echancrure posterieure un petit prolongement ^troit. Cette espece se disting-ue des autres (excepte de la cormita) par les marques bleues de la face, du prothorax, du thorax et de Tabdomen. 53. Hypocnemis cornuta Brauer, 1868, p. 548. — Mindanao, Lucon au commencement de juillet (Semper). La femelle, seule connue, se disting"ue de la serrata par le prothorax, qui sur chaque c6te du milieu jjorte une forte corne conique, et par Fabdomen brun clair, bleu sur les trois premiers seg-ments. Les exemplaires tres-jeimes sont presque entierement blanchatres et ressemblent sous ce rapport an jeune ag-e de la Platycnemis JaUi^es d'Europe. Une faible nuance azuree pale se voit cependant a la base de Tabdomen. 54. Hypocnemis atropurpurea Brauer. 1868. p. 549. — Manille, Lucon. a la ini-mai etau commencement de juil- let (Semper). Se disting-ue de toutes les autres especes par la coloration en entier noiratre acier. La femelle est inconnue. 55. Hypocnemis erythrura Brauer, 1868, p. 550. — Placer, 'l\ et 25 inai (Semper). (23) Selys-Longchamps. — ODUNATES des philiitines. 2: licsscmble a ratroimrpured par la tete, le prothorax et I'ex- tei'ieur des pieds noirs. S'en distiiignie par le pt^rostig-ma presque carre, le.s qiiatre derniers seg-inents roug-es, et les appendices inferieurs long-s. La femelle est incoiinue. 56. Hypocnemis heematopus t^elys, n. sp. (Pl. i.) Abdomen c^ 39-41""'; Q 33-37™"'. Aile inferieure rr" 23-25" «; Q 25-26" ■'. c/ Ailes hyalines; pterostig'ma noir, souvent un pen cercl6 de roug-eatre, presque carre, a cote externe convexe, I'interne un pen oblique, gurmontant une cellule; 16-17 postcubita- les aux ailes sup^rieures. Tete noir-acier, passant au brun fonce derriere les yeux. Prothorax noiratre luisant, sa base roussatre, le lobe poste- rieur arrondi. Thorax noir-acier en avant jusqu'a la suture humerale, mais cette couleur d^passant un peu la suture par en bas jusque vers Forig-ine de la seconde paire de pieds. Les cotes et le dessous orang"es. !'"■ et 2" seg-ments de Tabdomen jaune orang-e, un peu en- fum6s en dessus; le dessus des autres seg-ments noiratre cha- toyant; le dessous jaunatre. Appendices anals noiratres, les superieurs un peu jauna- tres en dessous; de la long-ueur du dernier seg'ment de I'ab- domen, 6pais et raproch^s a leur base, coniques, portant en dedans, a leur premier quart, une dent inferieure forte, coni- que, un peu recourbee en arriere. Les appendices inf6rieurs n'ayant que le tiers des sup6rieurs, subconiques, assez min- ces, ^cartes. Pieds et cils roug-e ^carlate. Les femurs dilates. 9 Pterostig-ma brun jaunatre, cercle de jaune pale. Levro sup6rieure face et dessus de la tSte roug-eatre clair, un peu brun contre les yeux, avec une petite marque obscure a T^pis- tome. Derriere des yeux jaunatre. Prothorax jaune olivatre. melang-e de roussatre; son lobe posterieur sing'ulierement re- dresse et rejette vers la base, de maniere a tig-urer une larg"e echancrure carree. Thorax olivatre, un peu roux en avant, jaunatre en dessous. Abdomen noiratre, plus ou moins fonct^ en dessus, mais le premier seg-ment roux jaunatre en entier, ainsi que le dessous de tons les autres. Appendices anals pe- 28 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (24) tits, coniques, obscurs. Valvules vulvaires finement denli- cul6es. Pieds roug-e clair ainsi que leurs cils, mais la base et rint^rieur des femurs jaunatres. — Mindanao. Le male est distinct de tous les autres a tete et prothorax noir par les pieds rouge vif, les cot^s et le dessous du thorax orang-6s et les deux premiers seg-ments de Tabdomen oran- g"6s, les autres etant noirs en dessus. La femelle, chez qui le jaunatre domine, est remarquable par le prothorax a bord redresse et replie, de maniere a for- mer une g-rande 6chancrure quadrang-ulaire. 57. Hypocnemis ignea Brauer, 1868, p. 547. — Manille, Lucon (Semper). Le male se separe des deux autres especes a corps roug-e (H. Jiammea tX a'ppendimdata) par son pterostig-ma long-, le g-rand nombre de nervules anteCubitales et la taille plus forte. La femelle ou le jaunatre domine, se disting-ue de celle de Yh(ematopns par le bord post^rieur du prothorax echancre a ang"le aig-u. 58. Hypocnemis flammea Selys, n. sp. (f Abdomen 36"""; aile inf^rieure 22"""}{. of Ailes a peine salies. Pterostig-ma noiratre cercle de rou- g-eatre, en losang-e, surmontant une cellule; 17 post-cubitales aux sup^rieures. T6te roug-e carmin, un pen salie derriere les yeux. Epistome acier. Prothorax roug-eatre, son lobe post^rieur arrondi, un pen redress^. Thorax rouge, passant an jaunatre sur la poitrine. Abdomen roug-e, le dessus des 4-7' segments obscur, ainsi que Tarticulation des trois derniers. Pieds rouge 6carlate. Q (Inconnue). L'exemplaire sur lequel je fonde cette espece ressemble tout a fait a Vappendimdata, dont il se separe par le pteros- tigma en losange, la nuance bruue des 4-6' segments, et sur- (25) Selys-Longchaittps. — OiooNATfis Bes Philippines. 29 tout par les appendices anals inferieurs beaucoiip plus courts que les sup^rieurs, et droits. Je crois que le Docteur Brauer a consider^ la flammea com- me un petit exemplaire de son ignea; mais je pense qu'elle en est distincte par sa petite taille, les appendices sup6rieurs plus courts, et surtout par le ptt^rostig-ma plus court. EUe porte aussi a T^pistome une marque noire qui manque a Vif/vi'd. 59. Hypocnemis appendiculata Brauer. 1868, p. 548. — Mindanao, an commencement de juillet et dans la se- conde moitie du mois d'aoiit (Semper). Le male est remarquable par ses appendices anals inferieurs aussi long's que les superieurs, qui sont un pen courbes en dedans, et portent a la base en dessous une enorme dent. Legion 5. — it«|rion. (30. Ischnura senegalensis (Ramb.). — Selys^ Syn. Ag-rion., n° G3. Agrion senef/alense Ramh., n" 2-i. — Selys, Rev. Odon., 1840, pi. 7, fig-. 4. — Lucon, Zebu, Mindanao, Manille, au commencement (.raout (Semper). Habite aussi TAfrique equatoriale, Flnde et la Malaisie. 01. Pseudagrion microcephalum (Ramb.).— Selys, Syn. Agr., n" 168. Agrioii microcejihalmn Ramb., n" 3. — Lucon. Se trouve aussi a Bombay, Malacca. Les exemplaires de Lucon appartiennent en g-(^n6ral a la yari6t6 ou race que j'ai sig'ual^e sous le nom de Ps. mistrala- sicB (loco citato) et qui existe dans les lies de la Malaisie et jusque dans le Nord de FAustralie. 62. Pseudagrion crocops S61ys, Syn. Ag-r., 11° 172. — Un exemplaire indiqu6 des lies Philippines. ») AXALKS nK HiSTOniA NATT'RAL. (26) Cette espec.e existe aussi h Menado de Celebes. ()3. Pseudagrion pilidorsum (Brauer). — Selys, Syii. Ag-r., 11" 174. Agrion jnlidorsvm Brauer. 1868. p. 553. — Liicon. Manille, Mindanao. Observe au commencement cravril et en septembre (Semper). 64. Ceriagrion coromandelianum Fab.i. — ►St^lys, Syn. Ag-r.. 11" 184. Afjrion cemmm Rami)., n" '21. — Panaon (Semper). Habite Tlnde m^ridionale. J'ai recu de Mindanao, de Ct^lebes et de Queensland des exemplaires plus petits, plus g'reles. a abdomen roug-e clair. qu'il est bien dilTicile de distinguer de I'espece africaine voi- sine: C. glahvun (Burm.), S^lys, Syn. Ag-r.. n" 183 (Agrion ferrugineum Ramb., n" 18). Peut-etre Tespece d'Afrique et celle d'Asie ne sont elles pas aussi distinctes que Rambur Ta cru. VIscknnra senegaJensis a un habitat tout aussi t^tendu que serait celui de la presente espece. 65. Telebasis recurva Selys. Syn. Agr.. n° 219. — Mindanao. 66. Telebasis glauca (Brauer).— Selys, Syn. Ag-r., n" 226. Am2)hicnemis ghinca Brauer, 1868, p. 542. — Manille, Lucon (Semper). Le male est inconuu. 67. Telebasis filum (Brauer).— St^lys, Syn. Ag-r.. n° 229. AmpMciiem'h Jihim Brauer, 1868, p. 543. — Mindanao. Observe le 5 avril et le 18 septembre iSemper . La femelle est inconnue. 68. Telebasis filiformis (Brauer).— S(^lys, Syn. Ag-r.. n" 228. Awphn-Di'iiiis filiformis Brauer. 1868. ]). 544. (27) Selys-Longchamps. — ODOKATEs des Philippines. :u — Manille, Lu(;un: en juin Semper). La femelle est inconiiue. 69. Amphicnemis furcata l^rauer. 1868. p. 443.— S^lys, Syn. Ayr., 11" 230. — Lucon (Semper). La femelle est inconiiue. 70. Amphicnemis lestoides Brauer, 1868. p. 541. — Seiy^. Syn. Ao-r., n" 232. — Mindanao (Semper). 71. Argiocnemis rubeola Selys. Syn. Ag-r., n" 235. — Luroii (Semper). I/exemplaire male unique est presque intermediaire par sa coloration entre les types de la rubeola et ceux de la lunulata (Selys, Syn. n''236), ce qui fait douter de la distinction spe- cifique de ces deux formes qui Jiabitent la Malaisie et Celebes. 72. Agriocnemis velaris (Hag-en). Agriocnemis pygmaa S61ys, Syn. Ag-r., n° 241 (nee Rambur). Af/riocnemis austraUs Selys, n" 248 (Q var. aurantiaca.) — Manille. selon Hag-en. Habite Ceylan, Nicobar. Calcutta, Java, Queenfj'Land. LAgrloih j^gg^n^uui Rami)., est une espece ditlerente de rinde, dont la femelle est caracteris^e par le prothorax tres- 6cliancre en arriere. II convient done de retablir le nom de velaris Hag-en, pour la presente espece. 73. Agriocnemis incisa (Hag-en).— S^lys, Syn. Ag-r. n° 243. Ischnura femhia Brauer, 1868, p. 554. — Manille. Luron. Rasilaii, en Janvier, avril, aout (Semper;. Mindanao. Se trouve aussi a Xicobar et a Sing-apoore. 11 y a k Celebes une race un pen plus robuste que j'ai dis- ting-uee sous le nom de imherulans. 32 AN ALES DE HISTORIA NATURAL . (2?) Legion & et dernikre. — Protoneum. 74. Platysticta halterata Brauer, 1868, p. 551. — Luf'on; Mindanao, en mai (Semper). 75. Platysticta lestoides Brauer, 1868, p. 552. — Mindanao, du 10 au 12 d6cembre (Semper). 76. Alloneura Integra S^lys, n. sp. • AUoneura collar is Braiier, 1868, p. 551 (nee St^lys). cf Abdomen 31'""'; aile inf(^rieure 20""". Pt^rostigma noiratre on brun noiratre, en losang-e, a cote externe tres-lt^g-erement convexe, surmontant une cellule ou un pen plus; la cellule marg-iaale postcostale, formee par le rudiment de secteur inferieur du triang-le, g-rande, en demi- ovale; le secteur superieur du triang-le finissant aux ailes superieures deux cellules apres la veine qui descend du no- dus; trois cellules apres cette veine aux inf6rieures, 16-18 postcubitales. Corps noir, marqu6 de bleu ainsi qu'il suit: deux taches rondes a la levre superieure; une bande transverse entre les yeux; une g-rande tache ronde m^diane de cliaque c6t6 du prothorax et une petite de cliaque coi^. de son lobe posterieur; une bande ant^humerale eom2)Ute, elarg'ie vers le bas, et sur les cotes une bande mediane retr6cie inferieurement, enfin une etroite raie terminale, cette derniere d'un bleu tres-pale ainsi que la poitrine qui est presque cercl^e de chaque cote par un trait obscur. Abdomen noiratre-acier, Tarticulation terminale du 1"' seg'- ment, un trait lateral pres des org*anes g-^nitaux du 2"', une fine arete dorsale aux 2-3"'^ bleuatres, ainsi que le bord termi- nal des 8 et 9 et le dessus du 10"' seg-ments. Pieds noirs; tibias bleu pale en dehors. Appendices anals superieurs bleus en dessus, obscurs en dessous, le bout aig-u , incline en dehors; leur bord inferieur prolong-e en dent subm6dianc droite. Les appendices inf6- rieurs noirs, comprim6s, 6chancr6s avant le bout, dont la branche inf^rieure amincie est recourb^e en dedans a son ex- tr6mit6. (29) Selys-Longchamps.— ODONATES des philtppines. 33 Q Inconnue. — Basilan (Semper); Mindanao. Cette espece est voisine deVintermpta S^lys, de Sing-apoore, mais s'en disting-ue par la cellule basale postcostale plus larg-e, le secteur sup^rieur du triang'le aboutissant au bord post6rieur des ailes une cellule plus loin, les bandes bleues du thorax plus larg-es^, notamment I'ant^hum^rale qui est com- plete, tandisque cliez Vinierrupta elle est presque lin^aire et s'arrete a la moiti^ de Thauteur du devant du thorax. 77. AUoneura obsoleta Selys, n. sp. cf Abdomen 38"""; aile inferieure 20°"", Pt6rostigma g-ris brun, plus clair a Tentour, en losang-e oblique, surmontant une cellule et demie. La cellule marg-i- nale postcostale form^e par le rudiment de secteur inf^rieur du triang'le g-rande, en demi-ovale; secteur sup6rieur du triang'le aboutissant aux ailes superieures deux cellules apr^s la veine qui descend du nodus, trois cellules apres cette velne aux ailes inferieures; 17-18 postcubitales aux superieures. Presque en entier d'un g-risatre obscur (couleurs alt^r^es). Derriere des yeux noiratre, apparence de raie pale entre les yeux h travers les ocelles, et d'un trait noiratre aux cStes de la poitrine. Le bout des 4-7" seg-ments noiratre, precede d'un demi-anneau pale. (Appendices anals en tres mauvais 6tat.) 9 Inconnue. — Quelle des Baubo (Semper). Get exemplaire jeune et en mauvais etat, dont les dessins sont tout a fait alter6s, a des rapports avec 1'^. notosticta seiys, de Sing-apoore. par son pt6rostig-ma assez long-, mais s'en disting-ue par son abdomen tres long-, la cellule postcos- tale larg-e et le secteur sup^rieur du triang'le aboutissant au bord post6rieur une cellule plus loin h chacune des ailes. ANALES DE HIST, NAT, — XI. 34 AISIALES DE HISTORIA NATURAL. (30) Explication de la planche I. Hi/jmcnemis hmmatoims, de .S61ys. Fig'ure 1. (/, grandeur iiatiirelle. - 2. 9, - - 3. Aile siip^rieure^ gTossie trois fois. 4. Levre inferieure. 5. Antenne. 6. Pied post6rieiir ^\ 7. Pro thorax ^T- - 8. - g. 9. Appendices analsr^' vus de profil. - 10. — — — vus en dessus. SOBRE LA ESTRUCTURA DE LAS nm nmm\^ m u mantispa perla pah DON IGNACIO BOLIVAR (Sesion del 5 de Mayo de 1882.) La conformacion de las patas anteriores de los mantispidos no es bien conocida, k juzgar por lo que acerca de ellas se dice, asi en las obras g*enerales como en las que tratan exclu- sivamente del 6rden de los neur6pteros (1); dediicese de todas ellas una estructura diferente de la que caracteriza los 6rg'anos prensores de los mantidos, del orden de los ort6pteros, cuando en realidad tal diferencia no existe, y si una paridad y corre- lacion tan grandes que, no s61o en la disposicion g-eneral, sino liasta en los detalles se manifiesta, y f^cilmente se aprecia, sin mks que comparar unos y otros 6rg-anos, y esta correla- cion y esta analog-ia se continiian a trav^s de los 6rdenes to- dos de los insectos, seg-un puedo aseg-urar por el ex^men que he hecho de muchos de ellos, cxamen que me permite esta- blecer estos dos principios: primero, que siempre son las pa- tas anteriores 6 protor&cicas las que se transforman en 6rg'anos de prension; y seg-undo, que la estructura y disposicion de las diferentes partes que componen la extremidad es siempre la misma, cualquiera que sea el grupo k que corresponda el in- (1) De estas ultimas me lia faltado examinar, por no existir en nuestras bibliote- cas, la de Westwood, On tlie Genus Mantispa en Trans, of the Entomol. Soc. of London, n. ser. I, 1852. 36 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (2) secto, verific&ndose en todos ellos la prension por el f(^mur y la tibia y reduci^ndose las modificaciones (salvo aquellas que se refieren h los detalles de forma de estas partes , ni'imero y disposicion de las espinas que guarnecen los bordes, etc.) al mayor 6 menor alarg-amiento de la cadera y al desarrollo del tarsO;, que es completo en unos, y que en otros, por el con- trario, falta. Si los 6rg-anos prensores de los insectos lian de servir para que el animal se apodere de presas vivas y las manteng-a fuer- temente sujetas mi^ntras las devora 6 chupa susliquidos, sin dificultad se comprende que sean las patas anteriores las que sufran esta transformacion; son, en efecto, estas patas las m^s proximas h la cabeza, y su direccion es opuesta k la de las otras patas, distincion en que alg-un naturalista ing"16s se ha apoyado para desig-narlas con el nombre de brazos; se explica tambien f^cilmente que el femur y la tibia sean las partes que desempenen un papel mas importante en estos 6rg'anos de prension, primero porque de beclio son en todos los insec- tos las partes principales de las extremidades, y seg'undo por- que la articulacion de g-ingdimo que forman estas dos palan- cas facilita, 6 mks bien, hace posibles los movimientos nece- sarios para que la prension teng-a lug-ar; las restantes partes de la extremidad son secundarias; asi el trocantin, oculto de ordinario en la cavidad articular, y que en alg-unos insectos es visible, considerando como tal el reborde que en la base de la cadera se observa en el g-enero que motiva esta nota; la coxa 6 cadera, variable por sus proporciones, y que se con- vierte en los m^ntidos, y tambien en los mantispidos y en al- g-unos hemipteros en una palanca larg-a y prism^tica que per- mite al animal lanzar la pinza a distancia; el trocanter, pieza intermedia entre la cadera y el f^mur, que s61o sirve en estas patas, como en otras muclias, para la articulacion de una con otra de dichas piezas, y por ultimo, el tarso; todas estas piezas se articulan entre si de manera que sus movimientos son muy extensos, al paso que la tibia s61o puede moverse en un mismo piano, formando como el brazo de un comp^sj del que el f6- mur fuese el opuesto; k este fin esta la cabeza de la tibia re- cibida en una cavidad que presenta el f^mur en el extremo, cuyos bordes laterales y superior se hallan provistos de apo- fisis que impiden todo movimiento h^cia los lados, y que mar- (3) Bolivar.— PATAs prensoras de la MANTISPA PERLA. 37 can iin limite k la extension de la tibia, que de este modo no puede doblarse hacia arriba. En los mdntidos los f^mures son g-ruesos y muy abultados en el medio, forma que se explica por contenerse en su inte- rior g-ran parte de los mi'iscnlos que mueven la tibia, a los que se debe que esta se aplique con fuerza contra el femur; y estos mi'isculos, en los momentos de contraccion violenta, necesitan un gran espacio, por no poder seg'uir la piel los movimientosy cambios de forma de diclios miisculos, pues como es sabido, no es flexible, sino cornea; de aqui la necesidad de ese abul- tamiento, que ser^ tanto mayor cuanto m4s poderoso y eficaz sea el organo de prension, asl en los Mantis, ]?liymata, Man- tis2M, etc., al paso que en insectos m^nos prensores, Ranatra, y otros, el f(^mur es poco abultado, ix veces casi lineal; dicho urgano en los mantidos esta ]n"ovisto de espinas a lo largo del borde inferior, y estas espinas son mas abundantes en el borde interno, donde forman una serie no interrumpida; esta disposicion es contraria k la que se observa en el g6nero Man- tisj)a, en el que las espinas son todas externas, a excepcion de una de gran tamano que por si sola constituye toda la ar- niadura interna; la tibia en los mc'intidos, ademas de termi- narse por una fuerte espina, lleva en los dos bordesinferiores una serie de ellas que solo faltan totalmente en el g6nero Amorfoscelis Stal, y en parte en el Paraoxypilus Sauss.; pero que en los demas son fuertes y numerosas , y que constitu- yen un instrumento temible en las grandes especies liasta para el liombre mismo, porque al plegarse la tibia sobre el f^mur, se entrecruzan unas espinas con las otras, siendo reci- bidas las tibiales en los espacios que dejan entre si las femora- les; en el g^nero Ma%tis])(i la tibia es inerme y las espinas es- t^n reemplazadas por series de pelos; deducese de todo esto que los mantidos estan dotados de un instrumento de pren- sion perfecto y poderoso con el que pueden apoderarse de in- sectos grandes y robustos, no siendo, por tanto^, de extranar que las especies de gran tamano liagan presa hasta en peque- nos vertebrados; asi sucede con el Cotopteryx argentina que, segun Burmeister, lia sido observado en el momento de dar muerte a un pajarillo, cuyo cr^neo se encontraba destrozado por las mandibulas del insecto; los mantispidos, aun cuando siguen en perfeccion del organo k los mantidos, est^n muy ANALES DE HISTORIA NATURAL. (4) 16J0S de alcanzar el g-rado k que aqiiellos lleg-an, y sus man- dibulas, al propio tiempo, no son tan robustas como en los m^ntidos; son, sin embargo, carniceros y masticadores, al paso que los restantes insectos prensores corresponden al grupo de los liemipteros, y son por consig-uiente chiipadores. La estructura de las patas de la Mmitispa peria Pall.^ es la sig"uiente: 1." Cadera. (Fig-. 1.") Constituye la primera palanca de la extremidad, es estrecha y muy larg-a, lig-eramente trig-ona, si bien la quilla interna es redondeada ; en la base esta cortada Fig. 1. Fie. 2.' ta. Pata anterior do la Mantispa perla Pall. (1). tr. Femur visto por sti cara interna (1). en bisel, y ofrece adem^s un reborde que considero como re- presentante del trocantin; en el apice lleva por encima una g-ran escotadura semicircular cubierta por la membrana ar- ticular, y al lado externo un tub^rculo estrecho y ascendente; los bordes superior 6 inferior son enteros , y la cara externa es alg'O oblicua. 2." TrocanUf. (Fig-uras 1.* y 2.") Se encuentra articulado con la cadera y soldado con el f6mur, de modo que sirve de intermediario entre estas dos piezas; es pequeno y sinuado inferiormente. (1) i;., protorax; c, cadera; /;•., trocanter;/., lemur; ti.^ tibia; ta.^ tarse. (5) Bolivar.— PATAS PRENSOKAS DE la MANTISPA PERLA. 39 3.° Femur. (Fig-uras 1/ y 2.') Tan largo como la cadera, pero muy robusto y voluminoso; el borde superior es flexuoso y el inferior convexo, por lo que resulta fusiforme y muy abultado en el medio; es alg-o comprimido, pero con sus dos caras sen- siblemente convexas; el borde inferior lleva una serie de pe- quenos tub^rculos, de los que alg'unos son m^s g-randes y es- piniformes; estos tub^rculos se extienden desde un poco antes del medio hasta el 4pice; la cara interna est^ provista de una gruesa espina c6nica y muy larga, casi recta 6 ap6nas encorvada; entre la base de esta espina y el borde dentado existe un ligero canal 6 depresion longitudinal, en la que se aloja el tarso durante el reposo. 4." TiMa. (Figuras 1." y 2.') Lig'eramente c6nica y algo aquillada k lo largo por debajo; en la base parecc como for- mada por un artejo basilar, soldado al resto de la tibia y for- mando un ligero angulo con 61; se articula con el f^mur, de manera que s61o puede ejecutar movimientos en un piano vertical; es m^s corta que la mitad del f6mur, y en el &pice est^ provista por encima de una ranura que permite movi- mientos muy extensos al primer artejo del tarso, cuya base puede penetrar en dicha ranura; 4 uno y otro lado la termi- nacion de la tibia es muy diversa; en el lado externo se ter- mina por una escotadura, y en el interno se prolonga for- mando una apofisis ligeramente encorvada y puntiaguda. 5." Tarso. (Figuras 3.' y 4/) Se compone de cinco artejos como en las restantes patas, pero su forma es muy diversa; es Fig. l." Fig. :i' V^ I I I — /. lit. t. pt. Tarso visto por la cara externa (1). Tarso visto por la cara interna (1). algo mas largo que la mitad de la tibia, y comprimido, en es- pecial su primer artejo, que por si solo es casi tan largo como los otros cuatro reunidos; por debajo lleva dos series de pes- (1) t., extremidad de la tibia; 2?. (., primer artejo del tarso. 40 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (6) tafias; los tres artejos sig-uientes son muy pequeilos, apenas mas larg-os que anclios, g ig-uales proximamente, el quinto y terminal es alg"o mas largo que los tres anteriores, y su ex- tremidad libre es redondeada; en el medio ofrece una hendi- dura, en la que se implanta la una linica que lleva; esta una es comprimida, ancha en la base y muy encorvada en la mi- tad apical. Como dije en un principio, esta estructura no era conocida ni aun por los especialistas; asi Rambur, autor de una his- toria de los neur6pteros, dice al caracterizar el g-enero Man- tispa y hablando de las patas en cuestion: Les memes xmttes tres-eloignees des auires ayant le film rcnfle, muni d'lme ran- gee d'epines, qui, avec le tarse qui lui est oppose forme un organe de prehension. Pictet en su Synopsis de los neuropteros de Espa- na, pdg-ina 57, dice tambien : j amies anterieures epaissies; y en la 58, describiendo la variedad icterica de la Mantispa perla, que es precisamente la que me ha servido para este estudio, dice: tihias anterieures noires en dedans. Blanchard en su His- toria de los insectos, sustenta la misma falsa idea de la estruc- tura de estas partes, y afiade: leurs tarses n'aya,ntpas leurs articles distincts mais garnis d'epines en dessous. Girard, en su reciente y por diversos conceptos notable Tratado de entomo- logia, se expresa en los mismos 6 parecidos t^rminos. Si de las descripciones se pasa a los dibujos que representan estas ex- tremidades, se encuentra que en ning'una de las obras citadas se fig-uran estas distintas partes con el aumento necesario para comprender su estructura; solo en la g-rande edicion del Reino animal, de Cuvier, publicada por Masson, se encuentra una representacion con g-ran aumento de la extremidad, re- presentacion detestable en la que el tarso aparece con seis artejos! y sin una!! Ahora bien; ni la tibia es ensanchada, sino lineal y encorvada, ni es ella ni el tarso, sino el f^mur, el provisto de espinas por debajo; ni los artejos del tarso son confusos, sino bien claros y distintos; ni por ultimo, es este inung-tie, sino que esta provisto de una una grande y arqueada. No me hubiera atrevido k rectificar opiniones sostenidas por autores de tan merecida fama si los heclios no estuvieran en mi apoyo, y si no resultara clara y terminantemente de la simple inspeccion del objeto la disposicion de sus diferentes partes. NUEVOS APUNTES PARA LA FLORA CATALANA DON ESTANISLAO VAYREDA Y VILA. (Sesion del 2 de Noviembre de 1881.) NOTA PRELIMINAR. Constantes en nuestro proposito de dirig-ir todos los esfuer- zos k completar en cuanto nos sea posible el conocimiento de la Flora de la provincia de Gerona, limitamos k esto las excur- siones que liemos podido llevar a cabo en los dos iiltimos anos, 6 sea desde que esta respetable Sociedad nos lionr6 con publi- car en sus Anales la Memoria titulada Plcmtas notables de Catahifla, o secc Apimies pccra la Flora catalana, en cuya ad- vertencia preliminar ya indicamos esta idea de explorar con preferencia, en adelante, las localidades poco conocidas de nuestra provincia. Todas las excursiones, pues, que seg-un nuestras ocupaciones y medios de que disponemos liemos podido emprender durante ese espacio de tiempo, las destina- mos k llenar este objeto; y a pesar de varios contratiempos y estorbos , liemos recorrido un buen treclio de nuestras costas maritimas, alg-unas comarcas y montes de la region media y una porcion de mojones de nuestra cordillera pirenaica, re- uniendo un buen numero de datos y nuevas observaciones, sin faltar alg-una especie nueva, entre las muclias desconoci- das hasta el presente en nuestra Flora, lo que nos lia animado a escribir esta Memoria para conocimiento y provecho de los botanicos y todos los aficionados k la ciencia. Hemos dirig-ido nuestra atencion de una manera particular a fijar las regiones 6 &reas de dispersion de las especies raras, 42 , ANALES DE HISTORIA NATURAL. (2) asi como los limites y reapariciones de aquellas que m^s f^- cilmente se aclaptan por su veg-etacion y necesidades k diver- sas reg'iones, influyendo m^s k veces la clase de terreno 6 for- macion g-eol6g*ica y la exposicion topogr^fica que la altura; asi, por ejemplo, hemosliallado I'dCentaurea soIstitialisL., aun- que rara en los campos de la Cerdana espailola, esa empinada llanura situada k mas de 1.000 metros de elevacion en el cen- tre de los Pirineos catalanes, cuya especie hasta el presente s61o la habiamos observado en abundancia en los campos y olivares del Ampurdan , que es su reg"ion favorita, sin ele- varse m^s de 200 metros, no hall^ndose, por consig'uiente, en ning-una otra estacion intermedia. Otro tanto podriamos decir de alg"unas otras especies que ofrecen esa rara circunstancia de ser caracteristicas de la reg-ion inferior 6 litoral, y reapare- cer en una localidad tan apartada y de tantas diferencias cli- matol6g-icas, que, si bien k primera vista parecen tan extra- ordinariamente opuestas, bien estudiadas no lo son tanto que no sea posible la existencia de especies en las que no influye de seg-uro tanto la altura y el clima como la estacion y natu- raleza del suelo; y bajo este punto de vista muchas analog-ias ofrece la Cerdana con el Ampurdan, puesto que como en 6ste los campos de la Cerdaiia son arcillosos de aluvion, intercala- dos con infinidad de prados naturales reg-ados por abundantes corrientes de ag-ua, de modo que en una y otra parte vemos el Bromus arvensis L., el Cynosunis cristatusL. y otras plantas que parece imposible no scan abrasadas por los ardores del sol del litoral, pero que son templadas por las constantes bri- sas marinas, muy intensas en el g-olfo de Rosas, y reg-adas por las abundantes y superficiales ag-uas. La Onosma ecJdoides L., borrag-inea , de terrenos calc^reos y climas templados , que hasta ahora no habiamos observado m4s arriba de 800 metros, y ^un en exposiciones meridionales y muy abrig-adas, la ob- servamos sobre Tosas, liacia la Cerdana, k unos 1.800 metros y en exposiciones frias. De modo que hay que tener muy en cuenta esas excepciones para no equivocarse al querer fijar las alturas 6 reg-iones por medio de las plantas , cuando uno va desproviso de bar6metro , puesto que son pocas relativa- mente las especies que tienen su veg-etacion espontanea limi- tada por una altura 6 reg-ion fija , como, por ejemplo, elpal- mito y el algarrobo que nos marcan la region litoral , el haya, (3) Vayreda y Vila.— apuntes paea la flora catalana. 43 que no la liallamos nuiica por debajo de los 500 metros, y da nombre k su reg-ion, lo mismo que el adeto, cuya presencia nos indica que entramos en la alpina, 6 sea de 1.700 me- tros; el Ramincuhis glacidlis, que no se aleja muclio de las nieves perpetuas, 6 sea la reg-ion giacial. Asl como estas plan- tas nos precisan con muclia exactitud una altura 6 reg-ion determinada, hay otras que nos advierten el cambio de terre- nos durante el curso de las excursiones; de modo que podrian servir de auxiliar k los g'e61og"os , por m^s que alg-unos bot4- nicos suponen que ese exclusivismo de ciertas especies por determinados terrenos es m^s bien debido k la consistencia y otras propiedades fisicas, que no k la naturaleza quimica 6 mineralog-ica del terreno. ►Sin pretender neg-ar que asi sea en una porcion de especies, no vacilamos en afirmar que en la mayoria depende principalmente de la base t^rrea del suelo; dig-anlo sin6 Is^^ salsoldceas y otY?i^ especies barrilleras, cuya existencia, aunque sea 16jos del mar, nos da a entender que estamos en terreno salobre 6 salado ; las gipsaceas , que s61o prosperan en terrenos yesosos; el AmelancJiier vulgaris Moench, Sorhis Aria Crantz, etc. , s61o se dan bien en terrenos y rocas de base calc^irea; el DiantJms catalannicus Pourr. lo vemos ve-' getar exclusivamente en terrenos g-raniticos y pizarrosos. Lo particular es que k veces especies de un mismo g-6nero nos ofrecen tambien cierta predileccion para determinados terre- nos muy diferentes; asi la Polygala nilgaris L., Plantago acan- thophylla Desn., Genista pilosah., etc., s61o las observamos en terrenos primitivos , volcanicos 6 a lo miVs pizarrosos, y la Polygala calcarea 1.., Plantago serpentina NiW., Genista cine- rea DC, etc., solo las liallamos en terrenos marg-osos 6 de base esencialmente caliza. Como llevamos ya dicho, para ciertas especies es probable que su preferencia por los diferentes ter- renos dependa solo de circunstancias fisicas de consistencia 6 flojedad, circunstancias 4 veces indispensables para el buen desarrollo de las especies, crecimiento 6 paso de las raices, bulbos 6 tub^rculos; en tanto es asi, que la dureza 6 flojedad de un mismo terreno determina a veces una variedad en una misma especie; no hay m^s que ver, para convencerse de esto, alg'unas especies arvenses 6 que crecen con preferencia en los sembrados, cuyo tallo es erguido; cuando la misma espe- cie crece casualmente en un camino 6 yermo duro y pedreg'o- 44 ANALES DE HISTOBIA NATURAL. (4) SO, el tallo se presenta entonces mas ramificado , tortuoso y decumbente, puesto que el tallo por lo regular sig-ue la suerte de la raiz, y si 6sta puede penetrar en la tierra con rectitud y sin obst^culos, el tallo tambien crecer^ recto; pero si la ralz tiene que penetrar tortuosamente con muclias dificultades por la dureza del suelo 6 piedras, el tallo tambien crecera de la misma manera; esto tambien nos lo demuestran los Arboles 6 arbustos plantados en macetas 6 terraplenes de poca capacidad. Otras especies hay, que ademas de su predileccion por una clase de terreno, las hallamos constantemcRte en exposiciones bien determinadas, como, por ejemplo, la Cei^halarici leuca%- tha Sclir. , que se encuentra siempre en terrenos calcareos y costas meridionales; la LysimacMa nemonim L. en exposiciones al N., 6 a lo menos muy sombrias, asi como la Neottia nid^is- avis Rich., cobijada siempre por sombrios bosques. Esas ob- servaciones combinadas son de suma utilidad para el ag-ricul- tor, sirvi^ndole de excelente g-uia para aseg'urar los resultados 6 prever el 6xito de sus explotaciones en terrenos virg-enes, pues no hay duda que un h^bil observador determinar^ el ter- reno para la clase de cultivo m^s ventajoso con s61o ver las especies espont^neas que crecen en 61, su frondosidad y abun- dancia. Pasemos k decir cuatro palabras de las principales excur- siones efectuadas en estos dos aiios, sig'uiendo el 6rden de tiempo, y recorriendo h. g-randes rasg"Os el itinerario. En 1880, las mds notables, adem&s de las de una sola Jor- nada por los alrededores de Sag'ar6, fueron las sig-uientes: a mediados de Mayo, una a las costas de Levante con mi amig-o D. Antonio Molins , pasando por Figueras, Castello de Ampi'i- rias, Rosas, Cadaques, donde tuvimos la satisfaccion de hallar el Dr. Tremols , mi respetable profesor y amig-o, en cuya com- pania g'iramos alg-unas excursiones en las m^s clasicas loca- lidades de las ricas costas de Cadaques, que 61 tiene muy co- nocidas, y por cuya razon fueron para mi m-^s provechosas. Como especies no citadas todavia hallamos en ese trecho la Teesdalia, lepidmm DC, Cerastium glaucum Gr., Taraxacum olovatiim DC, Rosa spmosissi7na L., AJkana hitca DC, Tulipa celsiana DC, etc.; Uegamos despues al marchar k la extremi- dad del cabo de Creus, trepando sus ^speros y roidos pefias- cos, y sig'uiendo la costa por la Selva de mar liasta Llans^. (5) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 45 donde me ag'iiardaba en su propiedad el Sr. Gifre, mi amig-o, al que por falta de tiempo no pude complacer, como deseaba, permaneciendo alg-unos dias en sucompania, para explorar aquellos alrededores y la cordillera de San Pedro de Roda. lo cual aplace para mejor ocasion ; las plantas mas dig'nas de mencion cog'idas en ese treclio fiieron: q\ Ranunculus opliioglos- si/oliusYiU., Herniaria fmticosa L., Paronycliia echinata Lm., THfolmm snffocatwn L., OpJiioglossum liisitanicum L., etc. A fines de Mayo recorrimos la parte de Crespi4 y Espo- nollar k orillas del Fluvia, desde donde visitamos la mag"- nifica y caprichosa cascada de Espolla, el lag-o y fuentes in- termitentes del mismo nombre , que la alimentan a interva- los de tiempo, alg-una vez sin Hover, y de una manera inespe- rada y por causa desconocida, pasando k veces muclio tiempo en seco; salen en su avenida ang-uilas y reptiles acuiticos, lo que prueba la existencia de dep6sitos interiores; situado el lag'O en la extremidad S. del Pla de Martis, se extiende su ca- nal de desag-tie en direccion N., atraviesa diclio llano y va k precipitarse en pintoresca cascada k poca distancia del Fluvid, al cual se reune. Entre las especies mas interesantes halle las sig-uientes: Adonis fiammea Jacq., Bliamnus cathartica L., Scor^onera hispanica L., EupliorMa exigua L., v. oj^posili fo- lia Nob., Valerianella echinata DC, etc. En esta excursion dis- frutamos de la amable compania del senor cura de EsponoUar y de mi pariente y amig-o D. Pedro Ordis, de Crespia. A fines de Junio efectuamos otra hacia Llorona, Alban^, Nuestra Se- iiora del FAu, Pincaro, Carbonills, etc. Es notable este terreno bajo el punto de vista g-eolog-ico, por los poderosos y abun- dantes bancos de terreno cret^ceo que pueden observarse, po- blados en alg-unos puntos con abundancia de varias especies de HipfUfitesy CycloliUs, fosiles caracteristicos de esa forma- cion. Hay tambien vestig'ios de bulla y lig'uito que ban sido objeto de alg"un principio de explotacion, aunque infructuosa. Las especies m^s dig'nas de mencion son la Erynacea pu7i- gens Boiss., Limim campanulatum L., Xeranthemum cylindra- ceiim G;\i^&., Fiiniaria procumiens Gr. G., Helichrysum seroti- nnm Boiss., etc. Otra excursion piren^ica notable emprendimos k mediados de Julio con mis amig"os y conocidos botanicos Sres. Tremols, Masferrer y Cuffi; reunidos en Olot, nos dirig-imos k Campro- 46 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (fi) don, desde donde pasamos k Trag-ura, y lu^g-o k Set-casas, ha- ciendo alg-una salida por las cercanias de esas poblaciones. recogiendo en ellas y en los respectivos trayectos que and4ba- mos con calma bastantes plantas dig-nas de mencion, entre las cuales enumerar6 las sig-uientes: Sednm miens L.. ;S'. an- mmmh., Achillea odomta L., MaUa fastigiata Cav., etc. de Olot ^ Camprodon ; Geranium phmnml,., G. pratense L., Rosa tomentosa Sm., Stachys ^xiHstris L., etc., etc., en las cerca- nias de la ultima poblacion; Chrysosplenium oppositifoUum L., HeracMmi panaces L., Bromus arvensis L., DiantJms cartlm- sianorum L., J). Reqtdenii Gr. G., RiihisfoliosiisY. et N., Rosa sfylosa'Deiif., Calamayrostis arundinacea Both., etc., etc., h^- cia Trag-ur^; y por el camino de Set-casas 6 inmediaciones de la cuna del malog-rado Isern, hasta la Coma del Orri, que tam- bien visitamos, ballando el Clrsittm rivulare Lk. , Tragopogon orientaUs L. , Thesium alpimim L. , DelpMnium elatiini L. />.. Gentiana tenella Roth., rarisima. Potentilla fmticosa L., Ono- nis striata Gou., Ri'bes alpimim L. , Pinguimila mdgaris L., et- cetera, etc.: desde Set-casas ascendimos h la Coma de Morens, donde pasamos la noclie en la choza de los pastores que alii se reunen , y al dia sig'uiente partimos en direccion de Ca- renca y sierra de Nuria; al pasar sobre los lag-os de Carenca con el Sr. Cuffi, nos decidimos k bajar a visitarlos, sig'uiendo los denies companeros en direccion k Nuria. De extranas im- presiones es presa el ^nimo en aquella imponente soledad y naturaleza salvaje; profundos valles, cuyo fondo, ocupado por tranquilos lag-os, el primero de ellos, cercado todavia de g-randes ventisqueros cuya blancura contrastaba admirable- mente con las neg-ras y rojizas rocas de las r^pidas y penasco- sas pendientes que lo rodean, y cuyo conjunto se refleja fan- tasticamente en la superficie de la azulada y limpida ag-ua; g-ig-antescos y atrevidos picos descarnados por los elementos y los sig-los se alzan por todas partes, haciendo aquel cuadro de un efecto indescriptible. Muy raras especies veg-etan en aquella localidad, y entre las que cog-imos, citare las sig-uien- tes: Ra7imiculns parnassifoliiis L., R. glacialis L., Erysimimi pumiliim Gaud., Antennaria carpathica DC, Soldanella alpi- naL., Plantago ficscescens J ord.'?, P. monosperma Pourr., Occy- ria digyna Campd., 8alix herbacea L., Gagea Liottardi Schult., Lycoptodimu Selago L., etc., etc. (7) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 47 El santuario de Nuestra Senora de Nuria es una excelente estacion para los bot^nicos, situado li^cia el centro de iin pe- quefio valle casi circular j cercado de elevadisimas sierras y soberbios picos; el fondo de este es casi llano, suavemente inclinado al »SE. , en cuya direccion lo atraviesa el naciente Freser. precipitandose lueg-o por el estrecho desfiladero de- bajo la Creu (Veil Rida, desag-iie natural del antig-uo lag-o que habia llenado el valle de Nuria, seg-un fundada opinion del Dr. Almera. Instalados en el espacioso edificio que para los romeros hay en ambos lados del santuario, pasamos alii cuatro 6 cinco dias con mas comodidades de las que uno acostumbra a tan res- petable altura, que no baja de unos 1.885 metros. Ademas de las varias herborizaciones que por las inmediaciones del san- tuario practicamos en los ratos que nos dejaba libres el cui- dado de las especies recog-idas, efectuamos dos excursiones de larg-a Jornada. Al Puig-mal la una, que es el pico mas elevado de la parte oriental de la Cordillera, alcanzando 3.013 metros: cogimos una porcion de especies raras, y entre ellas la Ane- mone 'cernalis L., Hieracwm glaciale Laclm,, H. Lawsonii VilL, 7., Seduni Rhodiola DC, Actcea spicata L., Viola ceni- sia L., j3., Streptopiis mnpJexicaiiU DC, Convallaria vertici- llata L., Paris quadrifolia L., etc., etc. Otra a Coma de Vaca, donde cog-imos el Adonis pyrenaica DC, Thalictncm alpi- nnm L., Erysinmim piimilum Gaud., Endressia pyrenaica Gay. Valeriana globular ice folia^^Wi., Artemisia MuteUina L,, Oxyria diyyna Caui-pd., etc.,, etc.; en las cercanias del santuario ha- llamos entre las especies mks notables la Alsine mucronata L., DraM nemorosa L., Paradisia liliastrtim Bert., Daphne cneo- rmn L., Armeriaalpina VilL, Thlaspi mrgatiim Gr. G., etc, etc. Emprendimos la retirada por el desfiladero de Caralps, 6 sea el camino de Ribas; es notable este camino por lo que- brado y lleno de malezas, colosales penascos cortados a pico, y elevadisimas cascadas de blanca y espumosa ag"ua. Cog"imos en ese trecho hasta Ribas, y sin movernos ap6nas del camino, la Achillea chammmelifolia Pourr., Crepis ilattarioides VilL, Hieracinm myfiophyllum Schr., Pimpinella mag'iia'L.^ Verhas- cum mo7ita7mm ^cliT . , etc., etc. Aqui puede decirse que ter- min6 la expedicion, puesto que tomamos los coches para Ri- poU, en donde el Sr. Masferrer tomo el ferrocarril para Vich, 48 ANALES DE HISTOHIA NATURAL. (8) el Sr. Cuffi se qued6 en Ribas, y con el Sr. Tremols continua- mos liasta Olot, pasando por Vallfog-ona. no hallando en esta travesla nada dig-no de especial mencion. A fines de Octul3re nos despedimos de Flora por aquel afio con nna excursion de otoiio en el Bajo Ampurd6,n, pasando de Fig-ueras a Furti^ , Ciurana y Basea , Armentera . Ampi'i- rias, etc.; poblaciones esta liltima y tambien las dos peni'ilti- mas, que si bien muy reducidas y de poquisima importancia en la actualidad , encierran grandes recuerdos para la his- toria, y en cuyas ruinas bnsca el coleccionista anticuario ob- . jetos que revelan la civilizacion romana y el estado de las ar- tes en aquellas epocas. No est^ del todo desprovista de interns para el g-eolog-o esa excursion, k pesar de pisar casi siempre terreno llano de acarreo; cerca de Ciurana, en unas pequeuas colinas asoma el basalto, que se explota para construccion con el nombre de pedra negra; abunda la traquita y alg'unas variedades de roca volc^nica, por cierto muy diferente de la que acostumbra pre- sentarse en la mayor parte de las localidades que tenemos co- nocidas de la reg-ion Tolcanica de la provincia de Gerona. En la parte baja, g-racias k una larg-a mina que se abri6 para el desag-iie del iag-o d€ Basea, hay una serie de montones de tierra correspondientes k los pozos que se abrieron, los cuales est^n cuajados de fosiles de la 6poca cuaternaria. Entre las plantas raras que liall6 en esa excursion, voy ^i citar las que sig-uen: Dianthis catalauniciis Pourr., Buffonia iemiifoUa L., Myriophyllum aUernifolmm DC, Seseli tortuo- simiL., PnUcaria simda Moris., iStrctice fernlacea L., Chenojio- (Imm Tuhrum'L., Najas mayor Roth., PJiragmiies giyantea Gay, Salvmia natans Hoff., etc., etc. En el presente afio, nuestro estado de salud nos imposibi- lit6 efectuar las excursiones de primavera que teniamos pro- yectadas. A mediados de Junio emprendimos una hdcia Masa- net de Cabrenys, que nos dio pocos resultados, k causa de lo atrasado de la veg'etacion por la fria primavera que tuvimos. y tambien por habernos impedido la fuerte tramontana que rein6 recorrer la alta sierra fronteriza al NO. de la poblacion, que era donde teniamos m4s confianza de hacer buena reco- leccion; pero tuvimos que limitarnos k seg-uir un poco la parte baja, y muy aprisa, por lo molesto del fuerte y frio (9) Vayreda y Vila. — apuntes tara la flora catalana. 49 viento. Dirig-imonos al regresar, hacia la montafia de Nues- tra Senora del Fan, con objeto principalmente de cog-er en flor la Erinacea ])v.n(jens Boiss.; hallamos ademas conio cosa nota- ble en esa excursion \&. Potent lU a recta L., Centmirea nigra L.. TrifoJium CherJerl L. A mediados de Junio fuimos a San Hilario Sacalni . donde pasamos alg-unos dias por via de paseo, y aprovecliando la ocasion de no haber estado alii en aquella ^poca, recorrimos las inmediaciones de la poblaeion con bastante proveclio, liallando una porcion de especies de importancia bot^nica, como el Geum 'pyrenaiciim^\\\(}i.. OrnitJiopiis perjmsillus L., Hieracinm cor datum Scli., H. 2>i^'i'2ii(-^'(^iscens Scli., H. coriaceum Wk., ^. Jaxiberlianum Tim., BpergeUa suMIata Hch, Trifo- Umn lagopus Pourr. , T. la>xujatum Desf... Holcus mollis L., Jnncus pygmfev.s Thuil., etc., etc. Cuando nos preparabamos 3' teniamos ya dia fijado para emprender una excursion h^cia el Pla de la Calma, Coug-osty quizes hasta San Mig"uel del F&y, la noticia de grave enfer- medad de un liermano politico nos oblig*6 a regresar k casa. Otra emprendimos a la costa del Ampurdan con objeto de seg'uir un buen treclio de ella h^cia Torruella de Mongri; pero ^i los dos 6 tres dias de empezada, la noticia de enfernie- dad de uno de mis liijos nos obligo a suspenderla y reg'resar a casa, no pudiendo llegar mas que liasta la Escala; en lo re- corrido hallamos, como mds digno de mentarse aqui, el Tha- lictnim angiistifoUum L., Evax pygnwa Pers., Utricularia mcl- garis L., Ranunculus lingua L. , Prasium ma jus L. , Rumex Hy- drolapatkum Huds., R. tingitanusl^., Butomus umljeUatus'L., Sagittaria sagittifolia L., Hydrocharis morsus-rancel^., etc. ffiicia mediados de Julio nos decidimos k emprender una larga excursion pirenaica con el principal objeto de recorrer la dilatada altiplanicie y montes de la Cerdana espanola, cuya flora es tan rica como poco explorada. Partimos de Sagaro, deteniendonos un par de dias en Olot, saliendo al campo con mi amigo D. R. Bol6s por la parte de Bosch de Tosca y Pla de la Pina, liallando entre las especies m4s notables la Malta fastigiata Cav. en abundancia^ Riles petrmtm^^uU., Vihirmim ojmlush., Inula Helenimn'L., Lac- tuca firosa L., Tencrium scordioides Schr. , Bromus asper L., etc., etc. iSos dirigimos despues k Ripoll, no liallando en el ANALES DK HIST. NAT. — XI. 4 50 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (10) camino nada de g-ran interns. Permanecimos en esta pobla- cion parte de dos dias, aprovech^ndolos en dos 6 tres excur- siones por las cercanias: una de ellas al encumbrado y arrui- nado santuario de Nuestra Seiiora del Catllar; recog'imos entre las especies m^s notables alg-unas formas de Hieracmm neoce- rmt/ieFi'., H. cordifolmmYYc^l., Scononera hirsutal,., Linnm Tiscosiini L., Solaniim dulcamara L., v. integrifoJinm Wk., etc.: hallamos adem^s en este valle \fi Agrimonia odorata Mill,. liJiammis fvangida L., LysimacJiia ephememm L., etc. De RipoU pasamos 4 Ribas, liallando en sus inmediaciones. ya m^s ricas en especies, una buena porcion de interesantes, como Hieracmm myr%o])hylliim Scli., Achillea odorata L., Len- canthemwn maxiiimim DC, Jiosa PondniTratt., Plantago acan- tophylla Desn., Melica nehrodensis Pari.;, etc., etc. Partimos de Ribas, tomando la recien construida carretera de Cerdana, pasando por Pianolas, Fornells y Tosas, en cuyo camino, aunque sin entretenernos muclio, hallamos la Cen- tmirea leucopJiea Jord., Astragalus aristatus L'Her., Alsine mv- cronata L., Verhascum montamim Schr., Antirrhinum lati fo- lium DC, Rosa sjnnosissima L., Rumex aljnmis L,, etc., etc.; pasando por la Collada de Tosas, bajamos por el valle de la Molina, haciendo estacion en la posada de este nombre, que esta situada en el centro inferior del valle, y cuya situacion es mag-nifica para poder verificar c6modamente unas cuantas excursiones por los elevados montes y frondosos valles que tiene en derredor. Tres 6 cuatro dias permanecimos en ese centro de explora- cion con mucliisimo proveclio, liallando rarisimas especies, y dos de ellas nuevas para la ciencia, tales son la Rosa Vayredm Csta. y el Echinospermum pyrenaicmn Wk. et Vayr. ; entre las m^s interesantes hallamos adem^s el Thalictriim CostceTimb., Actaa spicata L., AraMs Irassicceformis Wallr.;, A. saxatilis AIL, Trifolium spadiceum'h., Malva moschata L.; abundantes las Rosa mollis Sm., R. spinosissima L., -K. coriifoUa Fries.. Potentilla mpestris L., Saxifraga rotundifolia L., Crepis sncci- S(pfoUa Tausch , Hieracium Valesiacum Tausch , H. iimhella- tum L., y. dentatum Timb. , etc., etc. Destinamos una Jornada entera a seg-uir la montafia del Sitjar y alturas inmediatas de Pla d'Anyella, Puig--llansada, Coll del Pal, Coma-tioriu y Comabella, bajando por la montafia (11) Vayreda y Vila.— apuntes para la flora catalana. si de Alp. En esa excursion hallamos el EcMnosperonmn arriba citado, bellisima especie que, adem&s de las grandes diferen- cias especificas que lo separan k primera vista del E. laj)j)nla, iinica especie que formaba este g6nero en Espana, llama la atencion desde lu^g'o por la region y estacion que liabita, esto es, la region alpina a 1.800 metros, en unas rocas que miran al Norte. Hallamos ademas, entre las especies m4s dignas de notarse aqui, el Erysimnm immilwn Gaud., Aconitum an- iliora L., Ononis cenisia L., Riies rudnim L. , R. alinnum L.. R. uvacris2)a L., a., PliyUiima Charmelii VilL, Endressia i)yre- naica Gay, Sediim villosimi'L., Scutellaria alpina l^., Junijpe- rus salina L., Bulhocodinm Termim L., etc., etc. Traslad^monos despues k Escadars, pequeiio pueblo situado k la entrada del llano de la Cerdana: al bajar nos entretuvi- mos en el angosto destiladero que bay m6s abajo de la Molina, muy quebrado y erizado de rocas; alii cogimos, aunque rara, la Rosa Vayreda Csta., la Bisciitella cichoriifoUa Lois., Dian- thus attenuatus f^m., Achillea cliamcemelifolia Pourr., etc. Desde este punto seguimos el llano de la Cerdana;, liasta Puig^cerda, y aunque la vegetacion estaba ya muy agostada^ pudimos co- ger alguna buena especie, gracias k los muchos prados de regadio que alii existen ; entre ellas citaremos el Rarmnciihs flammida h. , R. hederacetis'L., Alyssum serpyllifoliiim Desf., Isatis tinctoria'L., Trlfoliwin eleyans Savi, EpiloMum roseum Schr., Bidens cernua L., Rhammis catarthica L., Inula helenioi- des DC, etc., etc. Atravesando el llano de la Cerdana dedica- mos dos dias k una r^pida exploracion de las montanas del lado opuesto , pasando por Ger, donde empezamos la ascen- sion, yendo k pernoctar en una cboza de pastores de la mon- tana, sobre Maranges. En esa Jornada hallamos la Silene Otites DC, Genista anylicah., Onojwrdon acaule L. , Sibhaldia pro- cumhens L., Eriopliornm Scheuck:erii Hopp., Hieracium pallidi- /loncm JoYd., etc., etc.; al dia siguiente nos dirigimos li^cia los lagos de Maranges, subiendo lu^go al encumbrado pico de la Tosa, despues de seguir un buen trecho de la fronteriza y 4spera sierra; bajamos despues mks aprisa de lo que liubi6ra- mos deseado, por estar la atm6sfera algun tanto revuelta, y descendimos al llano de la Cerdana, pasando por Gils y regre- sando k Escadars la misma noche. Entre las especies mks no- tables de esa Jornada hay la Antennaria carpatkica Bl. et F., 52 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (12) (reum montanum L., Cerastmm i)yrenaic%im Gay, Armerm maje- llensis Boiss., Homogyne alpina Bluff., Ranmiculus pyrenceiis L., R. angustifolms DC, Luzula pedlformis DC, etc., etc. Aljandonamos la Cerdana en direccion k Nuestra Seiiora de N uria, pasando por los pueblos de Urbs, Vilar, Pereras y Caxas, sig'uiendo el rio Seg-re alg'un treclio y atravesando alg'iiii prado cuando iios parecia ofrecer interes; entramos en la frontera francesa, hacia Palau , y sin internarnos seg'uimos hasta Err, pueblo fronterizo francos, donde pernoctamos , liabiendo co- g'ido poca cosa notable ; no obstante , es dig-no de mencion el Hypecoum prociun'bens L., Campamila cervicaria L., etc., etc. Partimos de Err al dia sig-uiente, emprendiendo la subida por el valle de L16 y pasando por Font de Seg-re y el Coll de Finis- trellas; lleg-amos k Nuestra Senora de Nuria a la una de la tarde, habiendo hallado en este camino muy interesantes es- pecies, como Epilolium alpimim L., Hleraclum piimilvm L., UmUUcus sedoides DC, Sediim atratum L. v. Nuriense Nob., Pedicularis comosa L. , etc., etc. Al dia sig-uiente de estar en Nuria lleg-6 nuestro respetable amig-o el conocido gT61og-o reverendo doctor Jaime Almera, en cuya ag*radable compania tuvimos el g-usto de g-irar alg-u- nas excursiones por aquellos amenos valles y solitarias mon- tanas. Una semana entera pasamos en aquel alpestre santuario con el principal objeto de estudiar la veg-etaciou de kSu valle con alg-una detencion, a fin de poder cumplir lo mejor posi- ble el dificil encarg-o de escribir su flora para reunirla k la descripcion g-eolog-ica que tiene preparada el doctor Almera, que con alg-unas noticias de la fauna debe acompanar la nueva edicion de la liistoria del santuario que va k publicarse. Esta circunstancia me liizo descubrir en aquella interesante loca- lidad alg'unas especies sumamente raras, tales como Zilnim pyrenaicum Go\i.,ToJleldia calyculata Koch., Sweriiaperennis L., Aspergella Niiriensis^oh., Androsace mibricata Lam., etc., etc. Alg-unas excursiones emprendimos k mucha distancia del santuario de Nuria, siendo las principales una k Carenca, su- biendo por el valle y Coll d'Eyne y regresando i)or la Collada de las Set-Creus; liallamos, entre las especies m4s notables, la Xatardla 6'mJr« Meissn., Alchemilla 2iyi'6n(iica L., Aromcmn glaciah Rch.'?, Salix lierlaceii L., Seshria distycha Pers., etc.; otra k Caralps, dando la vuelta por Coma de Vaca, en la que (13) Vayreda y Vila — apuntes para la flora catalana. 53 hallamos el Leucanthemum maximum DC, Cirshcm rhmlare Lk. , Allium victorialis L. , Salix reticulata L. , Phytevma pan- cifloritm L., Arnica montana L., Carex nigra AIL, C. atrata L., Lycopodixim selago L., etc., etc. Salimos de Nuria, pasando por Trag-ura y Camprodon, sien- do esta Jornada de escaso proveclio cientifico sin diida a causa de la precipitacion con que anduvinios, hallando solo dig-no de particular mencion la Kernera saxatiUs Rchb., Dianthus Requienii Gr. et G., etc. Antes de terminar estas mal trazadas notas , creemos cum- plir con un deber includible dandolas m^s expresivas g-racias k los botAnicos que nos ban auxiliado, ya en consultas 6 faci- litandonos datos, ya reg-alandonos buenas ^interesantes espe- cies, siendode ello principalmente acreedores los senores Cos- ta, Tremols, ^Yillkomm , Boissier, Lerescbe, Timbal-Lag-rave, Debeaux; a los amig-os Bolos, Pujol, Masferrer, CulH, Bofill, y al malog-rado D. Jose Morer, farmac^utico de Camprodon , a quien por distraccion dejamos de mencionar en el hig-ar cor- respondiente de uuestro anterior trabajo. ALTURAS APROXIIVIADAS DE LAS PRINCIPALES LOCALIDADES RECORRIDAS. Metros. Puig-mal 3.013 Puig- de la Tuza 3.000 Collada de Nuria 6 de la.s Set-Creus 2.'788 Pico alto de Carenca. . . . 2. "88 Lag-o superior de Ca- renca 2.650 Coll de la Marrana 2.420 Coll del Trespichs 2.G00 Puig" de Comabella 2.500 Coll del Pal 2.010 Coma del Orri 1.900 Nuestra Senora de Nuria. 1.885 Collada de Tosas 1.(540 La Molina 1.320 Metros. Tosas 1.300 Trag-ur^ 1.290 Set-Casas 1.230 Tragura 1.221 Nuestra Senora del Mont. 1.220 Sant-Antoni de Ribas 1.180 Puigcerda 1.180 Nuestra Senora del Cat- liar de Ripoll 1.050 Ger 1.000 Camprodon 900 Coll de Canas 900 Nuestra Senora del Fau.. 900 Vallfogona 845 Sous 810 51 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (14) Metros. Font cle Falg^s 750 Llorona y CoUada del Ca- ritx %0 Eipoll 615 Pani 600 Ridaura 500 Sant-Cosma. 490 Olot 440 Masanet de Cabrenys 300 Castellfullit 295 Sag-ard 290 Pla de Polig-er 250 Besalii 210 Pla de Martis no Navata 150 Bafiolas 140 Avluouet 100 Fig-ueras 40 (15) Vayreda y Vila.— APUNTES paba la flora catalana. 55 CATALOGO DE las ESPEGIES MAS INTERESANTES OBSERYADAS. Ranunculaceas. Thalictrum angustifolium L. Se extiende hacia Ampurias, Ciurana y Basea. — Junio, Th. Costae Timb. Orillas de la Muga-nova, Castell6n de Ampurias. — Junio. N. B, En los prados de la Cerdana y en la Molina hay una forma de menores proporciones, tallo simple y erguido, po- cas flores, inflorescencia liojosa y color de la planta verde g"lauco. Th. saxa tills L. Valle de Nuria, Set-casas. — Julio. Th. alpinum L. Frecuente en las cumbres de Nuria y altos de la Cerdana. — Julio. Anemone vernalis L. Pastos de Puig-mal, Coma de Vaca, Comabella;, La Toza sobre Maranges. — Julio, frecuente. Adonis flammea Jacq. Pla de Martis, Espolla en los campos. — Mayo. A, pyrenaica DC. Despeiiaderos al 0. de Coma de Vaca, raro. — Julio. 56 A>ALES DE HISTOEIA NATURAL. (16) Ranunculus hederaceus L. Prados lu'imedos de Cerdafia^ Font de Puig'-alt , cerca de Cadaques. — Mayo. R. trichophyllus Cliaix. Ag'uas de Ripoll, Cerdaila, lag-o de Puig'cerd^. — Julio. V. co'Sjntosus Thiiil. Cerdafia. — Julio. R. glacialis L. Sobre Carenca, liacia la Collada de las Set-creus.— Julio. R. aconitifolius L. Torrentes de Morens, Nuria, la Molina, Comabella, Alp.— Julio. R. platanifolius L. En las niismas localidades que el anterior. R. angustifolius DC. Gils^ la Toza. — Julio. R. pyrenaeus L., 13. huphimfolhis DC. Montes de Nuria, Coll de la Marrana, etc. — Julio. R. lingua L. Riuvell, entre Armentera y Ampurias. — Junio. R. Flammula L. Prados lu'imedos de Cerdafia. — Julio. R. ophioglossifolius \ ill. Prados ag'uanosos de Carnpmany, Cantallops, Cap de Creus. —Mayo. N. B. Se disting'ue de la especie anterior por sus carpelos g-ranulososj lipjas niAs anclias, etc. R. auricomus L. Collada de las Set-creus (Pujol.).— iwlio. (17) Vayreda y Vila.— APUNTES para la flora catalana. 57 Ranunculus montanus Willd., a. genmnus Freyn. Montes de Nuria, Comabella, Ger.— Julio. ^. aJincolci Timb. Lag-., Pr. Fl. Hisp., R. VillarsiiBC. Adem^s de las localidades citadas, en MoreiiS;, Nuria, Co- mabella, La Toza, etc.- Julio. R. Steveni Andr.? Montes de Nuria.— Julio. R. Aleae Wk. Prados de Nuria.— Julio. R. sylvaticus Thuil., H. Amansii Jord. Bosques de Ripoll, Ribas. — Junio. R. parnassifolius L. — Ilerha del malgrd. Detritos pizarrosos de las cumbres de Nuria, Comabella , La Toza.— Julio. R. muricatus L. De Cap de Creus a la Selva.— Mayo. R. sceleratus L. Ag'uas de.Furtia, Ampurias, Cinclaus. — Mayo. R. parviflorus L. Boscli de Tosca, Olot, Dosquers, Esponella. — Mayo. Aquilegia hirsutissima Timb ? Montes de Nuria, Carenra.— Julio. Aconitum anthora L. Comabella, montana d'Alp.— Ag'osto. Actaea spicata L. ^- ■ i- I » 'f< ^ ^ "^ I p^i Nuria, la Molina, Cerdana. — Julio, frecuente. y>^\ /-^j 58 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (18) Papaveraceas. Papaver setigerum DC. Olivares y vinedos de las costas de Rosas hasta Llans^; abundante en algunos piintos. — Mayo. P. dubium L. Ribas, Monteis, Cerdana. — Julio. P. argemone L. San Hilari, Cerdana. — Junio. Hypecoum procumbens L. Cerdana, de Puig-cerd^ a Pereras, las Escaldas. — Julio. Fumariaceas. Corydalis solida Sm. Torrentes de Comabella, Valles de Llo y d'Eyne. — Primavera. Fumaria speciosa Jord. Beuda, Cadaques, Rosas, LlansA. — Mayo. F. spicata L. Campos y vinedos de Rosas a Llansa, frecuente. — Mayo. Cruciferas. Sinapis Cheiranthus Koch, r. montana DC. Nuria, la Molina^ Comabella, la Toza. Brassica Robertiana Gay. Peiiascos de la Sabolla, cerca de Cadaques, (Trem., Vayr.J. —Mayo, frecuente. B. fruticulosa Cyr. Comun en olivares y vinedos de Rosas a Llansa. — Mayo. (19) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 59 Moricandia arvensis DC. Cerca de la estacion de la via f6i'rea de Vilamalla. — Mayo. Mathiola incana Br. Vinedos de Rosas, Cadaques. — Mayo. M. sinuata R. Br. Playas de Ampurias. — Junio. Erysimum cheiranthoides L. Prats de M0II6, valle del Tecli ( Comp. J.— Fvimav era,. E. ochroleucumi DC. Caralps, Nuria, Masanet de Cabrenys. —Junio, Julio. E. pumilum Gaud. Montes de Nuria, Coma de Yaca, Eyne, Carenca, Comabella. — Julio. E. perfoliatum Crantz. Olot, runas de la Potada; valle de Llo fCowj9.j.— Primavera. Barbarea vulgaris R. Br. Cerdaiia, en el llano.— Julio. B. intermedia Bor. Parajes liumedos de la Cerdana.— Julio, frecuente. B. arcuata Rchb.? Lug-ares herbosos de la Cerdana. — Julio, frecuente. Barbarea patula Fries. Prados de Cerdana, la Molina. — Julio. B. prsecox Br. Nuria, la Molina, etc. de la Cerdana. — Julio. Sisymbrium polyceratum. L. Ceret (Comp.). 60 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (20) Sisymbrium pinnatifidum DC. Sierra de Mcirens, Niiria, Finestrellas, Comabella. — Julio. S. Sophia L. Comun en Cerdafia, Tosas, Caralps, etc.— Junio. Huguenina tanacetifolia Rchb. Rocas escarpadas de Carenea (Comp.). — Julio. Nasturtium anceps DC. Orillas del Mug-a, Yilarnadal. Capmany. — Mayo. N. asperum Boiss.? Parajes hiimedos de Cerdana. — Julio. Arabis brassicaeformiis Wallr. Carenea, la Molina, montafia del Sitjar en la Cerdana.— Junio. A. saxatilis Alt. Porxu del Sitjar, la Molina. —Junio. N. B. Se presenta g-eneralmente muy desarrollada; tallo sobre 3-6 decimetros, y k veces muy ramificado en la parte superior. A. turrita L. Parajes sombrios de la Molina, Ribas. — Junio. A. ciliata Koch, 3. MrsutaKoch. Prados de Xuria, Comabella, la Molina, etc. — Junio. A. sagittata DC. Ribas, la Molina, etc. A. auriculata Lam. Bosque de Ceret (Comp.). — Junio. A. serpyllifolia Yill. Montes de Carenea, Costabona, Alp, Comabella. — Julio. (21) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 61 Arabis bellidifolia Jacq. Prados lu'imedos de Costabona, Carenca (Comp.). — Junio. Cardamine latifolia Vahl. Sierra de Nuria ( Pourr.), la Molina.— Julio. C. amara L. Morens, Nuria. Ribas, Masanet de Cabrenvs. — Junio. C. pratensis L. Prados lu'imedos de los montes de Nuria. — Julio. C. resedifolia L. Montes de Xuria, Comabella, -la Toza, etc. — Julio. G. parviflora L. Prados lu'imedos de Ceret y valle del Tech (Comp.). Dentaria digitata Lm. Costabona, Prats de M0II6 (Comp.). D. bulbifera L. Torrentes de la montafia de Caret, Puig- de la Neu (Comp.). Lunaria biennis Mul. Parte septentrional de Costabona, Prats de M0II6 (Comp.), Alyssum alpestre L. Frecuente en los montes de Nuria.— Julio. A. cuneifolium Ten. . Alrededores de Nuria, Portell de Carenca (Co7)ip.). A. serpyllifolium Desf. M^rg-enes secos y lug-ares pedregosos de Cerdana. — Julio. Draba pyrenaica L, Yalles de Llo, de Cady (Com}).). D. aizoides L. Pastos alpinos de Carenca, Coma de Vaca, Finestrellas, Co- mabella. — Julio. (52 aNALES DE HTPTORIA NATFKAL. (22) Draba cuspidata M. Bieb. Rocas cle los valles d'Eyney de Llo fComp.J.—.luVw. D. nemorosa L. Prados de Nuria. — Julio. D. tomentosa Vahl., a. gemiina Gr. G., &. frigida Gr. G., y. Immpes Gr. G. Rocas de los montes de Nuria, Comabella.— Julio. Roripa pyrenaica Spach. Nuria. la Molina, Cerdana. — Julio. Kernera saxa tills Rchb. Rocas calcareas de Coma de Vaca, rara.— Julio. Isatis tinctoria h.—Herlja de San Falip. Cerdafia, a orillas del Seg-re. — Primavera. Biscutella cichoriifolia Lois. — Herhft de las Uimeias , ro- sellon. Desfiladero de la Molina a Alp. — Junio. B. pyrenaica Boiss. Montes de Nuria, Morens, Costabona. Comabella. Toza.— =• Julio. Iberis spathulata Berg-. Detritos pizarrosos de Carenca, Coma de Vaca, etc.— Julio. I. aurosica Vill. Rocas escarpadas de los valles d'Eyne , Llo sobre font de Seg-re (Comp.). I. pinnata Gou, Valle del Tecb, entre Arlt^s y Montferrer (Comp.). I. Garrexiana All. Montes de Nuria, Comabella, la Toza. — Julio. (23) Vayreda y Vila.— APUNTEs para la flora catalana. o8 Iberis saxa tills L. Montes de Nuria? — Julio. Teesdalia nudicaulis R. Br. ' .— ^ Monte Pani, sobre Cadaques, rara. — Mayo. T. Lepidium DC. Prados de Puig"-alt, Pani. — Mayo. Thlaspi perfoliatum L. Valles d'Eyiie, Llo. Cerdafia.— Junio. Th. virgatum Gr. et G. Prados de Xuria. la Molina; frecuente en la Cerdafia. — Junio. Th. alpestre L. Yalle de Llo (Com]).).— 3 nmo. Lepidium heterophyllum Bentli. ^ La Molina, Cerdafia, Eyne. — Julio. L. ruderale L. La Cerdafia, Escadars, Puig-cerdd, Tosas.— Julio. L. Villarsi Gr. G. Yalle de Llo ( C omp. J. — J nuio. L. latifolium L. Ceret, Eyne, Llo fCotn]).). En alg-unos prados de Collsaca- ' bra. — Julio. Cistaceas. Helianthemum marifolium DC, a. virens Gr. G., R. ori- ganifoUmn Per.s. Sag-ar6 y toda la reg-ion media con el tipo.— Abril. H. montanum Vis., r. mride Wk. Rocas de Nuria, Comabella, Masanet de Cabrenys. — Junio. 64 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (24) Fumana procumbens Gr. et G. Nuestra Sefiora del Fan, Masanet de Cabrenys.— Juiiio. F. Spachii Gr. et G. A.sciende hasta Riba.s, Caralps, etc. Violaceas. Viola hirta L. Bosques de Ribas, la Molina, etc. V. canina L., v. minor Hook. CoUada de Tosas, Ribas, Caralps. — Junio. V. sylvatica Fries. Bosque.s de Masanet, de Cabrenys. la Molina, etc.— Mayo. V. biflora L. Montes de Nuria, frecuente; la Molina, Comabella, etc. Julio. V. lutea Smith. Montes de Nuria, la Molina. — Julio. Resedaceas. Reseda lutea L. Se remonta hasta Ribas, Tosas, La Molina, etc.— Julio. R. glauca L. Montes de La Molina, Comabella, Nuria. — Julio. Poligalaceas. Polygala vulgaris L., \. grandijlora DC. San Hilari. Olot.— Junio. (25) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. g5 Polygala vulgaris L., r. alpestris Koch. Monies de Nuria. — Julio. P. exilis DC. Parte meridional de la costa de San Roch, Olot. — Mayo. Franqueniaceas, Frankenia laevis L. Cadaques, Port-llig-at. — Mayo. F. intermedia DC. Cabo de Creus, Port-lligat. — Mayo. Cariofilaceas. 1 . — Silcneas. Cucubalus bacciferus L. Cerdana, frecuente en los setos. — Julio, Silene Otites DC. Terrenos est^riles pizarrosos sobre Ger. Cerdana.— Julio. S. ciliata Pourr. Montes de Nuria, Ribas, Tosas y toda la Cerdana. — Julio. S. cretica L., S. rubella DC. Prats de M0II6 (Comp.). — Julio. S. inaperta L. Alveos del Fluvi4, li4cia F4ras, rara, Basea, etc. — Junio. S. muscipula L. Campos del Pla de Martis. — Mayo. S. crassifolia Tliore. Arenales maritimos de Cadaques. — Mayo. ANALlis DK HIST. NAT.— XI. 5 m ANALES DE HISTORIA NATURAL. (96) Saponaria ocymoides L. Hasta Ribas, Caralps, Nuestra Sefiora del Mont. — Jniiio. S. vaccaria L. Cerdana, Coll de Jon, Beiida. — Junio. Lychnis coronaria Siu. — Pasiga nasiis. Siibespont^nea en Llorona, etc.— Junio. L. alpina L. Montes de Nuria. La Molina, Cerdana. — Junio. Petrocoptis pyrenaica Brau. Rocas del valle d'Eyne (Comp.).— .V^09^\(). Dianthus Seguieri Cliaix. Hostalrrich, La .Selva.— Otono. D. Requienii Gr. et G. H^cia Coll de la Marrana, Font-llatera. —Julio, Ag-osto. D. attenuatus Sm. Prats de Mollo, destiladero de La Molina. Ger. — Julio. V. catalaunicvs Wk. et Csta. Anipurias, hasta Yilamalla. — Junio. D. carthusianorum L. Tragur^, Ribas, La Molina, etc. — Julio. Z.— Alsineas. Sagina apetala L.'^ Parajes hnmedos de Sagar6. — Mayo. S. ciliata Fries.:? Ro.sas, Cadaques, etc.— Mayo. S. procumbens L. Pani, Puig'-alt, sobre Cadaques. — Mayo. (21) Vayreda y Vila. — apuntrs para la flora catalana. , Julio. O. cenisia L. Torrente de Font NegTa, cerca de Nuria; ComabcUa, Puiy- llansada.— Julio. O. reclinata L. Prados secos de Sag-aro, monte Pani. — Mayo. O. anti quorum L. Costas de Cadaques bacia Port-lligat. Cayals.— Mayo. O. striata Gou. Nuestra Senora del Fan, Comabella. Nuria. — Junio, Julio, O. columnae All. Valle de Llo; Nuestra Senora del Mont. — Junio. Anthyllis montana L. Rocas de Ribas; Nuestra Senora del Mont.— Junio. A. vulneraria L. La V, nibrijlora DC. en Sag-aro, etc.; la v. Allioni DC, Nu- ria, etc. Medicago falcato-sativa Rcb. Se remonta basta Maya. — Mayo. M. suffruticosa Hani. Montailas de Morens, Nuria. Comabella, etc. — Junio. (35) Vayreda y Vila. — apuntes tara la flora catalaxa. 75 Medicago littoralis. Cadaques k la Selva. — Mayo. M. prsecox DC. De Cadaques k la Selva.— Mayo. Trigonella monspeliaca L. Hasta Besalii, May^. — Abril. T. polycerata L, Campos de Puigcerda, de Llo y d'Auseja (Comp.). Melilotus parviflora Desf. Asciende hasta Beuda. — Mayo. M. sulcata Desf. Hasta Beuda. — Mayo, Julio. M. officinalis L. RipoU, Ribas. — Junio, M. neapolitana Ten. Ampurias, Ciurana y Basea. — Junio. M. macrorrhiza B. Olivares de Cadaques. — Mayo. Trifolium Cherleri L. De Cadaques k Llans^; Masanet de Cabrenys. — Mayo. T. hirtum All. Se interna hasta San Marsal; Masanet de Cabrenys. — Junio. T. medium L. Cerdana, Caralps; Pincaro.— Junio. T. rubens L. Nuestra Senora del Mont, Guillerias, Olot; Caralps., etc.— Junio. 76 ANALES DE HISTOBIA NATURAL. (36) Trifolium incarnatum L. — Fench. Como espont&neao en Olot, Masanet de Cabrenys, etc. — Mayo, Junio. T. elegans Savi. Prados de la Cerdaiia. — Julio. N. B. Difiere de la descripcion que dan los AA. de la Flora de Francia, por tener las liojas muy finamente dentadas, tallos erg-uidos; flores roseas que toman color oscuro por la dese- cacion. T. resupinatum L. Cadaques, Llansa. — Mayo. T. striatum L. Cadaques, la Selva, Caralps. — Mayo. T. laevigatum Desf. San Hilari; Puig--alt, Pani. — Mayo. T. nigrescens Viv. Ribas, San Hilari, Masanet de Cabrenys. — Junio. T. suffocatum L. Prados secos de Cadaques, la Selva. — Mayo. T. thymiflorum Yill. - Pla Guillem, la Preste, Ceret (Com]).). T. Perreymondi Gr. Valle d'Eyne, de las Nou-fonts (Comp.). T. subterraneum L. Cadaques. — Mayo. T. Thalii Yill. Prados de Nuria, Comabella. T. montanum L. Montes de Nuria, la Molina, Nuestra Seilora del Mont.— Junio. (37) Vayreda y Vila.- apuntes para la flora catalana. n Trifolium badium Schr. Lagos de Carenca.— Ag-osto. T. spadiceum L. Prados huinedos de Niiria, la Molina. — Julio. Astragalus aristatus VUer.—Ga/ions marins. Parajes c'lridos y calcareos de Fornells. Tosas. Comabella, Puig'-llansada. — Julio. A. incanus L. Valles d'Eyne, LIo, Coina de las Nou-fonts fCom]).). A. massiliensis Lm. Costas maritimas de Cadaques., I'Escala. — Mayo. Oxytropis Halleri Busag-., 0. uralensis DC. Coma del Orri, montes de Xuria. — Julio. V. sordida Gaud. Montes de Nuria, Coma de Vaca, del Orri, Comabella, la Toza. etc. — Julio. Phaca alpina Wulf. Valles d'Eyne, Err, Llo (Comp.). P. australis L. Montes de Nuria, la Molina, Comabella. — Julio. Biserrula Pelecinus L. Sitios herbosos de Cadaques,' la Selva. — Mayo. Vicia angustifolia B.oi\\., \. nemoralisVQv^. Campos de May4. — Mayo. V. pyrenaica Pourr. Pastos de Nuria, Comabella, la Toza.— Julio. V. hybrida L. Litoral liasta Sag-aro, San Hilari. — Mayo. 78 ANALES DK HISTORIA NATURAL. (88) Vicia monanthos L.? Costa de Rosas. — Mayo. N. B. S61o tiene de seis k ocho hojuelas y mas de cuatro semillas, V. Gerardi Vill. Hasta Cerdana. — Julio. V. tenuifolia Roth. Nuestra Sefiora del Mont, San Hilari. etc. — Junio. V. disperma DC. Matorrales de Rosas k Llansa. — Mayo. Lathyrus Nissolia L. Bosques de Sao-ar6, May^.— Mayo. L. heterophyllus L. Ceret y XvU^ fComp.). L. vernus Wim. Valle de Llo {Co7np.). L. sylvestris L. Setos de San Hilari, Riloas. Cerdana. — .lunio. .Julio. N. B. Quiza pertenezca k esta especie el que liabia tornado por Z. cirr/iosus de las Guillerias; tiene el peciolo alado, etc. L. montanus Gr. et G.? Salt del Sastre, cerca del torrente. L. vernus L. Torrentes de Ribas. Porxu del Sitjar, Comabella, etc., de la Cerdana. — Mayo. L. Cicera L. Setos de Cadaques.— Mayo, • (39) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 70 Lathyrus hirsutus L? Prados de Castello liacia 8an Juan sas Closcas, rortals. — Junio. N. B. Diliere del tipo por tener constantemente una sola flor, cuyo pedi'inculo es muchlsimo m4s larg-o que el peciolo de la lioja, leg^umbres vellosas y una facies especial, por lo que podria ser especie nueva; conviene compararla. L. angulatus L. Costas de Rosas k Llansa.— Mayo. Coronilla valentina L. Valles de Carol, Eyne fComp.J. Ornithopus ebracteatus Brot. Cadaques, h^cia Cap de Creus, la Selva Mayo. O. perpusillus L. San Hilari, Monsoli, en la Font-picant. — Junio. Hippocrepis comosa L. Pastos de Ribas, la Molina, Nuria. — Julio. Onobrychis supina DC. Colinas c\ridas de Ribas. Ripoll: San Marti. Dosquers. — Ju- nio, Julio. O. saxa tills All. Custojas fCom^j.J. O. caput- galli Lam. Yermos de Crespi^. — Mayo. Amigdalaceas. Prunus fruticans Weib. San Llorens de Cerdans, Custoja (Comp.). Castell6. — Mayo, fruto. 80 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (40) Rosaceas. Spiraea filipendula L. Mcia Masanet de Cabrenys; Pla de Martis. etc. — Mayo. Geum rivale L. Monies de Nuria (Salv.), Porxu del Sitjar, Cerdana. — Junio, G. intermedium Ehrh. Valle de Llo (Comp.J; San Hilari, hacia el Pla de las Arenas, entre mator rales de la Font del Ars.— Junio. N. B. Tiene iin aspecto bastante distinto del tipo ; conviene estudiarlo. G. montanum L. Nuria, Porxu del Sitjar, La Toza, etc.,. de la Cerdana. — Mayo. Sibbaldia procumbens L. Hacia Puig-mal (Mas/.); Coma de Vaca, Eyne; Coraabella. la Toza. — Julio. Potentilla Fragariastrum Ehrh. Bosques de Ribas, Caralps, Cerdaiia. — Primavera. P. micrantha Ram. Bosques de San Hilari; Caralps, la Molina. — Primavera. P. alba L. Pendiente meridional de Costabona (Comp.J. P. nivalis Lap. Comun en las rocas de Nuria, Morens; Comabella, Toza.— Julio. P. caulescens L. Valle d'Eyne (Comp.); Nuestra Senora del Mont, Bajet, Ta- laxA. etc. — Julio. (41) Vayreda y Vila.— apuntes para la flora catalana. ai Potentilla argentea L. Caralps, Nuria; la Molina. Sag-aro, May4.— Junio. P. rupestris L. Pendientes herbosas de la Molina, Comabella. — Julio. P. pyrenaica Rayn. Valle d'Eyne (Com}}.). P. australis Timb. L.? Mass., Laur., p. 373. Montes de Nuria, Comabella. — Julio. P. opaca L. Valle d'Eyne (Co7}i2).). P. sub-acaulis L. Valle d'Eyne, Collada de Nuria (Com]).). P. fruticosa L. Montes de Nuria, Coma de Vaca, del Orri; Comabella, la Toza. — Julio. P. hirta L. Pastos de Pani sobre Cadaques. — Mayo. P. recta L. Prados de Masanet de Cabrenys. — Junio. Rubus hirtus Weih. et Nees. La Molina; Pincar6^ Llorona.— Junio, Julio. — ^. cinereiis Godr. Bosques de Espin^u. — Junio. R. foliosus Weih. et Nees. Trag-urd, la Cerdafia.— Julio. R. rhamnifolius Weill, et Nees, Prats de Mollo. — Julio. ANA.LES DE HIST. NAT. — XI. 82 ANALES DE IIISTORIA NATURAL. (42) Rubus dumetorum Weill, et Nees. Bosques de Camprodon, Salarsa. — Jnnio, R. corylifolius Weill, et Nees. Bosques de Monsoli.-— Junio. Rosa pimpinellifolia Ser., jS. spinosissima Koch. Comun en la Molina, Tosasy todala Cerdana; rara en Nuria, vertiente oriental de Pani. — Mayo. R. stylosa Desf. Traf^'iira. — .Junio. R. alpina L. Torrentes de Nuria, la Molina, Cerdana. — Junio. R. Pouzini Tratt., jS. Diomedis Gr. Llorona, Pla de Martis.— Mayo. • Z. pul^escens V^'k:? Tosas. — Julio. R. coriifolia Fries. Torrentes de la Molina. Cerdana. — Julio. R. catalaunica Csta.! v. j'jyr^^^r/fim Nob. Torrentes y prados de la Molina. — Junio. N. B. Hojas pequefias, ag-udas, lampifias; flores casi siem- pre solitarias, ag-uijones casi rectos. R. micrantha Sm. San Antoni de Ribas, etc. — Julio, frecuente. R. ssepium L. Ribas, Tosas, Cerdana.— Julio, frecuente. R. rubiginosa L. Ribas, Cerdana.— Julio, frecuente. (43) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 83 Rosa tomentosa Sm, Beuda, etc. — Mayo, R. mollis Sm. Abundante en la Molina y otras partes de la Cerdana. — Julio, frecnente. R. Vayredse Csta.. in lift.! (sp. Tiondvm descn])ta}. (Lami- na III, tig-. 1.') R. aculeis jyrfpciime ad ramos mlidis a iasi compresso-dilata- tis, rectis , Jiorizontalihus , vel vix adscendeniibns , phmmcpie (saltern ad ramos ramiilosqiie) oppositis ; foliolis 5-7 otato-elUp- ticis odovatisve, utrinque cinereo^nllosis, snlUis dense glandnlo- sis , odoris. duptUcato-serratis , serraturis patuJis glanduloso- ciliatis, stipuUs dilataiis, siiperne hracteiformiMs peduncnlo longiorihis ; florihis 2-5 corymhosis , iretiter pedunciilatis , ter- minale snisessiUs ; calycis laciniis longe acuminatis, integris, connkentihis perstan tihis; fnicWbiis prcecoquis owideo-globosis, hasi attenuato-pyriformibiis, glaberrimis, nitido-viridihis, erec- tis, longe comanUhus. CI. Stanislaus Vayreda ad anfractnm inter La Molina et Alps Pyreneor^im Or., Julio 1881, invenit. Descriptio: Rosa Sectlonis Villosarum, Crepin Primitia Mo- nograpUice Rosarwn, p. 247; Crep. apud Willk. et Lg-e. Pr. Fl. Hisp., Ill, p. 217. — Ramuli floriferi numerosiores, 3-Qcent. long., rectinsculi simul etrami nibentes, ahinde aculeati; aculei validi, e basi compresso-diJatata, elongatl, snbulati , tix adscendentes , pallide rosei, ad ramos ramulosqiie oppositi. Folia 5-7 cent, long., 7 rarius ^-foliolata, adrachym aculeolata, odora; foliola subses- silia, terminalia , parum petlolulata , ovato-ellipticav. obovata, obtusa V. obtusiuscula , utrinque cinereo-mllosa , subtus dense glandulosa, secns nervos prominulos aculeolata longiusqne pi- losa, grosse duplicito-serrata ; denies onajusculi , incequales, copiose glaiididoso-ciliati; petioli tomentoso-pilosi , glandulosi, aculeati; stipiilce dilatatm, superne bracteiformes , pedicellos su- qjerantes, omnes suMns glandulosa et ciliatm, auriculis acutis, porrectis termiiiatm. Flores 2-5 in corymbum dispositi, plerumqne brevissime pedicellati, rosei?; 2)edicel.li 2-6 mill, long., glabri, eglandulosi. Receptacuhim floriferum perglabrum, lemssimnm, ovatum, ad basim attenuato-pyriforme: sep)ala extus glandulis 84 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (44) pedicellatis onusta et cUiata, longiHdinem 12-15 mill, attingen- tia, Integra, 'post anthesin adscendentia, deniqiie connkentia ikt- nanent. Corolla Styli longe pilosi, liheri, coadunatl. Cynos- hata inmatura, glol?oso-j)yrifo7ima, glaherrima, limid pruinosa, erecta Sj^ecies 2')ers2ncua^ ^osm molli Sm. (R. mollissimce Fr.) admo- dnm aJjUnis a forma genuina Pyr. Centr. diversa aculeis validio- rlMs,2)lerimigue oppositis, minime arcuatis, acuiissimis; foliolis suMus stipulisque dense glandidosis odoris, oMusiorlhus; florihis raro Muis, sapissime 3-5, brevius pJf^dimculatis ; calyce riridi neque pndnoso-setoso , sepalisqiie integris tel parum apice den- tatis, longissime attenuatis, eximie p)'iloso-glandiilosis ;fr2tctihis grossiorihis, nitidis, glaherrionis, pyriformlhus, laciniis perlon- gis eleganter corona tis. Form^ nonnullce Bosm mollis , Jiaud prociil a loco natali stir- pis mrsics laudatavigentes, hahitu persimili notisqve quihusdam transitionem miituam minarentur. Attamen color Icete rirens, pniinm setarumqtie ahsentla, cal yds forma, laciniarum longi- tudo et integritas et fiorum multitudo stirpeni dissimileni ar- guunt. Costa. Rosa Vayredae Csta. v. iimhrosa Nob. Parajes sombrios de La Molina. — Julio. vSe diferencia por sus tallos mas delg-ado.s, menos espiiioso.s: flores solitarias muclias veces; hojas mayorcs y en menor nu- mero; pediinciilos espiimoso-gdandulosos; planta menos pu- bescente y de un verde m^s oscuro que la anterior. Agrinionia odorata Mill. Ribas, Campdevanol. Ripoll, a orillas del Freser. — Julio. Pomaceas. Cotoneaster vulgaris Lind. Morens, Nuria, La Molina, etc., de la Cerdana. — Primavera. Pyrus amygdaliformis Will. Nuestra Seiiora del Fau. (45) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 85 Pyrus malus L. La V. acerba en las rocas del Castcll de La Molina, montes de Olot;, Nuestra Sefiora del Mont. Sorbus torrainalis Crtz. Valle de Llo, cerca de la ribera (Comp.). Onagrariaceas. Epilobium alsinsefolium Vill. Nuria, Coma del Orri, Coll del Pal, etc., de la Cerdana.— Julio. E. alpinum L. Altos de Nuria, hacia Finestrellas, Coma d'Eyne^ etc. — Julio. E. trigonum Schr. Prados hiimedos de La Molina, etc., de la Cerdana. —Julio. E. roseum Sclir. Parajes sombrios y humedos de Puigcerd^, etc., de la Cer- dana.— Julio. E. collinum Gm. Montes de Nuria. — Julio. E. Durieui Gay. La Molina, etc., de la Cerdana. — Julio. E. carpetanum Wk. Parajes pedreg-osos y humedos de Nuria, Tragur^, Olot, etc. — Julio. E. lanceolatum Sebast. et Maur. Caralps, San Hilari. — Junio. CEnothera biennis L. Frecuente en el llano de la Cerdana. — Julio. 86 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (46) Circsea alpina L. Valles d'Eyue y de Llo ( Com2J. J. — 3 miio, Julio. Halorageas. Myriophyllum verticillatum L. Riuvell, hacia Ampurias.— Junio. M. alternifolium DC. Aa'uas de Furtia.— Junio. Calitricaceas. Gallitriche haniulata Kiitz. Ag"uas de Furtia. — Junio. C. stagnalis Scop. Cadaques, Cabo de Creus.— Mayo. C. platycarpa Kiitz. Aii'uas de la Cerdana. — Julio. Ceratofilaceas. Cer atop hy Hum submersum L. Lag'o de Puigcerdi, etc., de la Cerdana; Basea.— Junio. C. demersum L. Ag'uas tranquilas de Furti^. — Junio. Litrariaceas. Lythrum hyssopifolia L. Terreno.s lii'imedos de Do.squers, Basea, Ca^tello.— Junio. (47) Vayreda y Vila.— apuntes para la flora catalana. 87 Portulacaceas. Montia fontana L. Prados Uumedos, Pla de las Arenas; Nuria, Ribas.—Junio. M. rivularis Gml. Fueiite de la Collada de Paig--alt, etc., cerca de Cadaques. — Mayo. Paroniquiaceas. / Polycarpon peploides DC, Costas inaritimas de Rosas k la Selva. — Mayo. Paronychia polygonifolia DC. . Monies de Nuria, Comabella, etc., Cerdana. — Julio. P. nivea DC. Abundante en Crespia. — Mayo. P. echinata Lm. La Sabolla (Trem.); de Cap de Creus a la Selva. — Mayo. Herniaria fruticosa L. A causa de la precipitacion con que bubimos de clasificaria, tomamos por esta especie unos ejemplares envejecidos y casi lenosos de H. annua, de las costas de Rosas, no conociendose hasta aliora otra localidad que la del cabo de Creus, cerca del promontorio de la Farola. — Mayo. H. hirsuta L. Arenas del valle d'Eyne, la Perxa (Comp.). H. alpina Vill. Valle de Llo, sobre Font de Seg-re (Comp.). Corrigiola telephiifolia Pourr. Cerdana, orillas del Seg-re; Masanet de Cabrenys.— Junio. 88 ANALES DE ULSTOKIA NATURAL. (48) Scleranthus polycnemoides Wk. et Csta. Montes de Niiria, Murens. Tosas. — Julio. S. poly carpus DC? Monte Pani, sobre Cadaques.— Mayo. Grasulaceas. Tillsea muscosa L. Sitios arenosos del cabo de Creus a la Selva. — Mayo. Bulliardia Vaillantii DC. Del cabo de Creus a la Selva, cerca del m^s Rabas^. — Mayo. Sedum Rhodiola DC. Rocas de Nuria al Puig-mal, raro. — iVg^osto. S. atratum L. Monte.s y alturas de Nuria, la Toza, Comabella.— Julio. S. villosum L. Prados humedos de Nuria y montes de la Cerdafia, La Mo- lina, Comabella, la Toza — Julio. S. annuum L. Montes de Nuria y de Cerdana. — Julio. S. alpestre Vill. v. Miriensel^ol). {Lkm. iii, fig-. 2.') Ccespitosmn, caitlehxsi procumdente; foUis sparsis, linearihus, oMtisls, l)asi attenuatis, tereti-depressis, pallidc mrentihis, gla- Jjris ; Jloribus longe pedicellatis, laxecymosis, cymis snb-scorpioi- deis; pctcUis ovato-lanceolatis, aciiminatis, imllide hUeis; sepaMs petalci siibmqimntilus , mrente-pturjmreis ; carpellis diveryenti- hics, dreviter aciiminatis, atro-purpiirascentiMis. 8taminihis pe~ tala sudmquantidus , antJieris Jlavis. In mo7ites Niirim crescit versus Coll de Fmestrellas, etc.- Jul. Se diferencia del S. annmim L. y S. atratum L. por ser planta cespitosa y rizocarpa; del S. mllosum L. por sus flores amari- llentas y ser lampino, etc. (49j Vayreda y Vila. — apuntes para la floka catalana. so Sedum alpestre ViU. Montes de Nuria, Mdrens, Comabella, la Toza.— Julio. S. hirsutum All. Montes de Nuria, Caralps, la Molina, Ger.— Julio. S. album L. 0. omcrantJmm DC. Montes de rsuria.— Julio. S. brevifolium DC. Rocas graniticas de Nuria, la Molina, etc.— Julio. S. reflexum L. Montes de Nuria, Caralps, Cerdana. — Julio. S. elegans Lej. Montes de Nuria, Cerdana; Camprodon, San Hilari.— Julio. Sempervivum montanum L. Montes de Nuria, Comabella, etc.— Julio. S. arachnoideum L. Montes de Nuria, Cerdana. — Julio, Ag-osto. Umbilicus sedoides DC. Vertientes pedregosas, Coll de Finestrellas, Coma d'Eyne.— Agosto. Grosulariaceas. Ribes rubrumi L. — Rivas , Rimas. Torrentes de la Molina, Porxu del Sitjar, etc., de la Cerdana. — Julio, frecuente. R. uva-crispa L. a. pitdesce7is Gr. et G. — Gaxivas, en Cer- dana. Setos y costas de la Cerdana, frecuente. — Julio. R. alpinumi L. — Cirerolas. Torrentes de la Molina, Porxu del Sitjar, etc., de la Cer- daiia. — Julio, fruto. 90 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (50) Ribes petrseum Wiilf, Bosch de Tosc^, h^cia el Corb, cerca de Olot (Bolos). — Abril. Saxifragaceas. Saxifraga stellaris L. Parajes hiimedos de Nuria, Comabella, Molina, etc. — Julio. S. rotundifolia L. Valle d'Eyiie (Comj).), la Molina,— Julio. S. aspera L. Montes de Nuria, Cerdana. — Julio, Ag-osto. ■ B. hryoides Gr. G. Montes de Nuria, Caralps, etc.— Julio, Ag'osto. S. aizoides L. Nuria frecuente, la Molina y todos los montes elevados de la Cerdana. — Julio. S. granulata L. Montes de Nuria, la Molina, etc. — Junio. S. geranioides L. /?. ladanifera Gr. G. Rocas de Nuria, Caralps y montes de Cerdana.— Julio. S. adscendens L. Arroyuelos y fuentes de Nuria , Morens y montes de la Cer- daiia. — Julio. S. ajugaefolia L. Coma d'Eyne, Carenca, — Julio, Ag'osto. S. pubescens VonvY.—IIerba de las set sam/Has. Montes de Nuria, etc.; frecuente.— Julio. S. exarata Vill. Rocas de Nuria, valles d'Eyne, Llo, etc.— Julio, Ag'osto. (51) Vayreda y Vila.— apuntes para la flora catalana. 91 Saxifraga planifolia Lap. Yalles d'Eyne, Llo {Comp.). — Julio. S. longifolia Lap.— O^io-ym^ lona, coro^m de Rey. Penascos escarpados de Comabella, Nuestra Senora del Mont, del Fau, de la Salut, TalaxA. — Julio. S. media Gou. Rocas calcareas de los monies de Nuria. — Julio. S. csesia L. Montes de Nuria, Llo, Eyne. — Julio. * S. luteo-purpurea Lap. Bach de San Felii'i, valle de Llo. — Julio. S. oppositifolia L. Montes de Nuria, Comabella, Porxu, etc. — Junio. Umbeliferas. Daucus gummifer Lam. Cadaques, hacia Port-llig-at, la Selva, etc. — Julio. Torilis nodosa Gart. Porqueras, Llorona, Caritx, etc. — Junio. Angelica pyrensea Spr, ■ Prados de Nuria, la Molina, etc. — Julio. A. sylvestris L. Rios y torrentes de Camprodon, Olot, Cerdana.— Julio. Selinum carvifolium L. Valle d'Eyne (Com2).).—i\x\io. Peucedanum cervaria Lap. Ripoll, Ribas.— Julio. 92 ANALES DE HISTOEIA NATURAL. (52) Peucedanum venetum Koch. Valle cl'Eyne (Comp.J, Vilanan, orillas del Manol.— Julio. P. carvifolium Yill. Arl^s, Ceret fComp. J. —Julio. Opoponax chironium Koch.? Setos de Ciurana y Basea. — Junio, frecuente. Heracleum Sphondylium 'L.—SaJsiifragi. Morens, Nuria, Ger, Molina, etc. — Julio. H. panaces L. — PmnpuJas. Prados de Caralps, Ribas, Cerdaha. — Julio. H. pyrenaicum Lam. Valle de Llo (Comj).). — Julio. Crithmum maritimum L. Rocas maritimas de Ampurias, la Escala. — Setiembre, Endressia pyrenaica Gay. Pastos de Xuria, hacia Torraneulas; Comabella, Ger, la Toza. — Julio. Ligusticum pyrenaeum Gou. Se remonta hasta Nuria, y se presenta de pequeha talla. — Julio. Athamantha cretensis L. Valle de Llo, bosques a orillas del Seg-re (Comp.). — Julio. Xatardia scabra Mei.ssn. En vano la he buscado varias veces en la collada de Nuria 6 las Set-Creus y Coma de Vaca; solo he podido hallarla en los detrito's pizarrosos, muy arriba de Coma d'Eyne, hasta el co- llado, vertiente espahola. — Ag'osto. Seseli tortuosum L. Colinas y m^rg-enes desde Ampurias hasta m^s arriba de , Borras^. — Setiembre, Octubre. (53) Vayreda y Vila. — apitntes para la flora catalana. 93 Seseli coloratum Ehili. Pirineos, montes de Olot; baja hasta F^ras.— Ag'osto. -'ar6. — Junio. Sauzurea macrophylla Lant. Valle d'Eyne. cerca del liorno de cal (Comii.). Staehelina dubia L. Llado: Ribas, Pianolas.— .lulio. Carlina lanata L. Boulou, Ceret (Comj).)- C. vulgaris L. Baja hasta ^N'uestra Senora del Mont, etc.— Julio. Atractylis humilis L. Saf^-aro, liacia Coll del Pui^- y Collsacreu. — Setiembre. Xeranthemum cylindraceum Guss. Cerca de Nuestra Senora del P'au, dels Horts a Pincar6. — Junio. Hedypnois monspeliensis Willd. Yiiias y olivares de Cadaques. (65) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. 105 Hedypnois cretica Will. ■ Castell6, Rosas — Mayo. "^^T/N, Hypochaeris glabra L. De Cadaques k Llansa. — Mayo. H. maculata L, Prados de Nuria, Ribas, la Molina.— Julio. H. taraxicifolia Lois? Monies de la Selva de Mar li^cia Cadaques. Esta atrasada y sin flor esta especie. por lo que no es posible determinarlacon seg-uridad. Thrincia hispida Roth. San Hilari, etc. Picris pyrenaicus Gou. Nuria. Leontodon pyrenaicus (lou. Nuria, Eyne, Llo.— Julio. L. autumnalis L., r. alpinum Gaud. Nuria y montes altos de Cerdana. — Julio. L. proteiformis Vill., a. //labratus Koch. Prados de Nuria. etc. — Julio. 7. crispatus Godr. Montes de Nuria, Nuestra Sefiora del Fau, San Hilari. — Junio. Helminthia echioides L. Vinedos liasta CoUsacreu, Sag-aro. — Julio. Scorzonera hirsuta L. Colinas secas de Ripoll. — Junio. S. parviflora Jacq. Marg-enes Mcia Alban^.— Junio. Lu L I B R A R 106 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (66) Scorzonera hispanica L. Bach del Fan.— Junio. S. macrocephala DC. S. p'amiueaL.'a. ei p. Sag-ar6, Crespi&. — Mayo. Podospermum laciniatum DC, 0. rategrifoUa Gr. G. Parajes lierboROS de Ribas, Planola.s.— Julio. Tragopogon pratensis L. — BarM de cadra, Mrleta. Prados de Cerdafia. — Julio. T. orientalis L. Prados de Nuestra Seiiora del Catllar, Set-Casas, Caralps.— Julio. N. B. Solo discrepa por tener el pico tan larg'O 6 mas que el aquenio; k veces la corola no es mas larg-a que los s^palos. T. stenophyllus Jord. Nuestra Sefiora del Mont, del Fau , San Hilari. etc. — Junio. T. major Jacq. Costas del Ampurdan. — Mayo. Taraxacum obovatum DC Pani, sobre Cadaques.— Mayo. T. palustre DC Lug-ares lu'imedos, valle d'Eyne. cerca la jasa d'en Dalmau Lactuca viminea Lk., v. lati/oUa Xob., Pi. Not., p. 99. En la Molina y Terdana hay una forma que solo ditiere por ser sus anchas liojas mas divididas. L. chondrillaeflora Bor. ? La Molina, Cerdafia. Estaba alg'o atrasada esta planta para determinarla con seguridad. (67) Vayreda y Vila.— apuntes para la flora catalana. io7 Lactuca virosa L. Nuestra Senora del Mont. Ribas, Tosas, Cerdana. — Julio. L. perennis L. — Xicoira grosd. De Rosas a Llansd. — Mayo. L. muralis L. Ribas, Cerdana, bosques sombrios. — Julio. L. tenerrima Pourr. Cerdana, Beuda, Sag-aro. — Junio, Julio. Mulgedium Plumierii DC. Valles d'Eyne, de L16, Carenca, Costabona (Comp.). Sonchus tenerrimus L., v. pectinatus DC. Olivares y paredes de Cadaques. — Mayo. S. maritimus L. La Amasona, etc. del Golfo de Rosas. Crepis recognita Hall. Hacia Albafia, Xuestra Seiiora del Fau.— Junio. C. albida Till. Rocas calcareas de Xuria. Ribas, Comabella. — Julio. G. nicseensis Balb. Albana, Pincaro; Beuda, Baiiolas.— Junio. C. virens Yill. — Con la 5. diffusa Gr. G. En Xuria, Cerdana, Ribas.— Julio. C. pygmsea L. Pendientes elevadas y pedregosas de Xuria, Eyne, etc. — Julio. C. blattarioides Vill. Prados de Caralps. — Julio. 108 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (08; Crepis succisaefolia Tauch. Prados de la Molina, Porxii, Ger; Nuria,rara. — Julio. Soyeria montana Monn. Valle d'Eyne (Comp.), Hieracium glaciale Lachn. Eyne, Piiig'mal. — Julio, frecuente. H. arnicoides Gr. G. San Pere de Roda (Tex.). H. pumilum Lap. Altos de ^Xuria, Comabella, la Toza, Marang-es. — Julio. H. Guillonianum Arv.-Tour. Montes de Ripoll. — Julio. H. cordifolium Frael. (non Lap.). II. Frcdinkii Timb. Montes de RipoU. — Julio. H. sonchifolium Scliul. Montes de Ribas. — Julio. H. purpurascens Schul.? ex Wk.: //. Vayredanmn Arv.- Tour. in lilt. Esta especie, dudosa y de dificil estudio, pareci6 hace ya tiempo k M. Arvet-Touret, mon6g-rafo de ese g-^nero, especie nueva, quien se propuso dedic^rmela , y me pidio le enviase un numero crecido de ejemplares para repartirlos en la So- ciete DaiqMnoise despues de completar su descripcion , en lo que hasta ahora no he podido complacerle. Los principales caract6res en que ve diferencias son los sig-uientes: por los pelos blancos sedosos de las hojasy el tallo podria pertenecer k la sec. Janifera (Fries), acerc4ndose al H. cordifolium Lap.; pero los pelos g-landulosos esparcidos en todas sifs partes, le acercan mas aim k la sec. amplexicaiilia (Fries), coloc^ndole al lado del //. pseudo-cerhithe (Koch). Abunda en los castanares y m^rg-enes de San Hilario, Mon- soli, Osor. — Julio. (69) Vayreda y Vila. — apuntes para la flora catalana. loo Hieracium pullidum Birr, ('uon Fries). Montes de Nuria. — Julio. H. bifidum Kit. (non Koch). Montes de Xiiria. — .Julio. H. cordatum Schoel. Montes de Nuria, Morens.— .Julio. H. medium .Jord. San Hilari. Nuestra Sefiora del I'au. — Junio. H. glaucophyllumi Scluel. Monsoli, San Hilari, Pla de las Arenas. — Julio. H. Jaubertianum Timb. Bosques de San Hilari, Mcia Monsoli. — Junio. H. myriophyllum Scli. Ribas, Caralps. — Julio. H. coriaceum Wk. Bosques de San Hilari liacia Monsoli. — Junio. H. ramosum Iv., II. pseudo-gothicmii Arv.-Tour. Prados de la Molina, Nuria. — Julio. H. laniferum Cav. (Icon.); II. candidiim Sch. Rocas de Nuestra Senora del Fan.— Junio. • H. vogesiacum Mong*. Rocas sobre Set-Casas.— Julio. H. pallidiflorum Jord.? Montafias de Ger, Toza; San Hilari. — Junio, Julio. N. B. Tienen las hojas m&s larg-as y amplexicaules que el tipo. Timl. L. H. Lawsonii Vill. Rocas de Nuestra Senora del Fan.— Junio. 110 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (70) Hieracium Lawsonii, y. jMomoides f^Q\\ad\. Pefiascos de Tsuria. — Julio. H. neo-cerinthe Fr. Rocas de Caralps, Niiria. Ribas. Ripoll, Cerdafia. — Julio. H. purpurascens Scli.? Nuestra Senora del Mont.— Julio. H. lamprophyllum Sch.? Sobre Set-Casas. — Julio. H. alatum Lap. Valle d'Eyne [Comp.j: Moren.s, Xuria. Caralps. — Julio. N. B. Difiere por su talla corta. Tieue las corolas ciliadas. H. alpinum L. • Valle d'Eyne fComp. J. —Julio. H. hirsutum Fr. Montes de Xuria (^7'(?^.;'.— Ag'osto. H. valesiacum Fr. Torrentes sombrlos de La Molina. N. B. Es identico k un ejemplar de esta especie que poseo de Yalais (Suiza), y solo se diferencia en que el nuestro pre- senta sus pedimculos multiflorosy el otro unifloros casi siem- pre. Al principio lo tom6 por R. prenantlioides Vill., pero no tiene las hojas pandwiformes , 6 por H. Sc/ieleiW., pero su tallo es simple. ■ H. prsecox C. H. Schulz. Nuestra Senora del Mont. San Hilari. - Junio. H. umbellatum L., v. dentatum Timb. Rocas del Castell de la Molina, Cerdana.- Julio. (71) Vayreda y Vila.— apuntes para la flora catalana. hi Ambrosiaceas. Xanthium italicum Mor. Tal especie, cuva descripcion no conozco, me dice ser el Sr, Willkomm, el de Gerona, que creia if. macrocai'piim DC. Campanulaceas. Jasione perennis Lam, Monies de Nuria. la Molina, etc. de la Cerdafia. — Julio. 5. pygmcda Gr. G. Montes de Nuria, altos de Ribas, Comabella, la Toza. — Julio. J. humilis Pers. Montes de Nuria li4cia Font Neg-ra; altos de Ribas, Coma- bella, la Toza.— Julio. Phyteuma pauciflorum L. Hacia Puig-mal, Collada de las Set-Creus, Comafloriu. — Julio. Ph. Charmelii Vill. Rocas de Font Canaleta en la montana del Sitjar, Cerdafia. —Julio. Ph. hemisphaericum L. Nuria, Morens, montes de la Cerdafia. — Julio. Ph. orbiculare L. Coll de Sous Beuda, Nuestra Senora del Fau , Cerdafia. — Julio. Ph. scorzoneraefolium Vill. Rocas del valle d'Err. (Comp.J. Ph. betonicaefolium Vill.? Nuestra Senora del Fau. — Junio. 112 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. 02) Specularia speculum A. DC. Campos de Bafiolas, alrededores del lag*o. — Mayo. S. castellana Lge. p. f/randfJloraWk. De San Hilar! k la Font Picant, rara — Junio. Campanula Bolosii Vayr,, Pi. Not., p. 107. C. Vayredcp Le- resch, Cron. dent., p. 265, num. 59, 10 Junio 1880. C, spe- ciosa, Prod. Fl. Hisp., ii, 288 (non Powr.j. A esta especie deben referirse, seg'un opinion delmismose- nor Willkomm, la mayor parte de las localidades citadas en su Prod., tales como Esplug-a de Francoli, Rasos de Peg-uera, etc. C. speciosa Pourr., C. Ion// if alia Lap. Penascos verticales de »San Aniol de Uiga, Nuestra Senora del Fau, Alban&, etc.— Junio. C. glomerata L. Caralps. Cerdana, etc. — Julio. C. cervicaria L. Cerdana, liacia Pereras. — Julio. C. lanceolata Lap. Montes de Xuria, Comabella. — Julio. C. rapunculoides L. Cerdana, Ribas, Caralps; Llorona, Guillerias, Olot — Mayo, Julio. G. rapunculus L. May&, Dosquers; m^s rara li^cia el litoral. — Mayo. r C. Scheuchzerii Vill. Pastos de Nuria, frecuente, Comabella. — Julio. C. pusilla Hcpnk. Torrentes de Nuria li^cia Puig-mal, Eyne, Coma de Vaca, etc. — Julio. C. cenisia L. Parte superior del valle d'Ryne.— Julio. .{na/es di' la Sdi. fj/m/'io/ii tie J/wl. iklI . Tiimo J /. Lam ■ I . Mupocjiemis hivniafoptis Je Sch/s. AjialfsdehiScui^spanola dcHist. ruxt. TomoJJ. Larii.E. Lavaimi 7)uinll/rLa (toil / v. mccmci 14 X'. el J az/z] an sp. nov. F. Kraus , lit- \ loinff . XJ.LfWlJti /. JlOSfl J7/7/7Vv/ri' , (\s-/ existiera, su extrema rarefaccion eiiuivaldria para el caso a total carencia , sin inva- lidar, por consig-uiente, nin!,'-una de las razones que aqui expong-o. (7) Landerer. — las bevoluciones del globo lunar. i5i) En comun sentir de los g*e61ogos, la carencia actual de at- mosfera se explica admitiendo que toda la masa aeriforme ha sido absorbida por las g-rietas y ranuras; pero para suscribir a esta explicacioii seria necesario que se demostrase previa- mente: I.'', que las ranuras son suficientes para la absorcion completa; 2.°, que efectivamente existi6 una atmosfera en otro tiempo. Ni lo uno ni lo otro son puntos demostrados, ul mu- clio m^nos; aparte de que no deja de ser incomprensible que la atmosfera lunar haya desaparecido por la primera causa, y que esta misma causa no se haya manifestado en otros g-lobos que, sin embarg-o de estar m^s 16jos del Sol, por consig-uiente mas frios que la Luna, sin ser mucho mayores ni mks densos que este astro, de todo lo cual ha debido resultar una super- ficie muy ag-rietada y una fase g-eolog-ica por lo m^nos tan avanzada como la de nuestro sat^lite , conservan todavia una atmosfera de densidad apreciable y de constitucion semejante a la de la Tierra, como, por ejemplo, Marte. Por lo demas, no es dificil observar que en estas hip6tesis uada se plantea, ni mucho m6nos se resuelve, acerca de la natura-leza petrog-ratica del suelo lunar. Si, pues, nada queda solidamente establecido en la g-eolog'ia siderea contemponi- nea sobre el proceso g-eolog-ico de este suelo, ni sobre la com- posicion de sus rocas, licito sera reiterar la atirmacion de que el problema relativo a la preg-unta con que he encabezado este trabajo dista mucho de haber recibido una solucion sa- tisfactoria. 11. LA INDUCCION PETROGRAFICA. Haciendo entrar la cuestion en un nuevo orden de ideas, pronto se descubre que no basta considerar bajo un punto de vista exclusivamente ihecanico el modo de obrar de las fuerzas que han presidido en la formacion de los anillosy planetas de la nebulosa solar, como se ha hecho en la teoria de Laplace y en la moditicacion que en ella ha introducido M. Faye, sino que es preciso, ademas, tener en cuenta los efectos que de- bieron producir las fuerzas quimicas, inherentes k la materia desde que fu^ dotada de luz y de calor, y cuyas manifestaciones pudieron tener lugar al combinarse los diversos cuerpos sim- 160 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (8> pies, cuando la tempera tiira lo permiti6. De aqui resulta que los compuestos m4s estables, entre los que proceden de los elementos m^nos densos, como alg-unos carburos de liidr6- geno, el ag-ua, la silice, los oxidosde potasio, sodio, aluminio, y las asociaciones posibles entre ellos, como tambien el liidr6- g^eno y el vapor de carbono que quedaron excedentes despues de la combinacion, debieron ocupar la region ecuatorial de la gran masa lenticular, en tanto que los metales pesados , 6 los m6nos oxidables, lo cual viene k ser casi sinonimo para los comprendidos en la ultima seccion, se acumularon li^cia la region central. Habiendo sido los planetas exteriores los primeros que se formaron , deben ser m^nos densos que los que se constitu- yeron despues, cuando la masa lenticular se encontro, por de- cirlo asi, saturada de un exceso de metales pesados, exceso que desarrollaba una afinidad electiva li^cia los restos de metaloides todavia libres, dando origen k 6xidos, sulfuros, de estos metales, y contribuyendo tamblon k depositarlos en cs- tado nativo. Tenemos en la experimeiitacion un ejemplo pa- tente de este proceso quimico, en la descomposicion de los oxidos de hierro y de los metales congenercs por el liidro- geno, ejemplo que demuestra que cuando dos cuerpos se lia- llan en presencia de un tercero por el cual poseen afinidades algo diferentes, el que se halla en mayor proporcion dentro de la esfera de actividad es el que interviene exclusivamente en la combinacion. Esta segunda fase del trabajo quimico en la nebulosa tuvo efecto sin afectar apenas k los metales de las secciones intermedias, k la sazon en cantidad relativamente pequefia, salvo el aluminio, k causa de su abundancia 6 de la afinidad de su 6xido por la silice, resultando que estos meta- les iban preponderando poco k poco k medida que la lenteja disminuia de voliimen. Estando determinadas las alternativas de la afinidad elec- tiva por la preponderancia de los elementos, y siendo esta preponderancia peri6dica, aunque creciente, para un mismo elemento, en virtud del enrarecimiento progresivo de los de- m^s de la mezcla, que permanecen pasivos durante cierto trascurso, siguese que la posicion y constitucion fisico-qui- mica de cada anillo y del astro resultante, le estuvieron for- zosamente subordinadas. Magnesio. Manganese, Titano. Hidr6geno. S6dio. Cddmio. Cobalto. Cobre. Cromo. (9) Landerer. — las revoluciones del globo lunar. ]6i Llego al fin iiii tiempo en que los iiltimos restos de la len- teja solar fueron concentrados en un reducido espacio. Desde aquel momento data la estabilidad actual temporaria del as- tro del dia, de la luz y del calor que le son propios, sea por la trasformacion del movimiento en calor, que un flujo continuo de materia c6smica 6 zodiacal proporciona, sea por el jueg-o sin cesar entretenido de fuerzas electro-quimicas 6 electro- mag-n^ticas, de cuya mag-nitud no sabemos formarnos idea porque carecemos de t^rminos de semejanza en la experimen- tacion, si bien se tiene de ello un dato confirmativo de no es- caso valor, en la extrema y permanente ag-itacion de las capas de la cromo y fotosfera. La observacion espectral ha puesto fuera de duda la exis- tencia, en el Sol, de los metales sig-uientes: Hierro. Bdrio. Niqnel. Cromo. Urano. La presencia del aluminio se revela por dos rayas tan s61o, de apariencia dudosa, debiendo concluirse que dicho metal, 6 no existe en el 8ol, 6 que se halla en proporcion exig-ua. Esto da nuevo apoyo h la teoria que expong-o, pues segnm ella, es consiguiente que los planetas medios, como la Tierra y su satelite, debieron ag-otar, 6 poco menos, la existencia del alu- dido metal. La presencia del sudio, del c41cio y del hidr6- g-eno, prueba liasta qu6 punto estos tres cuerpos se ban en- contrado en extraordinaria abundancia en la nebulosa solar, aunque por lo que concierne al sodio hay que tener presente que basta una diezmillon^sima de milig-ramo de una cual- quiera de sus sales para hacer aparecer la doble raya D que le es caracteristica. Actuando la afinidad electiva determinada en cada momento por el exceso de los cuerpos en presencia sobre los metales de las diversas secciones, la seg-reg-acion sucesiva de los anillos y el orden en que se efectu6 debieron ser una funcion de sus densidades. Asi se explica la serie de niimeros 1,2; 1,1; 0,7; 1,3; 2,9; 5,5; 4,9; 7,5; 1,4, ANALli'fc DK UIST. NAT. — XI. 11 162 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (10) que representan las densidades de los planetas, desde Neptiino al Sol inclusive, y en la que se notan variaciones en opuesto sentido y siempre acentuadas en el ascendente, por la predo- minancia creciente de los metales pesados. Otro tanto puede decirse del sistema constituido por Jupiter y sus satelites. Seg'un esta doctrina, las sales en que intervienen la mayor .parte de los metales alcalinos y alcalino-terrosos, como ig-ual- mente el ag-ua y las combinaciones m^s estables de los meta- loides entre si, deben predominar en los mundos deNeptuno, -de Urano, de Saturno y de Jupiter; los metales de las seccio- nes medias, liierro. aluminio, niquel^ cromo, cobalto, sus 6xi- dos y sus sales, y en menor proporcion el cobre, el plomo, el bismuto, el antimonio y la plata, en los asteroides, Marte, la Tierra y Venus; el plomo, el mercurio, el platino y el oro, en Mercurio; los planetas intra-mercuriales deben ser pobres en metales pesados, puesto que Mercurio los ha absorbido en gran- parte; en fin, esta escasez se acentua de un modo pa- tente en el Sol, en cuyo proceso de formacion se reprodujo una de las fases precedentes, bastante analog-a a la que liabia presidido en la formacion de los primeros planetas medios. La presencia del ag-ua en Saturno y Marte, demostrada por observaciones de M. Janssen, confirma las ideas apuntadas. Y no las confirma menos el estudio mineralcjg-ico de los meteori- tos, cuya composicion acusa la presencia de los elementos que corresponden a los planetas medios, en el 4mbito en que se mueve la Tierra, y dentro del cual tropieza con esos mensa- jeros del espacio interplanetario. La abundancia del liierro, sobre todo en los holosideros, sisideros y esporadosideros, es un hecLo sobremanera instructivo. Compr^ndese tambien, despues de todo, que no babiendo sido exclusivo el jueg"o de la afinidad electiva, 6 al m^nos no liabiendose manifestado sino durante el tiempo en que un exceso considerable de ciertos elementos la desarroUaba, cada gdobo celeste debe contener, adem^s de estos elementos en proporcion preponderante, cierta cantidad de todos 6 casi todos los otros. Aplicando estas consideraciones generales k la lenteja luni- terrestre, es consig'uiente que si los elementos quimicos m6- nos densos: hidrog'eno, oxig'eno, azoe, y los vapores de silicio. carbono, potasio. sodio, calcio, aluminio. magmesio, y de al- ^guno que otro de los metales abundantes de las secciones me- S'i>i\^sea ig-ual al de reflexion NBT, lo cual se comprefide por razon de simetria, 6 por una demostracion geometrica de las mas elementales. Pero esto supone que la; superficie del huso es pulimentada; si es rug'osa 6 acciden- tada, resiilta que ha de haber, en la posicion considerada, in- numerables facetas polarizadoras, orientadas en todas las di- recciones posibles, y la luz estara polarizada de un extremo a otro del huso, disminuyendo al propio tiempo la intensidad del fenomeno, y tanto mas cuanto mayor sea el g'rado de as- j)ereza. Hay m^s; si la superficie es, en efecto, rug-osa, habra tambien facetas polarizadoras en otras posiciones del astro m^s 6 menos proximas a la expresada. Sin embarg-o, no cuesta trabajo comprender que ha de existir una posicion en que el maximo de intensidad de la polarizacion sea mas acentuado, y ha de ser cuando dicha posicion permita que los rayos refle- jados hacia la Tierra proveng-an de la incidencia sobre el cen- tro mismo del huso. Puesto que /S" L y L B son perpendiculares. se tiene S' LB -[- DLB== 90", y como S' LB=^SBN, y este es el angulo de polarizacion contado a partir de la normal, resulta, hecha la sustitucion, despejando y desig-nando por P aquel ang-ulo contado de la superficie P = BLB. Ademas, sea Z la Luna (fig-. 2.'1, AB? su orbita, T la Tierra, Z S' y T S las direcciones del 8ol desde la Luna y desde la Tierra, direcciones que pueden considerarse como paralelas, atendida la inmensa distancia a que el Sol se en- cuentra, 7 el equinoccio vernal. El ang-ulo /i del huso ilumi- 168 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (16) nado equivale al a por tener sus lados perpendiculares, pero a = LTS,j como ZTS = y TS — rTL, diferencia de long-i- tudes del Sol y de la Luna, llam^ndolas respectivamente, O y f , ser^ en g-eneral i> = dzl(o-f), afiadiendo 360° cuando sea necesario. Fiii'. 2." Haciendo el c&lculo del error que entrana la suposicion del paralelismo de las rectas ZS' y TS, resulta que su valor m^i- ximo no excede de 9', y, por lo tanto, que puede despreciarse sin ning'un inconveniente. Como la cantidad de luz lunar polarizada es bastante d^bil, me lia sido preciso recurrir h diversos procedimientos para apreciar, durante el trascurso de la lunacion, el momento, 6 por mejor decir, el dia en que el m^ximo es mas sensible. Uno de los que me ban dado mejores resultados ha sido interponer entre el objetivo y el ocular del anteojo un prisma de Nicol perfectamente tallado, al cual se le imprime un movimiento g-iratorio. Otro procedimiento, no m^nos excelente, ha consis- tido en disponer una turmalina bien trasparente y homog-6- nea, tallada en sentido paralelo al eje, que se hace g-irar de- lante del ocular. Con esta disposicion la polarizacion queda tanto mejor acusada cuanto m^s cerca de los hordes se efecti'ia Las fig'uras 1.% 2.' y 3.' de las l^minas v y vi , dan idea de lo que se acaba de indicar. La fig". 1.^ representa una sec- cion en plaquita delg-ada de la roca. mirada con un aumento de 74 diametros, luz polarizada, nicoles cruzados. La fig-. 2.% otra seccion, con el mismo aumento, luz polarizada, polariza- dor solamente. La fig-. 3 \ otra seccion, con aumento de 220 diametros, nicoles cruzados. En todas ellas los lados del rec- tang-ulo de la lamina indican las direcciones de las secciones principales de los nicoles. Esto entendido, li6 aqui el an^lisis microg'rafico que he hecho de la aludida roca. i'2 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (-2(1) Magnetita. P]l liierro oxidulado se presenta como proce- •dente de las dos primeras fases de consolidacion. El perteue- ciente h la primitiva se muestra en cristalf^s sueltos, y tam- bien asociados en maclas de escasos indlviduos, cuya forma es la ci'ibica 6 la octaedrica, con las aristas vivas. La mag"ne- tita de seg-unda consolidacion es mucho m^s abundante, y se muestra en cubos y octaedros microllticos muy pequenos, diseminados con extraordinaria profusion en toda la masa de la roca. ' Peridoto. Kl olivino aparece en cristales de primera con- solidacion, que se disting-uen facilmente en las secciones mi- crosc6picas, por su tamano relativamente considerable. Se muestran completes y en frag-mentos, trasi)arentes, con los ^ng-ulos romos en el primer caso, y siempre con los bordes resquebrajados, atravesados en su masa por rendijas numero- ■sas e irreg'ulares mas 6 menos cnrvilineas. Las inclusiones mas importantes consisten en pequenos mi- crolitos de picoHta (27), de color pardo amarillento cu^'as for- mas liabituales, muy apreciables por regda g-eneral, son el ■octaedro y el cubo, con las aristas y los ang-ulos lig-eramente romos, y cuyas dimensiones varian entre 0"'",004 y ""',014 de lado. Existen tambien poros g-aseosos esparcidos sin orden, e inclusiones vitreas, redondeadas 6 elipticas, de 0""",008 en su mayor dimension , que suelen estar alineadas y poseer una burbuja. Los bordes del olivino y las paredes de las rendijas que lo atraviesan, se-presentan casi siempre alterados por las accio- nes secundarias que los ban trasformado en serpentina, to- mando, de resultas, el aspecto de una orla lig-eramente co- ioreada de verde amarillento sucio, muy p^lido, no siempre apreciable, constituida por una especie de celosia 6 encruci- jada, en que predominan rendijitas paralelas entre si, y per- pendiculares al lado 6 a la pared de la rendija, estructura que se disting'ue con toda facilidad empleando aumentos de 340 dia- metros en adelante. En alg-unos cristales el desarroUo de la modilicacion los ha invadido i)or completo, si bien es m^s co- mun encontrar en el centro de los mismos la sustancia peri- d6tica absolutamente intacta. Entre los nicoles cruzados, la sustancia serpentinica ofrece los fenomenos de polarizacion de ag-reg-ado, aunque en varias reg-iones una franca indivi- (21) Landerer. — las REvoLrciONES del globo lunar. 173 dualizacion crista! ogrdfica es manifiesta, y revela la presencia (le la crisotihi. Augita. La de primera consolidacion escasea alg-im tanto, y se nianifiesta en g-randes cristales, cuyas secciones micros- c6picas afectan coiitornos poliedricos bastantes reg-ulares y, sobre grandes espacios, una apariencia rug-osa pronunciada. Las rendijas de crucero m se ven muy abiertas h^cia los bor- des del cristal, en la proximidad de b^, y h trav6s de las mis- mas se lia insinuado el mag-ma hasta cierta profundidad, des- pues de lo cual cristalizaron los microlitos de hierro oxidulado, pues se observan alg'unos de ellos alii encajonados, completa- mente intactos. Las inclusiones vitreas, con 6 sin burbuja, y alg-unas oquedades, se liallan diseminadas sin orden aparente. La ang-ita de seg'unda consolidacion es mas abundante, y se muestra en microlitos sueltos y tambien agrupados de diver- sos modos. Los ejemplos de playas de esta fase, con bandas hemitropas numerosas, son por todo extremo raras, no si(^n- dome dado citar m4s que dos entre las preparaciones que he observado. Apatito. Se presenta en pequenos cristales de primera consolidacion, con las rendijas de crucero paralelas a la base muy acusadas. Contiene inclusiones de picotita, como las del olivino. Es muy escaso. Labrador. Constituye el elemento microlitico predomi- nante, de suerte que bien puede decirse que el mag-ma merece el nombre de lahradorico. La macla de la albita es un heclio habitual. Oligoclasa. Algunos microlitos feldespaticos, prolong-a- dos seg-un la arista jf?^^', afectan un aspecto fibroso y se ex- ting-uen en esta misma direccion, ofreciendo, por consi- g'uiente, los caracteres de la olig-oclasa. Fig-uran en proporcion bastante exig-ua. Nefelina-Eleolita. La nefelina es abundante, y se pre- senta, Unas veces con contornos poliedricos, afectando formas cuadrilateras y exag-onales irreg-ulares. que toman entre los nicoles cruzados una coloracion gris azulada. Las primeras se exting-uen en cuatro posiciones rectangulares durante una ro- tacion completa de la platina. Las seg-undas se exting-uen tambien en cuatro posiciones en ^ng-ulo recto, acentu^ndose los nu^ximos de luz tanto menos cuanto mas se acerca la fig-ura 171 AXALES DE HISTORIA NATURAL. ('2-2|' A la del exag-ono reg'ular. En alg-uiias ocasiones la coloraci(Mi no lleg"a a oscurecerse totahnente en ning-una posicion de la placa, lo eual acusa la existencia de laminitas cristalinas orientadas en todos los azimiides, como se observa en las ne- felinitas. Esta particularidad resalta de un modo notable en una oqnedad long'itudinal u filoncito microsc6pico, Ueno de nefelina, con todos los caracteres opticos de agreg-ado crista- lino. antilog'os a los que presenta la serpentina peridotica que a treclios forma con ella una mezcla confusa. Este ejemplo, que lie dibujado en la fig-. 2.\ [\hm. v), es iinico entre his diversas preparaciones microscopicas que he examinado. Otras veces la nefelina deja de afectar contornos poli^dricos, por sobreponerse en sus hordes los otros elementos microliti- €0S del mag-ma, 6 por ser visible tan s61o a trav^s de los in- tersticios que entre ellos existen. Las inclusiones mas frecuentes consisten especialmente en microlitos de aug-ita, prolong-ados seg-un la arista ^' h\ y en g-ranos irreg-ularesde color violado neg-ruzco, que un aumento de (500 a 1.000 hace ver estan formados por vacuolas e inclu- .siones vitreas, alg'unas de las cuaies poseen una 6 varias bur- bujas. No es raro ver, ademt\s, inclusiones de pequenisimos -microlitos de liierro oxidulado, y tambien g-ranitos opacos. La distribucion de las inclusiones aug-iticas y de los poros suele ajustarse a direcciones mas 6 menos paralelas a las caras del cristal, pero en muchos casos carece de reg-iilaridad. Como se ve, estos caracteres concuerdan exactamente con los de la nefelina propiamente dicha, tales cuaies se observau en las rocas terciarias y post-terciarias, como las fonolitas y .tefritas, lo cual constituye un liecho nuevo, pues noteng-o no- .ticia de que la presencia de la nefelina haya sido senalada. hasta ahora, en las rocas antig-uas. Positivamente, la consoli- dacion del mineral ha sido anterior, en alg-unos puntos, a la de los microlitos feldespaticos que Ic estan asociados. La eleoliti es mucho menos abundante que la nefelina, y se presenta en g-randes playas de seg-unda consolidacion, con toda la apariencia de cristales de primera consolidacion cuyos .hordes hubieran sido corroidos y modificados por acciones suh- secuentes; pues, en efecto, estos hordes se hallan constituidos por una orla de pequenisimos microlitos zeoliticos prolong-a- dos, cuya extincion entre los nicoles cruzados se efectua en el <23) Landerer. — las revoliciones del globo lunak. i~r. sentido de su long'itud, y pueden referirse al mesotipo. Las pla- yas son de una trasparencia perfecta, con finas rendijas que las atraviesan ajustandose bastante bien a pianos de crucero. La orientacion cristalografica es I'lnica en toda la extension de la playa. y el color de polarizacion es de un gris claro particular, que tira al amarillo sumamente p^lido. Sin embarg-o, este re- sultado solo se obtiene cuando el grueso de la preparacion no -excede del ordinario, pues por poco que se exag-ere, el color pasa a un amarillo de Union uniforme, intenso, y de una lim- pidez que recuerda. el de la epidota, como puede verse en la fig-ura 1.% \km.. v. Las inclusiones consisten en pequenos poros g-aseosos dis- tribuidos en pianos sensiblemente paralelos a los de crucero. En las playas observadas no he descubierto inclusiones de cristalitos de hornblenda. Hornblenda. Se muestra en guanos microliticos irreg'u- lares. cuyo color de policroisnio varia del verde extreniada- mente palido, casi insensible, al pardo amarillento bastante acentuado. Es poco comun. Mica. Escasea mas que el anfibol, y existe en microlitos que proceden, con toda evidencia. de la epig-enizacion de diclio mineral, con el cual se lialla visiblemente asociado en alg'u- nos puntos. La composicion del melafido del Morvan, tal como la ha dado el sabio g"e61og-o Michel L6vy, en la resefia de la excur- sion de 21 de Ag-osto de 1879, inserta en el tomo yii, 3." serie del Boletin de la Sociedad GeoUgica, es la sig-uiente: L Hierro oxidulado, olivino, augita. IL Microlitos de labrador, augita, hierro oxidulado. III. Mica negro desarrollado alrededor del hierro oxidulado, serpentina ^ue epigeniza al olivino. Bien se echa de ver que la descripcion petrog'ralica sinteti- zada en este cuadro difiere de la que se desprende de mi es- tudio; en primer termino, por el hecho culminante de la pre- sencia de la nefelina; en segundo. por la de la hornblenda, y por el orig-en de la mica, que se relaciona con este ultimo mi- neral y no con el hierro oxidulado; en fin, por la presencia de la eleolita y de sus derivados zeoliticos, y. hasta si se quiere, 176 ANALES DE HISTORIA NATURAL. f24) por la de la olig"Oclasa, por m^s que fig-ure en debil propor- cion en las pasta microlltica. Tampoco no se liace mencion de la presencla del apatito, el cual, aiinque escaso, se manifiesta con todos sus caracteres en el tipo melafirico de Chaintres, seg'un dejo apiintado. Como complemento k este estudio, no serk fuera de prop6- sito exponer aqni el que he llevado a cabo acerca de alg-unas rocas eruptivas recientes que, como el basalto terciario de Olot, tienen con el mel^fido del Morvan divorsas analog-ias que interesa dar k conocer. Los caracteres macrosc6picos del aludido basalto apenas se diferencian de los del mel^fido, si no es por los cristales de olivino, cuyo tamano bastante g-rande los hace muy percep- tibles k la simple vista. Es tan maynetica como el melAfido. y su densidad, determinada por mi sobre varios ejemplares, es tambien de 2,9. La fig*. 4.* (h\m. vt), represcnta una seccion microscopica, mirada con un aumento de 74 diAmetros, luz polarizada, polarizador solamente. El aufilisis microsc6pico revela la sig-uiente composicion mineral6g"ica: I. Peridoto, magnetita. IL Microlitos de augita, nefelina, oligoclasa, bornblenda, magnetita. El peridoto se halla en cristales porfiricos de primera con- solidacion, casi siempre rotos, con las paredes de las rendijas intactas y los bordes apenas alterados, observandose tan solo un principio de trasformacion serpentinosa, tan poco acen- tuada, que solo una investig-acion detenida y aumentos ade- cuados pueden liacerla visible en rarisimos puntos. Contiene inclusiones de picotita. El hierro oxidulado de primera consolidacion es abundante y se presenta en cubos y octaedros de tamano relativamente g'rande. El de seg'unda consolidacion abunda del propio modo. Los microlitos de aug-ita y de bornblenda son los predomi- nantes. Este mineral aparece, cuando se observa con aumen- tos inferiores k 74 diametros, bajo el aspecto de manchas par- duzcas, profusamente diseminadas en el campo del instru- mento. Un aumento de 200 empieza a poner de manifiesto su estructura, que consiste en larg-as ag-ujas, en cristalitos, Ion- ('25) Landerer. — las revoluciones del globo lunar. 177 g'ulitos y g"lobulitos. Las primeras conservan iin policroismo apreciable, aun aquellas cuyo grueso s61o es de 0""",0015, co- lore^ndose de pardo en el sentido de su long-itud, y de verde miiy claro en el sentido perpendicular. Entre los nicoles cru- xados se exting-uen, sin excepcion, en el sentido de su long-i- tud, lo cual denota que, efectivamente, se trata de microlitos de hornblenda y de su zona /^'^'. Estos microlitos forman ca- prichosas agrupaciones, en fig-ura de estrella, de corona, de herborizacion, de tejido, etc. Los cristalitos y long-ulitos cons- tituyen el ultimo t^rmino actual del trabajo cristalog-r^fico, y se hallan esparcidos sin orden aparente, aunque en diversos puntos se ven alineados en series paralelas numerosas; alg-u- nos de ellos poseen accion sobre la luz polarizada, pero en su mayor parte ofrecen todas las propiedades de las sustancias isotropas; un aumento claro de 1.600 a 2.000 define su forma con entera limpieza. Los microlitos de nefelina y olig-oclasa sig-uen despues en el orden de importancia num^rica, y fig"uran en proporciones sensiblemente ig"uales. Debo anadir que, entre los microliticos feldespaticos, hay alg-unos en que el 4ng-ulo comprendido en- tre las extinciones sucesivas de dos laminitas liemitropas al- canza valores de 68° k 74", lo cual denota la existencia de la anortita. No lie descubierto ni el apatito ni la mica. Comparando el resultado de este estudio con el que arroja el del melafido, facilmente se percibe hasta que punto son afines ambas rocas. Los hechos apuntados prueban que las diferen- cias entre los melA,fidos y los basaltos de los tipos eleg'idos, en cuanto a su composicion esencial, tienden k borrarse, toda vez que esas diferencias, consideradas con la debida amplitud, solo radican en modificaciones cuyo orig-en se halla, principal- mente, en funcion del tiempo, el cual interviene como factor necesario para liacer sensible en g-rado correlativo la trasfor- macion de los minerales epig-enizados. AnMase que la pre- sencia de la nefelina en el melafido entrana una importancia excepcional; en primer lug-ar, porque pone m4s de relieve aquella afinidad, y en seg-undo, porque demuestra que no puede servir de criterio infalible para establecer distincion cronolog-ica entre los dos grupos petrog*r4ficos. ANALES DE HIST. NAT. — XI. I 12 r^ ANALES DE HISTORIA NATURAL. (2G) IV. EL PEOCESO DINAMICO. Las coiisideraciones precedentes y la observacioii arrojan, seg"un se ha ido viendo, viva liiz acerca de la naturaleza lito- lug-ica del suelo lunar y del orden con que se han sucedido los fen6menos mas importantes de la vida primitiva del astro. Para completar este estudio, es necesario aliora inquirir las particularidades mks sobresalientes que ha revestido este pro- ceso, considerado bajo el punto de vista dinAmico. Quedo sentado m^s atrj'is que si los elementos quimicos m6- nos densos: oxig-eno, hidr6g-eno, kzoe, y los vapores de silicio, carbono, potasio, sodio, calcio, aluminio, mag-nesio, hierro, cromo, predominaron en la faja ecuatorial de la lenteja luni- terrestre, ellos faeron los que intervinieron principalmente en la constitucion del anillo seg-reg"ado, Debe observarse, no obs- tante, que en su condensacion no intervinieron todos en pro- porciones identicas, pues hubo alg'unos que, como el hidn')- g-eno, el cizoe, y el oxig-eno excedente despues de formarse la silice y los 6xidos nietiilicos mAs estable.s, permanecieron for- mando una atmosfera envolvente, extendida mncho m^s alL^ de los liltimos limites del anillo sel^nico; de suerte, que du- rante las fases de incandescencia que recorri6 este anillo y dun el g'lobo definitivo, aquella atm6sfera sig-ui6 formando parte mas bien del esferoide terrestre que del lunar, el cual continuo moviendose en el seno de la misma. Atiendase, por otra parte, a que siendo relativamente pequeha la masa que habia contribuido k la formacion de este g-lobo , y por conse- cuencia, siendo tambien de valor relativamente escaso la atraccion que ejercia sobre la envoltura aeriforme, es de cole- g"ir que al acentuarse los prog-resos del enfriamiento esa en- voltura fu6 concentr^ndose sobre el esferoide terrestre y arras- trando tras si, por un efecto de adhesion, muy natural tratdn- dose de elementos de la misma naturaleza, una g"ran parte de los g-ases y vapores que tendian a condensarse sobre la Luna. Asi se explica que la atmosfera de nuestro sat61ite, kun en en las circunstancias mas favorables, haya sido de escasa den- sidad y amplitud, y que las primitivas ranuras del suelo con- <27j Landerer. — las revoluciones del globo lunar. no cluyeraii m^s tarde por absorberla, liaci6ndola desaparecer por completo, 6 reduci6ndola, cuando m^nos, k iin grado de rarefaccion que la ha hecho siempre insensible a los medios de observacion m^s delicados. Hay que anadir, en confirma- -cion de esto mismo, que el ag-ua tuvo un i)apel preferente que desempenar, entrando k formar parte de la constitucion de al- g-unos minerales, como los talcos, y, sobre todo, k constituir las infinitas inclusiones liquidas de las rocas graniticas. Entiendo que tampoco es dado buscar la razon de existencia ■de esa atmosfera en el desprendimiento de g-ases interiores, como suponen los selenogTafos y los g-e61og'os que les sig-uen, pues entre los materiales constitutivos del nucleo igneo no hay ning'uno que hag-a posible este desprendimiento, una vez efectuadas las combinaciones de que fueron susceptibles. La hip6tesis segun la cual los circos y cr^teres lunares proceden de la reaccion de los g-ases interiores sobre la corteza carece, k todas luces, de fundamento, al mt^nos como teoria g-eneral del fenomeno, pues esos g-ases, antes que tomar nacimiento en el seno de los minerales fundidos, por la desasociacion de los elementos, hubieran permanecido, en virtud de su fuerza expansiva, formando parte de una atm6sfera envolvente. Eliminadas las hipotesis insuficientes, y ajustando la in- duccion k las consideraciones que llevo desarrolladas , se de- duce que el primer efecto de la contraccion prog-resiva de la corteza fue engendrar una reaccion de la })irosfera sobre ella, y elevarla al fin por los puntos de menor resistencia, dando lugar a levantamientos A B, (fig-. 3 ''), de g-ran extension su- jjerficial y de escasa altura, mas bien que a unaprotuberancia Fig. 3.* circunscrita y elevada, pues a causa del d^bil espesor de la corteza, ^i la sazon bastante pl/istica 6 pastosa, el empuje de abajo arriba de la materia ig-nea debia manifestarse mejor en el sentido de la superficie que en el del radio. La naturaleza tra, bastan para explicar por que ^sta no fu6 desde lii^g-o fracturada, ni di6 paso a los materiales interiores. Una vez formados estos primeros accidentes del suelo, el empuje permanecia disimulado en tanto que la resistencia de la costra le era superior, mas creciendo la contraccion lleg-6 un memento en que nuevas manifestaciones dinamicas tuvieron lug-ar. Los levantamientos ocurridos durante. esta seg-unda fase permitieron que la fuerza ascensional actuase sobre nue- vos puntos, sig-ui^ndose de ello que el empuje que sostenia los hundimientos de la fase anterior pudo disminuirj porque toda la fuerza converg-ia sobre los nuevos puntos atacados, y un hundimiento Ci? (fig*. 4/), se produjo en el medio de cada eminencia. Fig. 4." Es un heclio que en todo cuerpo de superticie rug-osa some- tido al enfriamiento, la perdida de calor es mks r^pida sobre las asperezas que sobre las superficies m6nos accidentadas. De abi que los levantamientos primitivos adquiriesen en el intervalo de las evoluciones subsig-uientes cierto g-rado de consistencia, superior al de las regiones circunvecinas, y de abi tambien que los bundimientos ocurridos despues dejasen los bordes de la concavidad a una altura superior a la del ni- vel medio del suelo. La rig-idez que iban 6stos adquiriendo poco k poco ocasion6 en m^s de un caso dislocaciones y ro- turas, posibles, sobre todo, h^cia el centro de la concavidad. H6 aqui c6mo se ban formado las g-randes circunvalacionee, el Mar de las Crises, el de la Serenidad, el del Nectar, el de las Lluvias, etc. A bacer mAs profunda la excavacion contribuia tambien, aunque en menor g-rado, la retraccion que por cris- talizacion experimentan las rocas ig-neas que en ello inter- venian. A juzg-ar por sus efectos, diriase que la fuerza que producia los levantamientos iba recorriendo las diversas reg-iones del g'lobo lunar, actuando alii donde un conjunto de circunstan- <-2!>) Landerer. — las revoluciones del globo lunar. i8i cias favorables permitia su manifestacioii. Estas circunstan- •cias fueron de dos categ-orias: unas, de 6rden esencialmente litol6g-ico, liacen relacion k las pequenas diferencias en la na- turaleza del suelo, pues se concibe que si la constitucion mi- iieralog'ica de la corteza no era rignirosamente homog-enea, en ■el sentido absoluto de la expresion , debieron existir diferen- cias de resisiencia que den la clave de la preferencia reg-ional 'de aquella fuerza; otras, de orden astron6mico, liacen relacion al efecto que la atraccion del esferoide terrestre debio impri- mir sobre la j)irosfera lunar. Cuando la masa i.L;nea de nuestro satelite quedo constituida, la atraccion de la Tierra no pudo m^nos de producir en la misma verdaderas mareas. Mientras no existi6 corteza nin- :g*una, la masa Ig-nea pudo obedecer libremente h la fuerza atractiva de la Tierra y afectar, en todo momento, la fig'ura de un elipsoide prolong-ado, 6 mas bien de un elipsoide de tres ■ejes, coincidiendo siempre el mayor, poco m^s 6 m^nos, con el radio vector de la orbita lunar, y trasladandose este raismo •eje sucesivament'j sobre todos los puntos de la zona media 6 ecuatorial del astro, en el trascurso de una rotacion; mas ■cuando ya la solidificacion de la corteza se fu6 acentuando, la ola de la marea pirosf^rica quedo aprisionada y experiment6 una resistencia que no pudo veneer sino en ciertas condicio- nes, esto es, cuando aunandose su accion k la eficaz de la •contraccion, resulto una suma de fuerzas dirig-idas en el mismo sentido, capaz de elevar 6 de liendir la capa envol- vente. Si el trascurso de la rotacion hubiera sido, desde el orig-en, ig"ual al de revolucion, como hoy sucede, la protuberancia de la corteza hubiera coincidido constantemente con el radio vec- tor de la orbita, salvo insig-nificantes discrepancias de libra- 'Cion que siempre hubieran subsistido apreciables. Pero aquella ig"ualdad de trascursos no ha venido k realizarse sino a conse- •cuencia de la accion prolong-ada de la ola sobre la corteza, ac- cion que tendia sin cesar a retardar el movimiento de rota- cion, resultando que, durante la incalculable serie de sig-los ■que debi6 precederla, la desig-ualdad de trascursos permiti6 que la ola se trasportase ^i lo larg-o de la cintura ecuatorial, ■cambiando de lug-ar con una lentitud que era funcion de la 4iferencia de los mismos. Y^ase, pues, la razon de la indicada Igi2 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (30> preferencia reg-innal en la manifestacion de las causas que habian pre.sidido i'l la formacion de las circunvalaciones pri- mitivns, y v^ase por qu6 los grandes mares de la Luna abun- dan ni^s en las zonas medias que en las polares, hecho que la observacion plenamcnte confirma. La consolidacion y el espesor de la corteza iban sin cesar acentudndose, y los levantamientos de gran diametro eran de cada vez m6nos frecuentes. Las fuerzas ascensionales debieron actual' sobre espacios m^is y mas circunscritos de la corteza.. Fig. 5." ocasionando su rotura al elevarla. En virtud de la contraccion prog-resiva empezaron k dibujarse los primeros esbozos de larg-as fracturas, y como en aquellos primeros tiempos la cos- tra era relativamente delg-ada y poco lieterog-enea todavia, circunstancias ambas muy favorables al desarrollo de lineas de menor resistencia sensiblemente rectas, conclbese que en- t6nces, mejor que nunca, las manifestaciones diujimicas de- bieron ser long-itudinales, y por eso los levantamientos perte- necientes a ese momento selenolog-ico participaron, h la vez, de la forma anular primitiva y de una cierta tendencia k ajustarse k direcciones m^s 6 m^nos rectilineas, 6 m;\s propia- mente, sobre circulos maximos. Los g-rupos de circos asi dis- puestos, tales como el de Furnerio, Petavio, Vindelino, Lan- greno; el de Purdach, ArzacheL Tolomeo; el de Pontano, Sacro- hosco, Catarina, Cirilo, Teofilo, pueden servir de ejemplo. Entre los circos asi alineados hay alg'unos que invaden parte de sus contig-uos, observ^ndose cierto orden en el sentido de esta invasion, como si la fuerza que en tal caso produjo el le- vaiitamiento no hubiese actuado simult^neamente sobre todos los puntos de la linea, sino que se traslado de un extremo a otro. La pequenez de masa y de volumen de la Luna, de una parte: de otra la invasion de unos circos en el recinto de sus (31) Landerer. — las revoluciones del globo lunar. i83 contig-uos, y la formacion de pequefios cMteres en las paredes de los ya coiistituidos, hechos todos que revelan que la apari- cion de los menores tuvo efecto cuando aim los otros no ha- bian lley-ado h completa consolidacion, atestig-uan que el astro de la noche lia sido, per decirlo asi, fahricado de prisa, relati- vamente hablando , como si Naturaleza hubiese tratado de desprenderse pronto de este cuidado, ante los muclios que iba 5^ reclamar el lento y complejo proceso g-eolog-ico y org-^nico del g-lobo terrestre. Y es que un mundo sobre el cual no lia- bian de residir ni la vida, ni el pensamiento libre,. capaz de adorar la Providencia Creadora, no exig-ia, a lo que parece, nij^s niniiedad en los detalles de formacion. He dejado m^s atras consig-nado que en este momento fu6 cuando los materiales melafiricos y bas^lticos tendian k efec- tuar su erupcion h traves de los orificios 6 fractiTras abiertas en el centro de cada levantamiento. Sin embarg-o, si se tiene en cuenta que la alineacion de tantos circos sincronicos de- nota la g-ran extension del fen6meno, es natural pensar que la materia ig-nea no liizo m^s que ascender en el embudo m^s 6 m6nos ensanchado del circo, elevandose basta un nivel A (fig-. 5.'), ;\ partir del cual comenzu k descender tan pronto como la ola de la marea interior paso de larg-o nicis alia del orificio. En sus principios, esta doble oscilacion se produjo libre y pausadamente dos veces durante una rotacion; pero el enfriamiento se dej6 sentir sobre la superficie del fluido osci- lante, se solidifico con el tiempo, qnedo inmovil, y tom6, en definitiva, ci causa de la retraccion cristalina. una forma c6n- cava B C (fig'. 5.^). Fiff. 6.> Desde que el fondo de estos circos se solidificaba venial ser el punto m^s accesible k las fuerzas ascensionales, lo cual era una consecuencia de la forma y de la delg-adez de la pelicula IJW ANALES DE HISTORIA NATURAL. (32) recien formada. A partir, pues, de este momeiito, la energ-ia interior debi6 converg-er de preferencia sobre el centro de las circunvalaciones. en donde dio lug-ar, en escala muclio me- nor. k fenomenos an^Mog-os a los que liabian dado orig-en, en el suelo primordial, a los circospreexistentes. Ha}^ sin embarg'o, que senalar una diferencia, y es, que en este momentolos ma- teriales bas^lticos j porfiricos pudieron muy bien rebasar el orificio del pequeno crater y extenderse sobre el fondo de la cavidad; si, adem^s, las paredes del recinto no eran muy re- sistentes, 6 si ofrecian g-rietas orig-inarias. fueron desportilla- das, y a traves de la brecha aquellos materiales se desparra- maron fuera del circo. Obs^rvese aqui una consecuencia im- portante. muy en armonia con los heclios, k saber: que en este caso los materiales eruptivos ascendieron, a lo sumo, basta el nivel del sueto exterior, y como la retraccion subsecuente bizo descender el fondo c6ncavo del pozo, quedo este situado muy por debajo de dicbo nivel. La teoria que expong-o explica asi- mismo por qu6 los bordes de las circunvalaciones, circos y crateres, ofrecen una pendiente abrupta 6 escarpada por bi parte interna, en tanto (jue por la exterior la pendiente es suave 6 insensible. El estudio g-eolog-ico de la corteza terrestre ensena que 6sta ha sido elevada k una altura tanto mayor cuanto m^s reciente ha sido el levantamiento; y aunque esta ley solo debe ser con- siderada en sentido lato, no es m6nos aplicable k la Luna, cuyo proceso de formacion , en sus rasg-os orog-enicos 6 eruptivos mks sobresalientes, ha sido an^log-o al de la Tierra; de donde se deduce que los levantamientos lunares acontecidos a partir de la fase precedente, g-anaron en intensidad loque perdieron en frecuencia; y, una de dos: 6 bien los materiales melafiricos y basalticos pudieron reljasar las cimas de los crateres, des- parram6,ndose fuera de sus paredes, 6 bien ciertas regiones del suelo fueron elevadas a grande altura. La observacion da fe de que ambos fenomenos ocurrieron: en unos casos, al efectuarse la irrupcion de aquellos materiales, que desmoron6, desportill6 y arruin6 circos y crateres, invadio alg-unos de ellos, y cubrio de una capa de materia oscura casi los dos ter- cios de la superficie visible del astro; en otros casos, cuando se formaron 6 adquirieron su relieve definitivo las colosales moles de los Apeninos, y tambien cuando se efectuo el levan- (33) Landerer. — LAS bevollciones del globo lunau. i85 tamiento g-eueral del suelo k una altura considerable, dando lugar k una gran protuberancia, mas 6 m^nos dislocada, cuya formacion ha coincidido con un hundimiento correlativo de la reg'ion de Cop^rnico, que le es contig-ua, lo cual explica el orig-en de las handas radiantes que parten de diclio circo y de otros situados no lejos de la base de la gran protuberancia. Esta g-ibosidad ha quedado para siempre dirig-ida hficia la Tierra, y es la que ha establecido la rig-urosa ig-ualdad de tras- <;ursos de rotacion y de revolucion. Entre las bellas experiencias que M. Daubr^e ha descrito en sus Etudes synthHiques de Geologie, hay una que da la clave del asi)ecto que ofrecen los era teres radiantes de la Luna. Para repetirla, basta aplicar el dedo sobre un gdobo de cautchu pre- viamente cubierto de un barniz de g'elatina, para que inme- diatamente se formen arrug-as diverg-entes alrededor del punto deprimido. El sabio g-e61og-o se ha limitado a sehalar la simi- litud de las apariencias, sin tratar de hacerla derivar de una concepcion racional. Pues bien, seg'un las consideraciones que anteceden, las lineas radiantes no son sino consecuencia leg-i- tima de un conjunto de hechos preexistentes cuya razon se desprende, naturalmente, de la teoria que voy exponiendo. Durante las ultimas fases de constitucion del g-lobo lunar, se verificaron manifestaciones dinamicas deotro 6rden, que se ban continuado despues, y puesto fin, por ahora, k la serie de las g-randes evoluciones selenol6g"icas. Tales son las larg-as y profundas gTietas 6 ranuras que interesaron, no solo el suelo propiamente dicho, si que tambien alg-unos circos, como se observa en la ranura de Higinus, que ha abierto las paredes de su recinto, lo cual prueba que el fenomeno fue posterior k la formacion de los crateres. La mayor parte de los selen6g*rafos que se han ocupado en este asunto, liablan de ranuras de relraccion, como dando ^ entender que su produccion ha tenido lug-ar a semejanza de las que se orig-inan en la arcilla humedecida, al secarse. Pa- reci^ndome, empero, que esta explicacion no se halla en ar- monia con la mag-nitud de los hechos, toda vez que las di- mensiones de las ranuras exig-en la intervencion de causas eficientes de otra categ-oria, he tratado de ver si entre los nu- merosos resultados que proporciona la g-eolog-ia experimental hay alguno que pueda ocurrir k la dificultad. Entre los que 186 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (34) atesora el rico caudal tie experiencias de M. Daubr^e, no hay ning-uno que responda k nuestro objeto, porque este sabio ha buscado el orig-en de las lineas de fractura terrestres, princi- palmeute en fen6menos de torsion y de presion lateral con 6 sin resbalamiento, explicando asl de una manera muy satis- factoria diversas circunstancias de las fallas y de las hendi- duras cong-^neres; pero esta explicacion no es aplicable h las ranuras de la Luna, en primer lug'ar, porque dichas ranuras no son, ni paraclasas, ni diaclasas de 6rden relativamente in- fimo; si lo fueran, la explicacion les seria, indudablernente;^ aplicable. La observacion ensena que las ranuras hinares son verdaderas diaclasas de dimensiones extraordinarias, que no tienen nada de comun, fuera de su disposicion g-eneral, con las diaclasas terrestres, k lo menos con aquellas cuyo orig-en manifiesto radica en los fen6inenos de torsion y de presion la- teral, estudiados y clasificados con tanta lucidez por M. Dau- br^e. Debo advertir, no obstante, como complemento nece- sario, que si bien estas dos causas pueden invocarse en al- g"una medida para explicar las ranuras lunares, existe otra que debe fig-urar en primer t^rmino, puesto que ella es la que las ha impreso el car^cter sobresaliente de diaclasas, y de la cual nadie ha hablado todavia. Era preciso, pues, recurrir a otras experiencias que fueran m^s similares con las causas que han presidido en la produc- cion del fen6meno, y conio entre esas causas ningnma aparece m^s eficaz, en teoria, que la reaccion misma de la pirosfera sobre la corteza, que la oprime en g-rado prog-resivo, nada m^s log'ico que plantear en este terreno el problema experi- mental. Para ajustarme, en lo posible, al paralelismo de condiciones entre la experimentacion y la Naturaleza, me he valido sen- cillamente de bolas de amasijo que he hecho cocer en horno ordinario, de que resultan hemisferios de pan bianco comun,. cuidando ^ntes de que la masa este, como suele decirse en t6rminos vulgfares, metida en karina, k tin de evitar que se produzcan ojos en la corteza. De este modo la costra que se forma k los pocos momentos de comenzar la coccion repre- senta el suelo primordial, y la masa interna la pirosfera, la cual reacciona sobre aquella, al esponjarse durante la pani- ficacion completa, orig-inAndose una presion de dentro ^i fuera (36) Landerer. — las eevoluciones del globo lunar. 187 (') en el sentido del radio, ni mAs ui menos que la que en el astro se ha desarrollado en virtud del enfriamiento. La corteza del pan asi elaborado se cuartea cast siempre, y presenta uno 6 dos pares de sistemas ortog-onales de g-rietas, que se cortan, en este seg-undo caso, seg-un nn ^ng-ulo de45°. Generalmente uno de los sistemas se halla mucho mas des- arrollado que sus conjug-ados, y suele estar caracterizado por una larg-a rendija, cortada por otras m^s pequenas, seg-un un •Ang-ulo semi-recto, como se ve en las fig-uras 7.% 8/ y 9." En la 7/ el sistema de fracturas comprende una amplitud de 76"- en la 8.% de ST, y en la 9/ de 102". Fig. 7.» Fiff. 8.=" Fig. 9.' La misma razon de analog-ia que invoca M. Daubr^e para fundar en el resultado de sus experiencias la explicacion del orig-en de las fracturas terrestres, es aplicable al resultado de la que acabo de describir, como clave de la causa de las lito- clasas lunares, pues aqui, como alii, resaltacon la mayor evi- dencia la similitud de aspectos; para convencerse de ello no- hay m^s que examinar con el telescopio el disco de nuestro' sat^lite, 6 fijar la vista en un mapa selenog-r^fico. En uno y en otro caso es f^cll descubrir que el rasgo sobresaliente en la disposicion mutua de las ranuras sel^nicas de mayores dimen- siones 6 de primer orden, que son. entre las que componen los campos de fracturas, las unicas visibles desde la Tierra,. 188 ANALES DE HISTORfA NATURAL. (y(!) ■es precisamente una tendencia k ajustarse a liiieas rectas, cortadas por otras rendijas que forman con la principal 4ng-u- ios ap^nas diferentes de 90" u de 45^ Las diaclasas que existen en los alrededores de los crate res de SUhefschlag , (\q Higimis, J mks particularmeute de Triesnecker, y en el territorio com- jjrendido entre los Apeninos y los crhteves de A rqnwiedes y Aristilo puedeu servir de ejemplo (1). M. Faye ha desarrollado en el Anmiaire du bureau des lon- ()itudes ])our 1881 una teoria sobre la g-eolog-ia comparada de la Tierra y de la Luna, que Labia ya dado a conocer en 1858. El autor se ha ocupado en ella de mis primeros trabajos sobre ■el asunto, si bien no cita mas que el parrafo en que hag-o no- tar la insuficiencia de las hipotesis de Nasmyth y de Carjjen- ter, y prescinde por completo de la que en dichos trabajos he ■emitido. Debo liacer constar. precisamente con motivode esta ■cita, que la teoria del ilustre academico frances no tiene nada ) cos, unos compactos y otros mas 6 menos detriticos y estra- tiformes, muestra iin conjiinto tan coiifuso a primera vista, que no es mucho que las cuestiones g'eol6g'icas a ella referen- tes hayan sido desatendidas hasta aqui 6 solo tratadas k la lig'era y no con el mayor acierto. ^.Como coordinar el orig-en volc^nico de estas dilatadas depresiones, no situadas en el trayecto de un verdadero sistema liidrog-r^fico, eon la caren- oia en torno suyo de esos mantos de materias lavicas 6 esco- riaceas que estamos acostumbrados a ver en los crateres, y r'(')mo poner en claro la iudependencia entre las roeas de la costa de los lagos y las lavas y volcanes que vienen detras de ella u se elevan sobre las ag^uas? Tal es el problema que trato de abordar, y para cuyo plan- teamiento he de permitirme una lig-era exposicion previa de la topog'rafia de la reg-ion que liag-a comprensibles las ulteriores consideraciones g-eolog-icas. Mas no asi)iro yo. Colon en el res- pecto de estas ultimas, a presentar un estudio definitivo y completo; y c\ntes, por el contrario, considero el presente como un mero estimulo para que otros investig'adores m^s competentes y dotados de elementos superiores k los de que he podido disponer, se interesen en continuar, ampliar 6 co- rreg-ir estas observaciones. A mi juicio, pocas reg'iones del globo ofrecen al estudio material tan abundante y nuevo para valiosas especulaciones cientificas: la cuestion de la continui- dad 6 rotura de los Andes y de sus titanicos movimientos de bascula; una zona geiseriana privileg"iada por el numero y va- riedad de manantiales hidrotermales; el problema, en fin, del orig-en de esos g-randes lagos, verdadero enigma cuyo esclare- cimiento ha de tener fecunda aplicacion a la formacion de no pocas cuencas continentales, son por de pronto los asuntos que brinda el territorio de Nicarag-ua a la atencion de los sa- bios. [Y que posicion geogn'atica tan niaravillosa! «Asi como Constantinopla es el centro del antiguo mundo, la ciudad de Leon, 6 mas bien Masaya, lo es del nuovo; y si se practicase un corte a trav^s de la barra de tierra que separa sus dos lagos del Oc^ano Pacifico, g-obernaria, merced a su posicion c^n- trica, todas las costas, a si las de la America del Norte como las del Sur (1).>. (1) Prinoipe Luis Xapoleon. Lf rannl rh' Nicriraijnti. Paris . ISlC, (3) Calderon y Arana. — los grandes lagos nicaraguenses. 195 Bajo el respecto topogr^fico y g-eogr^iico no deja de ser al- g-un tanto conocida la reg"ion sobre que versa este ensayo, y lo sera mucho m^s en lo sucesivo, a juzg-ar por el interns que la cuestion trascendentalisima del canal inter-oceanico adquiere de dia en dia: pero g'eol6g"icamente, puede decirse que se halla ai'in virg-en este sing-ular pais, sobre el que habria escrita sin duda una literatura entera, h forniar parte de nuestra inquieta ^ investig-adora Europa (1). IT. rese55a topografica. La cuenca rlel San Juan.— El lago de Manag-ua.— Volcan de Momotombo.— Tribu- tarios del lago de Manag-ua.— C'omunieaeion entre los rtos lagos.— Lago de Nicara- gua.— El Mombacho.— El sistema del .San Juan no es una verdadera cuenca hidro- grafica. La cuenea del San Juan puede tomarse en conjuntocomo la regfion situada aproximadamente en medio de la America Central, que representa el mapa que acompana k este lig-ero estudio. De esta manera considerada, comprende losdos g-ran- des lag"OS de Nicarag-ua y de Manag-ua con sus tributarios; el rio Tipitapa, que une a estos y el desagnadero^ que da paso al excedente de sus ag-uas, y especialmente llamado rio de 8an Juan. Ambos lag-os se encuentran sobre el nivel del mar; el de Manag-ua k 187 pies sobre el Pacifico. y, seg-un M. Blanchet(2), (1) El primer trabajo escrito sobre la region es el del cai)itan Gonzalo Fernandez de Oviedo y Valdes, siglo xvi. (Histoi-ia general y 'aatui'al de las LuUas, islas y tierro- Jli'me del mnr Oceana. Madrid, imprenta de la Real Academia de la Historia, 1851.) Desgraciadamente para la ciencia, el gran Alejandro de Humboldt no recorrio l;i America Central enriqueciendola con los inagotables tesoros de su saber y de su ge- nio, y, como alguien ha liecho notar cuerdamente, semejante circunstancia no ha de- jado de perjudicar a su grande obra sobre el Nuevo-Mundo. No existe, pues, otro trabajo propiamente geologico sobre estas regiones, que el de MM. DoUfus y Mont- Serrat, que tendre ocasion de citar, el cual nada nuevo ni especial contiene sobre Ni- caragua, cuyo territorio no fue tampoco visitado por ellos. — El geografo y arqueo- logo norte-americano Squier, pensionado por el Gobierno de su pais, recogio gran niimero de objetos relatives a la civilizacion de los primeros pobladores (que los ac- tuates son demasiado ignorantes para saber apreciar), y escribio una obra, lujosa- mente editada en dos voliimenes, que contiene copia de datos estimabilisimos, pero no bajo el respecto de la Historia Natural. "I''. Canal iiitei'-oce'anicjv.e par le Nicaragna. Bourges. 187o. 196 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (4) 6,70 metros m^s bajo que el anterior el de Nicarag-ua, cuya altitud es de.tres metros sob re el Pacifico y cuatro sobre el Atl^ntico en el momento de las mareas. Todo el sistema hidrog-rafico en cuestion es, no obstante su mag-nitud, un accidente g-eol6g-ico m&s bien que una verda- dera cuenca. Asi lo indican el car4cter irreg-ular de sus afluen- tes, la falta de un normal desag-iie y la config-uracion toda del terreno. En este ultimo respecto es particularmente intere- sante la poca profundidad de los lag-os, en oposicion k lo ob- servado en casi todos los g-randes dep6sitos lacustres. Pin cuanto al desag-iie, se ha indicado, con razon, examinando la disposicion g-eneral de las vertientes y contrafuertes de los la- g-os, que una circunstancia secundaria ha determinado que se comuniquen con el Atlantico como pudieran haberlo hecho con el Pacifico; porque siendo la diferencia de nivel de las ci- mas de los dos istmos opuestos de quince metros k lo sumo, si las del lado del Pacifico hubieran sido denudadas relativa- mente poco, las ag-uas habrian vertido en dicho mar, sig"uien- do un curso inverso al actual y orig-inando un sistema opues- to de corrientes. Por lo que respecta al lag-o de Manag-ua, el Xolotlan de los aborig-enes, comparte con el de Nicarag-ua la admiracion de los viajeros, aunque es dos tercios menor que este ultimo; en efecto, su long-itud se estima en 95 kilometros y su anchura en 56, ocupando una superficie de 1.200 millas cuadradas. Ya se comprende que desde una orilla no ha de verse distinta- mente la opuesta y si solo una sucesion confusa y pintoresca de picos volcanicos, que completan por cierto el cuadro m^s bello y pintoresco que cabe imag"inar. El lag-o en cuestion tiene en conjunto la fig-ura de un 8, merced k una peninsula montanosa que se encuentra en me- dio surg-iendo del ag-ua hasta la altura de los Vosg-os, y que forma dos puntas que avanzan en sentidos diverg-entes. La punta situada al Mediodia, Uamada de Chiltepe, es monta- nosa, asi como su opuesta, la de Panami, es bastante liana. Resulta de la existencia y forma de dicha peninsula que el lag-o de Manag-ua queda dividido en su parte superior en dos amplias bahias por un vasto promontorio, en la extremidad del cual se asienta el g-ran volcan de Momotombo, cuya cima se eleva k 6.000 pies. 6 sea una milla y cuarto. seg-un la esti- Calderon y Arana. — los grandes lago.s nicaragOenses. 197 macion de M. Squier (1), Llama la atencion* en este monte la reg-ularidad casi matem^tica que ofrece en conjunto, no obs- tante la aspereza de sus faldas. El ahora citado ge6g'rafo, al dar cuenta de su subida lenta y penosa por aquellos escarpes de escorias y lapilUs, al mediodia y bajo el sol ardiente de los tropicos, anade que no olvidar^ nunca el aspecto desqlado y arido que le ofrecio la cima desde que se aproximo a ella. Fig. 1.' El Momotombo. Las islas son muy escasas en el lag-o de Manag'ua: puede decii'se que la iinica dig-na de mencion es la que sirve de asiento al volcan Uamado Momotombito, que se levanta a 2.800 pi^s en medio de las cristalinas ag-uas y al pie del Momo- tombo, como se ve en la fig*. L' Diriase, en vista de la regu- laridad de sus contornos, que es obra de la mano del hombre. La isla en cuestion, desde l^jos, como la representa la fig^u- ra, parece unida al Momotombo; pero de cerca se advierte un ancho canal y la independencia de 6sta, que compone una circunferencia de ocho millas y se halla cubierta de espeso bosque. Ya se ha indicado previamente que los lag'os centro-ameri- (,1/ Xicaragtio, vol. i. 198 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (6] canos tion poco profundos. El de Manag-ua no lo es mas de dos brazas, seg-iin las medidas de Squier, k la distancia de tres cuartos de milla de la playa. Sin embarg-o, constituye un di- latado reservorio suficientemente capaz para haber alimen- tado el canal de naveg'acion que se proyectaba, con objeto de cstablecer la comunicacion inter-oce^nica por estos lag-os. Las marg-enes son, por lo g'eneral, mag-nificasy abordables. Por el lado N. sc liallan casi desiertas, y de todo punto inex- ploradas las orientales; solo hay alg-una poblacion por el Me- diodia, donde se asientan Mateares, Manag-ua, capital de la liepiiblica, a la cabeza de una especie de baliia, y Tipitapa. iPero que poblaciones y qu6 contraste entre la mag-niticencia de aquella naturaleza y la pequenez moral de sus habitantesl Los tributarios del lag-o de Manag"ua son en su mayoria riacliuelos torrenciales durante la estacion de las lluvias y secos el resto del afio. Solamente en la vertiente occidental de la parte de la cordillera comprendida entre el Cerro de las Ta- blas y la cuenca del rio Grande de Matag-alpa, existen dos afiuentes de cierta consideracion: el Sinog-apa 6 rio de los En- cuentros, que se forma, seg-un M. Levy (1), por la reunion de ciuco 6 seis corrientes de alg-una importancia. y el Viejo, ver- dadera fuente del San Juan, que orig-inandose en las monta- nas de Yali, va por San Juan del Norte y la Concordia, reci- biendo k su paso las ag-uas de San Isidro y la Trinidad. Pero el punto de particular interes para nuestro objeto es la comunicacion entre los dos g-randes lag-os establecida por el rio Tipitapa, que muestra, como en todo ri^or — seg*un ya lia- cia notar en 1540 el capitan Dieg-o Machuca, amig"o del famoso Oviedo — no existe sino un solo lag-o, dividido en dos partes i>or un ang-ostamiento, en el que hay un pequeno desnivel. La dis- tancia que separa estas es de 16 millas, 12 de las cuales recorre la baliia 6 Estero de Panaloya, que es un extenso brazo del lag'o de Nicarag-ua, de una profundidad que no excede de 6 a 1.5 pies. Considerado, como es cierto en realidad, diclio estero como parte de aquel lag-o, la verdadera distancia entre 6ste y el de Manag-ua se reduce a cuatro millas, cifra insig-nificante como valla que debe ser vencida para la naveg-acion interior del pais. La entrada del rio en el lag-o se verifica en el sitio (1) Noticias geogrdflcas y econoinkas sobre la Republica de Nicaragua. Paris, 1873. (7) Calderon y Arana.— los gkandes ^vgos MCABAGiiENSES. ion llainado Los Coboei, desde donde es navcg-able hasta Pasquiel. Despues del Estero, y a una milla del lag-o de Manag-ua. viene una cascada de cuatro metres de altura, Uamada Salto de Tipi- tapa, por estar frente al pueblo del niismo nombre, y por ella desciende el ag-ua, en la estacion lluviosa unicamente, des- ag'uando solo por filtraciones en el resto del afio. Tal intermi- tencia es debida a la existencia de una presa natural junto a la meneionada cascada, que consiste en una elevacion del le- cho en un espacio de cerca de 1.000 metres, y que se extiende hasta 1.500 desde su reborde. «Esta elevacion del fondo enca- jonado del lecho del Tipitapa, dice M. Blanchet (1), forma en un espacio de unos 1.000 metros la verdadera meseta que se- para ambos lag-os. En efecto; inmediatamente despues de la caida, el lecho del rio esta cerca de tres metros por bajo las ag-uas del lag-o superior de Man ag-ua. >; . El primitivo cauce de la corriente que desciende al lag-o es de una anchura que no bajara de 400 pies en la proximidad de la cascada, pero poco profundo en cambio. Parece que desde hace mas de doce ahos no ha corrido agua por el; pero es, sin embarg-o, posible que en una estacion muy hiimeda, una pequena cantidad de liquido pueda abriVse paso por el canal y caer por su borde. Hallase obstruido este en un tra- yecto de cuatro millas hasta el pueblo de Pasquiel por rocas derrumbadas que impiden por alii la naveg-acion. Una milla y media mas arriba se encuentra el Paso Chico, despues del cual el lecho primitivo del rio esta desg-astado en forma de cuencas y fantasticas calderas de g-ig-antes (imt-lioles). En todo el trayecto descrito, corrientes insig-nificantes vienen a verter en el Tipitapa, excepto en la mitad de su curso, donde comunica en su marg-en derecha con un vasto pantano divi- dido en dos partes, que constituyen otras tantas lag-unas. Con esto queda terminada la descripcion g-eog-ratica del rio Tipitapa y lag-o de Manag-ua en los limites de lo que hasta ahora se sabe de tan hermosa reg-ion. Cuando desde el cuello de la meneionada peninsula de Chiltepe, que termina supe- riormente por una cresta, se descubren las dos cuencas del lag-o, los valles profundos de su sierra, el manto de bosques 1; Esti'(l(o-\ sobrc lo posiljilidcd (Ir iruii' loa dofi l(i(jij.i par un coiwA. — Gaccla olicial de rsicarag'ua, 1878. 200 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (8) que la envuelve por todas partes, y, en fin, al N. el Momo- tombo, y despues de el la cadena volcanica de Marabios, el espectador queda sorprendido ante el espectaculo grandioso que la naturaleza ofrece a sus ojos. El lag"o de Nicarag-ua, llamado por los aborig-enes Coabolco, es una mag-nifica cuenca de ag-ua dulce de 160 kil6metros de larg'o, por 60 de ancho, que comprende una superficie de seis miUares de metres. «Le llamare lag-o, decia M. Blanchet en una carta, una vez que asi se acostumbra; pero ^no es mas bien un vasto mar interior, mayor que el Muerto, al cual sus costas y sus islas, con antig-uos volcanes apag-ados y conos elevados, que casi siempre se pierden entre las nubes, y cu- biertos desde las crestas hasta las faldas de vastos bosques eternamente verdes, dan un caracter de g-randioso esplendor linico en el mundoy» La forma del lag-o en conjunto es una elipse cuyo eje mayor se dirig"e de NO. k SE. La profundidad , que varia en 2 metros seg-un las estaciones, oscila entre 10 y 20 en los sitios mas hondos. Las ag'uas se ag*itan, no solo superficialmente, orig-i- iiando olas exactamente ig-uales a las del mar, sino en su fondo, constituyendo corrientes, aunque debiles y no bien es- tudiadas que, al decir de Belly (1), arrastran anualmente ha- cia el Desag'uadero cantos i)rocedentes del fondo, a veces de un volumen considerable. Prescindiendo de lo que haya de cierto en esto ultimo, es seguro que las ag-uas del lag-o estan sujetas ^ las dos clases de movimientos indicadas, mas uno lento y peri6dico, por cuya virtud el nivel se eleva dos metros al fin de la estacion de las lluvias. para descender sucesiva- mente a su altura normal. Prueba semejante liecho que el lag-o en cuestion, no obstante su mag-nitud, es un mero re- servorio. En g-eneral las orillas, abordables por todas partes, son tan mag-nificas y est4n tan despobladas como las del lag-o de Ma- nagua. Entre el de Nicarag-ua y el Pacifico existe una reg-ion particularmente interesante: el istmo de Rivas, que se ex- tiende de NO. a SE. en una longitud de mas de 100 kilome- tros, desde el volcan de Mombacho hasta el Orosi. Su ancho (1) A tracers I'Am&rique centralc. Le Nicaragua et le canal inter-oceanique. Pa- ris, 1867. (9) Calderon y Arana.— los grandes lagos nicaraguenses. 201 varia entre 13 y 45 kilometros. Esta reg-ion ocupa una super- ticie de 3,000 kilometros cuadrados recorridos por una cadena volc^nica, cuyos picos son culminantes, y que se ha consi- derado hasta ahora g-eneralmente como la continuacion de la gran cadena de los Andes, asercion que he discutido en otro lug-ar (1). Por toda esta parte sirve de muralla al lag-o una serie de lomas que se apoyan unas sobre otras, y contrastan por su dulzura con los picos volc&nicos que vienen detras de ellas y con la alta meseta de Costa-Rica que queda al Mediodia. Hay una pequeha cadena en el istmo desde la cual se domi- nan por un lado la cuenca del lag-o, y por el otro la del Paci- fico; su mayor altura se lialla h^cia el centro, en el Monte Venturon (a 240 metros), distante alg-unos kilometros no mas del mar, y la menor en dos cortes 6 cuellos, uno de los cuales. el de Salinas (a 70", 50). da paso al Sapoa, que vierte sus ag-uas en la baliia de Salinas. Sig-uiendo al N.. encontramos sirviendo de barreradel lag-o el g-ran volcan llamado Mombacho, a una leg-ua de Granada, montana imponente. cuya cima rota desciende porellado Sur h^cia la meseta que le sirve de asiento. En conjunto forma un ancho cono irreg-ular con un borde dentado, cuyo contorno recuerda el que ofrece la isla Capri en el g-olfo de Napoles, Las nubes que le envuelven aun en la misma estacion seca, le dan desde 16jos el aspecto de un volcan en erupcion. Dicha cima se eleva, seg-un dicen, a 4.000 pies; pero en realidad no existc un estudio trig'onometrico del monte, que seria sobrado inte- resante, y es de lamentar que mi amig'O el profesor del Cole- g'io de Granada, 1). Pablo Hurtado, no haya dado a conocer los resultados de su expedicion llevada a cabo con este objeto. Los picos volcanicos de las islas de Ometepe (5.100 pies in- g-leses) y Madera (4.190). se levantan en el lag'o de Nicaragua. lig"ados entre si por un pequeno istmo, constituyendo el todo una isla verdaderamente encantadora de mka de doce millas de larg-o. Otras varias existen en dicho lag-o: la Zapatera. alN. de Ometepe, de cinco millas, terreno pedreg-osoy rodeada de islo- tes, con un elevado crater exting-uido (1.900 pies ing-leses); el archipi61ag-o de Solentiname; la isla Sanate, la Sapotey mu- (1) Calderon.— .^f^r le veritable prolonffement des Andes dans VAme'riq. centr.— BuUe- tin de la Soc. ge'ol. de Fr.; 3.* serie, t. x, 1882. m ANALES DE HISTORIA NATURAL. (10) clios islotes sueltos, como Las Isletas 6 Corales dc junto a Gra- nada, de que hare merito despues. El mas importante pico es, pues. el Ometepe mencionado, volcan exting-uidn. de reg-ula- ridad casi matematica, que descansa en una espaciosa base. Este y el Mombacho se disting-uen entre los demas por no ha- ber producido erupcion en los tiempos liist6ricos. La hidrografia del lag-o de Granada es mas interesante que la del de Manag-ua. Por la parte del Pacilico el rio Lajas aporta el ag-ua procedente de las fuentes superiores de cerca de San Juan del Sur; en cambio, el Grande, que nace cerca de dicbo Oceano y se dirig-e hacia el lag-o, retrocede de repente y vierte en el Pacifico. En la ladera opuesta, pequefios afluentes bajan de la Sierra de Chontales, componiendo un total de cuarenta rios, alg*unos naveg'ables, que enriquecen el g-ran deposito ni- carag-iiense. Sin embarg-o, son mas importantes los afluentes del Mediodia, y entre ellos el San Carlos, y sobre todo el Se- rapiqui, reunion de casi todas las arterias de la meseta de Costa-Rica, que vierten sus ag-uas en la cuenca del San Juan y no en la del la^o. El rio de San Juan sirve de desag-iie a los lag"os, como quedo diclio. Es una arteria inmensa que recorre un trayecto de 180 kil6metros, en una comarca abierta y elevada en medio de la selva mas espl6ndida y bella que he visto en parte alg-una. La cuenca del rio es estimada por Blanchet como cuatro veces la superlicie del lag"o, es decir, una extension de 24.000 kilome- Iros cuadrados. Al N. se encuentra la meseta de Mosquitia a una altitud de 700 a 900 metros, cuyos contrafuertes vienen a invadir parte del cauce en avanzadas cuyas cimas se hallan a variable altura, desde 50 hasta 450 metros sobre el rio, ejem- plo de la ultima el Monte Chorrera; por el Mediodia, la ele- vada meseta de Costa-Rica contribuye tambien a veces a es- trechar el rio. Los dos grandes lag'os nicarag-iienses sirven durante la cs- tacion de las lluvias (que dura alii la mitad del ano) de in- mensos reservorios al rio de San Juan; sin ellos las ag-uas del territorio verterian en los mares impetuosa 6 inutilmente, al paso que por esta feliz disposicion del suelo se reg-ula la dis- tribucion del elemento liquido, que marcha encajonado jxor aquella cuenca en forma de una arteria comparada al R6- dano i>or el caudal de sus ag-uas. Como estos lag'os no se en- (11) Calderon y Arana.— los grandes lagos NicARAGiiENSES. 203 cuentran en el primitivo curso de las corrientes iii son obra de la actividad fluviatil, no tienen en todo rig-or ni afluentes ni desag'iies esenciales; el ag-ua. que a ellos baja por una red complicada de hilos, los encuentra en su camino como por casualidad, permitaseme la expresion, y se evapora en gran parte en ellos y no en las tierras proximas. No se liabia esca- pado esta cireunstancia a la sag-acidad de Squier, quien noto ya que rirtnabnente el lag-o de Manag-ua carece de desag-iie. Las corrientes del lado del Pacifico son, como se lia visto, iii- significantes; y si bien del opuesto afluyen otras mas consi- derables por su caudal y niimero, carabian mucho seg'un la estacion, y apenas compensan la evaporacion que tiene lug-ar en la dilatada superficie de los lag-os en un clima tropical. Calculos posteriores k la indicacion de cste g-eografo estiman en 2 metros la cantidad anual de lluvia que cae en las cuen- cas y la evaporacion en 0",(')6 en el de Nicaragua. Soplando vientos frescos por el NO. durante la tarde y anochecer, y cal- inandose liacia la mafiana, causan en los lagos un flujo y re- flujo que coincide con las mareas del Oceano y ha lieclio ereer al vulg'o en la existencia de una comunicacion subterranea con el mar, imposible por encontrarse este a un nivel inferior. Los lagos centro-americanos son los que convierten este territorio eii una de lascomarcas mas favorecidas del mundo. 8in ellos, l9s aguas torreuciales del tropico se precipitarian impetuosa.s a los mares sin detenerse en las tierras e impi- diendo la formacion del suelo vegetal; al paso que, obrando ellos ben^ficamente como dep6sitos, regulan la marclia de las corrientes y la sucesion de los fenomenos meteorologicos, prestando al aire durante la estacion no Uuviosa el vapor que modera la sequedad de este y mantiene la verdura de los eternos bosques de Nicaragua y ("osta-Kica. III. RESENA GEOLOGIC A. Intercs g'coloiri'-'o de lus lag-os centro ainorieaiios. — Conslitucion geologica del terri- torio en general.— Constitucion de la cintura de los lagos de Managua y Nicara- gua; volcanes y corrientes de sus margenes y do sus islas. Aunque en realidad la existencia de lagos que alternan con las montanas y planicies constituye un rasgo caracteristico 204 ANALES DE HISTOIUA NATURAL. (12) de la fisonomia de la superficie terrestre— y sin duda ha suce- dido lo mismo en todas las ^pocas g-eolog-icas — los centre- americanos, por su posicion, ofrecen iin interes particular. Se lia indicado por eminentes naturalistas, como circunstancia especial de las reg-iones tropicales y subtropicales, la escasez de lag-os, en oposicion a las comarcas en que abundan los restos err^ticos, y en g-eneral las liuellas de la accion g-lacig,!; y es precisamente por esto por lo que se disting-ue la comarca que motiva el presente ensayo. En ella existen ademas de Ips g-randes cuencas cuyo orig*en tratare de esclarecer, lag-unas en torno de estas de diversa procedencia, que contribuyen a pres- tar al pais un sello caracteristico. Todos los lag-OS y lag-unas en cuestion se asientan sobre te- rreno volcanico, que forma parte del g-ran sistema de la Ame- rica Central extendido en una long-itud de 7" 20', 6 sea unos 700 kil6metros, desde los 8° 50' de latitud en la provincia de Chiriqui (Nueva-Granada) hasta los 1(3° 10' en el 8oconusco iM^jico), a trav^s de las cinco liepublicas en queactualmente se divide este territorio. MM. Dollfus y Mont-Serrat (1) esti- man que la direccion g-eneral del sistema puede referirse a dos ejes que se cortan en los 12° 50' de latitud N. en un punto correspondiente a la dilatada dentellada de la bahia de Fon- seca, en el Pacitico. y bajo un ang-ulo muy obtuso, cuyo su- plemento debe ser de 22° a 25° (6 sea 155° a 158"). El primero de estos ejes corre casi exactamente de SE. k NO. k traves de una pequena parte de Nueva-Granada, Costa-Rica y Nicara- g'ua hasta el volcan de Coseg-uina, que se eleva en la punta extrema de esta ultima Republica; alii diverg-e el seg-undo eje. que partiendo de las islas de la bahia de Fonseca, se dirig-e de E. .30° S. a 0. 30" N., a traves de Salvador y Guatemala, para perderse en el Soconusco. Notan acertadamente los g-eolog'os aliora mencionados, que no se ofrecen los volcanes de esta comarca en lineas mas 6 m6- nos rectas 6 sinuosas. sino como sucesiones de pequenos siste- mas aproximadamente independientes. Cada uno de estos gru- pos se compone de un ni'imero variable de conos y crateres, ex- ting-uidos unos, activos otros, en linea normal al eje principal. (1) Mission scirntijiqve au Mexiqiie ct dans I'Ame'riqi'e centmlc. Voyage ge'ologiqt't dam les Rf'pvbliques de Guatemala et de Salvador. Paris, 1868. (13) Calderon y Arana. — los grandes lagos nicaraguenses. 205 Por lo que toca al territorio cuya descripcion lopogr^fica ha sido objeto del preeedente capitulo, puede de un modo gene- ral considerarse demarcado g^eolog-icamente por los grandes lag-os: al NE. de ellos esta constituido en su mayor parte por rocas antig-uas, continuacion de esa gran formacion de piza- I'ras, cuarcitas y doleritas que atraviesan la America desde el Brasil hasta las Montanas Rocosas: al SO. de aqu611os, en cam- bio, el suelo esta formado principalmente por lavas y toba^; volcanicas recientes, cuya erupcion no ha cesado aun de un modo definitivo. La peninsula que divide el lag-o de Manag-ua es el arranque de la g-ran zona que se prolong-a en tierra firme en direccion al Pacitico, orig-inando un cuello que hay que franquear para ir de Manag-ua k Leon. Esta reg"ion corre de E. k 0. entre el Momotombo y el Viejo sobre el Pacifico, cons- tituyendo un g-rupo aislado tan importante, que probable- mente supera a todas las extensiones ig*uales del continente en el numero de los cr^teres, de conos aislados 6 dispersos a I pie de los colosos que los dominan y de cavidades que ban proyectado en otro tiempo cenizas 6 materias g-aseosas. A I X. de los lag-os se hallan las mag-nificas planicies de Leon, cortada 6sta por el mar, que separa el de Manag-ua del Ocean o Pacifico en un espacio medio de doce leg-uas , y otra , no pe- queiia tampoco — la del Llano del Conejo— limitada por las co- linas de Seg-ovia , de la formacion mas antig-ua que Antes mencione, rica alii en yacimientos auriferos. La geologia, como la topografia, comprueban el aserto de que los lag-os nicarag-iienses no estan situados en el trayecto de una verdadera cuenca, ni es dado considerarles como por- ciones ensanchadas de rio alg-uno. MM. Dollfusy Mont-Serrat. que parecen inclinarse a una opinion diferente de la mia, consideran el relieve actual de Centro-Am^rica como el resiil- tado de tres momentos diferentes: el primero, extremadamente antig-uo, es atribuido por ellos k los g-ranitos, el cual consi- g-ui6 ap6nas indicar vag-amente la distribucion de las tierras y mares; a 6ste siguio otro mucho m^nos alejado de nuestra 6poca, de emisiones porfido-traquiticas, y un tercero, relati- vamente moderno, al que se refieren los g-ig-antescos volcanes del pais, cuyos efectos se reducen a modificaciones poco im- portantes. La formacion de los lag-os deberia, seg-un sus con- secuencias, referirse al seg-undo momento, y en tanto, k an- ^fi ATSIALES DE HISTORIA NATURAL. (U) tig-uos movimientos del suelo, k mi cuenta al modo como explica Lyell (1) tan h4bilmente, por los levantamientos y hundimientos, la formacion de los grandes dep6sitos lacus- tres mediante la conversion en cuencas de parte de los lechos de los rios. La precedente resena topogr^fica ha mostrado qne no se trata aqni de un caso analog-o a los lag-os de la Suiza, y m^s tarde ensayart^ probar que si s61o de un producto de la energ-ia interna del g-lobo. A mi juicio. las rocas del fondo de los lag-os son volciinicas y creadas en el tercer momento de los admitidosporMM. DoU- fus y Mont-Serrat. Las arenas que la ola deposita en la playa de Granada son una mezcla pura de feldespato triclinico 3- au- gfita. En alg"unos lug'ares se reducen a un polvo de aug'ita. que se pudiera utilizar para polvo de escribir, y que hace el efecto de limaduras de hierro cuando se marcha sobre el. He recog-ido en la playa alg"unos cantos de la roca de que pro- cede, y es manitiestamente una andesita aug-itica tipo. Asi como las rocas del fondo de los lag-os son lechos com- pactos y uniformes, las que les limitan son en su mayoria brechiformes 6 incoherentes. Si he de compararlos, por el con- junto de sus caracteres, k alg-uno de Europa, lo har^ con el Lag-o di Bolsena, tanto por el reborde de colinas de pendiente suave que cierra k ^mbos, como por la naturaleza petrog-r&fica de las mismas. que se caracteriza por el predominio de las to- bas flojas, escorias y cantos de lava. Estkn cercados los lag-os en la mayor parte de su extension por una cresta baja, conti- nua primitivamente. pero hoy denudada en ciertas partes, constituida por los indicados materiales, que desig-nar^ en lo sucesivo con el nombre de primera barrera. Entre las tobas creo haber reconocido 4 trechos, en la parte superior sobre todo, y con espesor variable, un lecho arcilloso que parece forraado por una especie de mo^a, la cual cementa en ocasio- nes las brechas y tobas incoherentes. La descomposicion de estas rocas da por resultado una arena que constituye bancos en el Estero de Panaloya, asi como en el fondo del lago de Manag-ua, cuya movilidad haria dificil la g-ran naveg-acion. La adjunta seccion de la Cuesta de Manag-ua, cerro cortado por la denudacion que atraviesa el camino que va de esta ciu- (1) L'uiitiqnit^ de Ihoniine. (15) Calderon y Arana. — los grandks lagos nicaraguenses. w (lad a la de Leon, muestra la sucesion de las rocas de diclia envoltura. En su mayor parte son capas de diferentes colores, aspecto y espesor de hrechas, compactas unas, otras alg-o in- coherentes y con capitas interpuestas de una andesita com- pacta, oscura, cavernosa, que ofrece ii la simple vista maclas de feldespato triclinico bianco. Estos pequeiios lechos de an- desita terminan pronto en cuna entre los de toba, como he te- nido ocasion de observarlo en las canteras inmediatas a Ma- nag-ua, donde extraen y cortan en frag-mentos reg-ulares la toba para emplearla en la constriiccion. Las lavas andesiticas KiL'. 2.> rt, a. Nivel del lag-o.— 1. Aluviones.— 2. Lechos de frag'mentos gruesos de rocas des- compuestas.— 3. Tohas y brechas andesiticas.— 1. Andesita cavernosa.— 5. Brechas y tobas andesiticas mas 6 menos compactas.— (!. Andesita cavernosa.— 7. Brechas y to- bas andesiticas. En el horizonte se ve una eadena volciinica constittiida por lavas posteriores :i las rocas de la Cuesta. que se hallan entre ellas parecen de intrusion y que ban obrado endureciendo y consolidando las otras capas. La na- turaleza esencialmente aug-itica de todos estos materiales da ])or resultado la formacion de caliza como producto de des- composicion, y en tal cantidad k veces. que alg-unos ejem- plares de andesita alterada se tomarian k primera vista por una caliza pulverulenta. Atravesando la formacion descrita desde cerca de Manag-ua hasta la cuenca del lag-o de Nicarag-ua, la he visto ofrecer va- rias ondulaciones aparentes, que explicar6 despues, hasta lle- g-ar a originar la loraa que cierra el valle de Gottel, desde •208 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (16) donde desciende, para ocultarse lii^g-o bajo las lavas recientes del mal-pais 6 Piedra Quemada de Masaya. No creo que haya mejor sitio para estimar la forma y extension de la primera barrera del lago de Manag-ua que su horde occidental; se eleva alii 8 metros sobre el nivel de sus ag-uas, y va sucesivamente alz^ndose en una distancia de 2.490. donde se halla a 16'", 85. y de alii desciende ya h^cia el mar. En la misma formacion se encuentra el Tipitapa, que se dijo pone en comunicacion las cuencas de los dos lag-os. Alii es dado apreciarle en un encajonado llamado el Salto. de 100 a 150 metros de larg-o, situado entre ribazos de 6 4 8 de alto. Despues de ^1 el lecho esta obstruido por una g"ran cantidad de rocas sueltas, en todas las cuales he observado el mismo cong'lomerado andesitico, que vieue sin interrupcion desde la Ouesta. El reborde del Salto es una prueba de la propiedad de endurecerse por la accion del agrua de que g'oza tal cong'lo- merado. Yendo de Tipitapa k Granada se puede seg-uir la misma for- macion hasta las cercanias de Tisma . donde es remplazada 3'a por la de Granada, de que hablare despues. Ig-ual sucesion se comprueba yendo de Granada a Masaya, hacia el sitio lla- mado el Pan am ^. Las orillas de la parte oriental me son desconocidas; pero se dice que son demasiado hajas y pantanosas para que su cons- titucion pueda ser estudiada como la de las opuestas. Abandonemos por ahora estas marg*enes tob&ceas 6 fang'o- sas del lag-o para pasar k la parte superior del mismo. y nos encontraremos con otra serie de rocas. hermanas de las que cuhren a la formacion tob&cea, m^s 6 menos lejos del lag-o, 6 en su horde mismo, rompiendo la uniformidad de la primera barrera. Me refiero al famoso conodelMomotombo, cuyaposl- cion y dimensiones quedaron descritas, volcan activo aun, que hizo erupcion en 1848, y en cuyas cercanias hrotan muchos manantiales termales. Tanto de mis propias observaciones como de las precedentes de Oviedo y Squier, que han ascen- dido k esta montana, se desprende su posterioridad k la for- macion del lag-o que tiene k su pi6. Los materiales que le com- ponen son cenizas hlanquecinas cerca de la cima, k las que sig-uen escorias, y en la base estas materias est^n descom- puestas en una tierra ocriicea, de color oscuro, mezclado con (H) Calderon y Arana. — los apANDEs laqos nicaragiienses. 20ft gris, que se usa en la piiitura. Eiitre la verdadera base del volcau y la playa hay una gran pendiente constituida por le- ehos de lava que marchan en descenso hacia el lag-o; pero que alterados en la superficie, dan origen h una tierra veg-etal, en la que prosperan variadas plantas y abundantes pastes, que vienen ;i buscar los g-anados de haciendas lejanas y los cier- vos salvajes. Las faldas del volcan son muy escarpadas, y la cima, visible a treinta leg-uas de distancia, ofrece un crater pequeno relativamente y de contorno reg-ular, con muchas aberturas laterales hacia la base, que emiten vapores y humos y depositan azufre en las rocas inmediatas. Est4 bordeado el lag-o de Granada como el de Manag'ua, por una envoltura de congdonierados y brechas, a los cuales suce- den los volcanes con corrientes. Semejante disposicion puede reconocerse sienipre en la i)arte del istmo que depende de la cuenca del lag-o, rodeandole en una extension de unos 24 kiln- metros desde Cebadilla (al pi^ de la Yirg-en), hasta m^s alh'i de Obraje, con una anchura media de 8 kilometros. En g-eneral se reconoce alrededor del lag-o una zona continua de estos ma- teriales detriticos y tobt\ceos de (> a 7 leg-uas de anchura me- dia. En la base de la formacion existen los mismos materiales que de la primera barrera de Manag-ua quedan mencionados, pera sobre 61 viene otra formacion diferente, en la que se asienta la ciudad de Granada. Consiste este en un ag*reg*ado de nodulos. en que predomina un feldespato vitreo de color de came. Interpuestf)S en el se encuentran (hdg-ados lechos de , -^ ...^ ^- . ' — ■.— ^ -v. y \ i .>-o-?"'>'^'" Corte en la playa de Granada. a. Conglomeradn andesitico-traquitlco.— ^. Capas ile cnnt-'-lomerado traquitico-obsi- dianieo.— c. Capas de boni!)as de obsidiana porosa. bolas de obsidiana porosa. El citado cong-lomerado parece ex- ceder en extension y espesor al de Manag-ua. Tiene de carac- teristico el tender 4 endurecerse y tomar el aspecto de una AXALES DE HIST. NAT. — XI. 14 ®' •210 ANALES DE HISTORIA NATUltAL. (18) roca homog-enea por la accion tie los agentes, en tanto que el anterior camina m^s r^pidamente ^'i la descomposicion qui- niica, y nienos, en cambio, a la niecanica. Estas rocas son de otra edad distinta que las que constitu- yen el g-ran cono del Mombacho, a cuyo pie se asientan. El conjunto de materiales de la primera barrera, asi en el lag'o de Manag-ua como en el de Nicarag-ua, no esta en todo ri- g"or dispuesto en capas, sino en mantos m*As 6 menos locali- zados y anchos, y que se sobreponen con la manifiesta irre- g'ularidad que se observa en la precedente fig-. 3.% disposicion conocida en los depositos de cenizas volciinicas. Subiendo desde el nivel del lag'o de Granada liasta el Mojon, sitio llamado Las Fuentes, en la falda 0. del Mombacho, h una altura de 50 metros, pueden contarse cinco especies de mese- tas separadas por pendientes suaves. Esta config-uracion no es debida k la denudacion por el lag-o en otras epocas , como k primera vista pudiera parecer, sino al escalonado propio de los monticulos que acabo de describir, disposicion hacia la cual llamo especialmente la atencion, pues por no baber sido comprendida y tomar como estratos continuos lo que no son m^s que mantos limitados, ning'uno de los observadores que me ban precedido lia visto clara la cuestion de la estructura de los materiales que rodean los lagos, ni por tanto, la de la formacion de ^stos. Lo mismo que en el lag-o de Manag-ua, hay en el de Nicara- g-ua una seg-unda barrera de erupciones modernas que se so- breponen a la de los conglomerados traquitico-obsidianicos, a mayor 6 menor distancia de la playa. Entre la lag-una de Apoyo, que queda al NO., y el Mombacho al 80., hemos po- dido reconocer el Sr, Martinez, profesor en el Coleg-io de Gra- nada, y yo, la existencia de un crdter, moderno relativamente, aunque exting-uido, en la actual hacienda de Las Fuentes, que forma parte de las impropiamente llamadas por alg-unos erup- ciones del Mombacho. Todo en torno entre los dos puntos mencionados, el terreno esta ocupado por lavas olivinicas y delg-adas capas de lapilH, que dan lug-ar a lomas redondeadas (entre ellas el Pilon, comparado por su forma k un pilon de aziicar). La sig-uiente seccion, que se halla en Las Fuentes, en el camino de Granada k Jinotepe, muestra la discordancia de la formacion inferior con respecto a estas rocas modernas que (19)' Calderon y Arana. — los grander lagos nicaraguenses. 211 se ban depositado rellenando las desig-ualdades que ofrecia ya ent6nces la superficie de aqu611a previamente denudada. En los alrededores de Masaya se puede observar bien el inismo cuntacto de las formacioiies de toba, lapiIU y lavas, que dan Fi?. 1. 1. Conglomerado traquitico-obsidianico de Granada.— 'i. Capas estrechas de lapilli. —a. Aluvion que cubre en parte el corte. lugar ^i ceiTOS redondeados en todas direcciones y ofrecen las mismas caprichosas ondulaciones de los mencionados leclios. Antes de este sitio se ve la erupcion de lava basaltica mo- derna, la Piedra Quemada, que tuvo lug*aren 1773, remontiin- dose solo, por tanto, al sig'lo pasado. El Ometepe manifiesta tambien su posterioridad a las rocas de la primera barrera por erupciones sucesivas de lavas ba- s<icas y cenizas que se hallan en lechos superpuestos muy perceptibleS;, y por los bumos que desprende lu'icia el NO. Asi- mismo 8clierzer (1) lia reconocido en el arcliipielag'o de So- lentiname buelia,s de erupciones que no se remontan proba- blemente k muchos sig-los. Todos estos materiales y el aspecto de las pequenas emisiones de vapores son una reproduccion de lo que lie observado en el volcan moderno de Telica, inme- (liato a Leon. A veces podrian confundirse sin un ex^men atento los con- g-lomerados de la primera barrera con los producidos por vol- canes con corrientes que la circunscriben en muchos puntos: ejemplo Nag-arote, que est4, al parecer, sobre este ultimo; pero a poco que se le examine, se encuentran en el, adem^s de una estratificacion mas pronunciada, cantos de lavas que no existen en el otro, el cual^ en cambio, ofrece sustancias arcillosas interpuestas en'tre los cantos y bombas que se bus- carian en vano en el seg'undo. (1) Wandemngea dnrchdieriuttel-diUfi'ikanischi- Freistmten Nicaragua . Hondvras iiiid Sah-ador.—Bnxunachweig. 212 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (20) Todas las erupciones sobrepuestas k la primera barrera y sus anMog-as son posteriores a 6sta, y entre una y otrahame- diado un espacio considerable de tiempo. En cuanto k las ro- cas del Mombaclio y Madera, es probable que sean contem^ por4neas de las del fondo de los lag-os, y evidentemente son anteriores k las lavas de que he heeho ^ntes m^rito. En suma, para resolver el laberinto de materiales y multi- ples accidentes que ofrece el contorno de los lag-os he creido poderlos referir k tres periodos fundamentales y separados de actividad volc^nica, que indica el mapa que aeompana a este bosquejo, y cuya caracteristica abreviada presentaba de esta manera en un reciente trabajo (1) : «!.'' En el primero se encuentran las rocas queforman alii la verdadera cordillera de los Andes. Por reg-la general son combiuacioues de feldespato triclinico con la aug-ita (andesi- tas); k veces rocas de nefeliua con feldespato (fonolitas), y rara vez olivlnicas (basaltos) y traquiticas. Bajo el respecto mine- ral6g-ico son pobres y poco variadas. Encu^ntranse en el ver- dadero eje de la cadena de los Andes, en el fondo de los lag-os. en el Mombacho y en el gran volcan exting-uido del lag-o de Nicarag-ua; 2." Alrededor de los lag-os se reconoce una corona de bre- chas alternando con tobas, cuya naturaleza mineralog-ica es absolutamente identica k las rocas que constituyen su fondo. Las lavas son muy escasas en esta formacion y s61o se hallan en capitas delg-adas. El conjunto presenta el aspecto de una muralla uniforme poco elevada, debida k monticulos que des- cansan irreg-ularmente unos sobre otros, extendida hasta al- g-unas leg-uas desde el borde de los lag-os; 3.° El ultimo g-rupo estk constituido por rocas l^vicas: an- desitas cavernosas, lapilU andesitico y lavas olivinicas que difieren en estructura y composicion de las del primer g-rupo. Estos son los materiales integ-rantes del istmo de Rivas , de la planicie de Leon y, en g-eneral, de toda la reg-ion comprendida entre los g-randes lag-os y el Pacifico.» S61o anadir6 una observacion para terminar el presente ca- pitulo, y es la de que g-randes trozos arrojados por las explo- (1) Calderon. — Siw le veritable prolongeineHt des AiuJfS daas: r.Ariie.'iqiit ceu/i-ah. BiiU. (If la Hoe. ge'ol. de France. 3.^ serie, t. x. p. 53. 1882. (21) Calderon y Arana. — lo.s grandes lagos nicauaguenses. 213 siones sobre las rocas de la segunda division, 6 los de estas resbalados de las alturas, han sido tornados a veces "por repre- sentantes de una serie de productos que en realidad no existe, y con g-ran dafio de la explicacion natural de la formacion del conjunto de materiales de la reg-ion. Citar^ como un ejemplo importante el cerro llamado Posintepe, junto k Granada, que no es sino la antig'ua cima del Mombacho. que fue rota y des- cendio despues resbalando por la falda del volcan. Otros frag-- mentos de diclia cima caidos en el lago de Granada, han dado orig-en a las pequefias islas llamadas Los Corales, situadas junto a la mencionada ciudad, que no consisten, como dice Scherzer (1), en emisiones bas^lticas y doleriticas arrojadas durante el periodo de calma del Mombacho, ui ofrecen cono alg-uno de erupcion. Basta colocarse al pi6 del g-ig-ante Momo- tombo para reconocer el talud formado por los penascos des- cendidos de la cima; unos han quedado en el camino reduci- dos a monticulos, como en Ag-ua-Ag-ria, en tanto que otros, animados de mayor impulsion, por razon de su masa, han ro- dado hasta la hacienda de Santa Ana por el S., 6 hasta el lag-o por el N'., constituyendo ese Undo archipielag'o en miniatura, que dicen consta lo menos de cien islas, unas microscopicas y -a flor de ag'ua. y otras que suben hasta 300 metros por en- cima de ella. IV. ORIGEN DE LOS LAGOS NICARAGOeNSES. Examen de las hipotesis posibles sobre la cuestion. — Teoria de las areas de depresion. — Teona de los hundimientos; lagunas formadas por movimientos del suelo.— Lagos crateres. — Los lagos centro-americanos considerados como maares 6 crateres de ex- plosion; su doble barrera.— La configuracion de los lagos niearagiienses no favo- rece la teoria de los crateres de levantamiento.— Conclusion ; la explosion como un efecto de presion lateral. Conocida la topog-rafia y estructura g-eolog-ica de la region sobre que versa este ensayo, podremos abordar el problema del origen de sus inmensos lagos^ que ya hemos dicho se re- laciona, a nuestro juicio, con la actividad interna del globo 6 de su corteza, lo que, por el momento, es igual para nosotros. (1) Obra citada; pag. 7. - 211 ANALES DE HISTORIA NATUKAL. (M) Mas reiiia cii nucstro ticmpo una gran lendcncia a considc- rar las cuencas de los grandes lag-os como obra de los liielos cuaternarios; y como quiera que Darwin (1) ha probado que estos se aproximaron en el Nuevo Mundo miicho mas al ecua- dor que en el nuestro, y que Belt (2), en un libro curioso, apela a su influencia para explicar varios fenomcnos geolog'i- cos de la America Central, podria alguien pensar en semejante agente como factor mecanico de los lag-os que me ocupan. En verdad que en todas partes tropieza semejante explicacion con la dificultad de dar cuenta del por que los ventisqueros cuaternarios no tendian como los actuales a producir mas bien erosiones long-itudinales que excavaciones en forma de cavidad, y el por que ban soca^■ado un valle sin determinar un efecto analogo en el contiguo; pero en el pais liabria ade- mas que dar cuenta de otros fenomenos no m6nos oscuros para atribuir a las nieves eternas la formacion de las depre- siones ocupadas por las ag-uas. Nada analogo se encuentra aqui a csos socavamientos en forma de taza rebajada en la roca que se liallan en las inmcdiaciones de los lagos moreni- cos. Pero, sobre todo, debe notarse que ni la config'uracion del territorio ni la de las cuencas favorecen la idea de que estas hayan sido aliondadas por la accion glacial, de la cual no he reconocido alii huella alguna. Es tan evidente que estos lag-os son creaciones anteriores a la 6poca de los g-randes frios, que son pre-giaciales, que no creo necesario entrar a demostrarlo, y es manifieslo ademas que los ventisqueros no ban influido tampoco en lo mas minimo en la forma actual de sus cavida- des que, como se liizo notar, se distinguen por la falta de pro- fundidad. Admitido el origen no acuoso de los lagos centro-america- nos, todavia no esta resuelta la cuestion del proceso mediante el cual se han producido. Cuatro hip6tesis, que examinar6 bre- vemente, pudieran emitirse sobre el particular, considerando estos: 1.", como cuencas de depresion; 2.", como resultado de levantamientos y hundimientos; 3.", como lagos-cr&teres, y 4.", como Qiiaares 6 crateres de explosion. 1." La idea de que los grandes lagos nicaragiienses ocupen (1) Joiirn. »f Roy. (icograplt. Sor.. vol. ix. (2) TUg Naturalist in Nkarayua. Loudrcs, 1871, (•23) Calderon y Arana.— los gkandes lagos nicaragOenses. 215 areas tie depresion producidas por la continuada .sustraccion de materiales sub-yacentes arrojados por los volcanes en sus erupciones, lia sido apoyada, aunque imperfectamente , i)oi' Belt, en su obra citada. El mecanismo de esta formacion, ji lo que yo puedo imaginar, seria el mismo por susefectos, ya que no por sus causas, que aquel por el cual las ag-uas subterra- neas fraguan los Ag-ujeros del Diablo on la marg-en meridio- nal del Harz, en Sperenberg-, en el Bran deb urg-o, etc. Esdecir, una accion paulatina que, disminuyendo en el trascurso del tiempo la masa de las montanas, acaba por formar en sq seno cavidades, y quedando en equilibrio los materiales de la parte superior acaban por derrumbarse, por efecto de un terremoto, por ejemplo, constituyendo asi una depresion que puede con- vertirse en un lag'o. Hay, como lueg-o tratare de probar, algo de admisible en el supuesto de Belt, pero no en la explicacion delprocedimiento. Y lo que mas extrana, es que no se haya liecho cuestion de que consistieran las erupciones de los crateres primitivos principalmente en g-ases y vapores que hayan arrastrado esas breclias y tobas que rodean los lag-os, y no en las lavas que corren desde los lag*os al Pacifico , posteriores a 6stas y a la formacion de las cuencas, como he indicado. Por supuesto que la misma inmensidad de masa que representan los i)ro- ductos arrojados en erupciones como las de Coseg'uina en 1835, relatada por Caldcleugh (1), y la de San Vicente en 1812, noes suliciente para exj)licar por la teoria de Belt de la erupcion de las lavas la genesis de tan vastisimas cuencas, ni aun acu- diendo al recurso que el npela, siempre sospeclioso en geolo- gia, del mayor vigor de la fuerza volcanica en la epoca gla- cial (a que refiere estos acontecimicntos) que en nuestros dias. 2.° Las cavidades de estos lagos no son tampoco resultado de depresiones producidas por la penetracion en los abismos subterraneos de masas primitivamente situadas en la super- licie. Esta hipotesis ha sido indicada por un aficionado (2) y no ha dejado de correr entre los lectores del pals (en verdad poco numerosos). Suponia este senor, en quien debe recono- (1) Phil. Trans., 183i;. (2) Schiffmanii. Una idea subrc la Gculoyia de Nicaraiji'.u. 1873. •216 AN ALES DE HISTORIA >ATLRAL. '21) cerse bueii deseo y probidad cientifica, yaque iipgTan acierto, que las eyecciones de los volcanes que rodean estos lagos for- niarou una cordillera, y que hundi6ndose despues 6sta dio por resultado las cuencas. Sin tomar en consideracion que to- dos los volcanes no continentales, aun los que se asientan so- bre mesetas elevadas, tienen su foco bajo el nivel del mar, cree que es una circunstancia caracteristica de los de Nicara- g-ua el ofrecer bafiado su pi6, y no discute siquiera la posibi- lidad, que echai'ia por tierra toda su teoria, de que el Momo- tombo y el Momotombito sean posteriores al lag-o deManag-ua como el Masaya, el Orosi, etc. al de Nicarag-ua, lo cual ine parece evidente. Con decir que toda la base de esta teoria es~ triba en poner la continuacion de la g*ran cadena de los Andes en la Sierra de Marabios y sentar que existia ^ntes una sierra que la lig-aba al Mombaclio, que iniag-ina desaparecida para trasformarse en cuenca, esta juzg-ado el valor de todas las consecuencias que puedan sacarse de semejantespremisas. Un crater curioso, mayor de 2 kilometros . formado proba- blemente por un i)roceso analog'o al que Schitfmann ha que- rido aplicar a los de la reg-ion, lia sido descrito por Dana (1): el de Kilauea, en las islas de Sandwich. Esta cercado 6ste por (los cinturas que se suceden en escalera, y cuyas paredes in- teriores son naturalmente sim6tricas, verticales y constitui- das por capas casi horizontales de una roca compacta. En di- ferentes puntos de los alrededores del crater se ven huellas inequivocas de hundimientos de 30 h 60 kil6metros, los cuales estan limitados siempre por paredes verticales, circunstancias que no se ven en la cintura de las rocas que limitan los gran- des lag"os centro-americanos. Al contrario, en estos ultimos hi barrera se inclina en pendientes dulces que alternan con pla- nicies, como quedo exi)licado. Las linicas cavidades dcbidas a movimientos subterraneos que la ciencia conoce, fuera de las ahora mencionadas, son pequenas relativamente y tienen una forma de embudo carac- teristica. Entre ellas se cita el estanque circular frag-uado si'i- bitamente por un terremoto junto a Semirana, en las cer- canias de Polistena. De su fondo surg-io agfua hirviendo que le alimentaba y que hizo inutiles los esfuerzos de los habitan- (1) Viaje de exploraciou bajo los auspicios del Gobierno de los Estados-UnidoS; 1819. (25) Calderon y Arana. — los grandes lagos nicaraguen.ses. 21: tes para ceg-arle. Durante el temblor de tierra de Caracas, acaecido en 1790, aparecio t^mbien un lago de 800 metres de diametro y de unos 30 de profundidad. A la categ'oria en ciiestion parece pertenecen las lag'unas que se liallan en la reg-ion nicarag-iiense en torno de los gran- des lag-OS, a los cuales son posteriores. La de Tiscapa, situada en las tobas y brechas de la primera barrera, que tiene como media milla de diametro y una profundidad de 80 pies a la orilla por 1()0 en el centro; las de Nejapa y de Asososca , cer- canas al cerro volcanico de Motastepe, aunque no lashe visto, supongo, por los informes que he adquirido, que reconocen el mismo origen y carecen como aquella en todo su contorno de manifestaciones 14vicas y de senales de torrefaccion. La de Ne- japa tiene 600 metros en su mayor diametro, esta a cuatro y me- dia leguas de Managua y contiene un agua tibia, acre, nausea- bunda, cargada de hidr6geno sulfurado libre; es de un color verdoso y deposita un sedimento negruzco, ferruginoso al pa- recer. Lade Asososca, a tres cuartos de legua de la anterior, est^ calculada en 800 metros de diametro y aparece cercada por una muralla a pico de 260 pies de altura, que continua bajo el agua hasta profundidades superiores a 300 6 400 en que la sonda toca cerca de la orilla. Su agua es dulce. de- sabrida y fria. Por ultimo, es particularmente bella la de Apoyo, que se halla en el caso de las anteriores situada al ENE. de Granada y a un kilometro de dicliaciudad. Su mayor longitud es de E. a 0. y tiene una forma oval. Encuentrase en el fondo de un anfiteatro de 900 pies de altura media, consti- tuido por los conglomerados obsidiano-andesiticos y traquiti- cos que corren desde la playa del gran lago. pero cubiertos por abundantes aluviones de rocas andesiticas de la falda del Mombacho, que no permiten ver bien la disposicion del muro circular, solo escotado al NE.; mas la forma embudada no es por ello menos manitiesta. Su profundidad no se conoce, aun- que hay datos para suponerla considerable, y su superficie es de Unas cuatro millas cuadradas. El agua, ligeramente alca- lina y amarga , no es saludable como bebida habitual; pero los animales la usan sin repugnancia, y el hombre puede beberla, en caso necesario, sin inconveniente. La tradicion refiere que se ha notado a veces que el agua ordinariamente fria de la laguna, se ha calentado de repente, como antes de 218 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (26j la erupcion de 1852. y esto parece indicar que esta relacionada con el mismo foco volcanico que mantiene, 6 ha mantenido, la actividad del Masaya. Las enumeradas lag-unas— cuya existencia y niimero cons- tituye una nota caracteristica de la topografia de la America Central — han sido consideradas g-eneralmente por los g-eog-ra- fos como crateres exting'uidos. Pero podemos repetir con Squier. hablando del Masaya: si son verdaderos crateres, g,d6nde estan las lavas, cenizas y materiales todos que debian haber sido arrojados por ellos? En muclios de estos estanques se halla cl agua mas 6 menos impreg-nada de materias Sali- nas, pero en otros es potable y viven en ella peces en crecido ni'imero. En suma, la teoria de los liundimientos locales es perfecta- mente aplicable a la explicacion del orig-en de las pequeiias lag-unas nicarag-iienses, pero no a la de sus dilatados lag-os. La de los levantamientos y liundimientos aplicada a estos ul- timos por Dollfus y Mont-.Serrat, como ([uedo indicado, creo (|ue no liubiese sido aceptada por ellos si estos g'eolog'os liu- bieran, como nosotros, visitado lacomarca. Reservandome en- Lrar ulteriormente en otros detalles relativos ^i lo insuficiente de tal explicacion, notar^ s61o por aliora, que en las cuencas de pleg-amiento domina la profundidad a la anchura por ra- zon de su mismo orig*en, inversamente k lo que ocurre en los lag"OS centro-americanos. 3." El frecuente hallazg-o de escorias y rocas volciinicas en torno de estos mares interiores, es sin duda el que ha hecho pcnsar a tantos viajeros que son meramente lagos-crateres, aunque sus contornos no posean la reg-ularidad que estamos acostumbrados a reconocer en estos. Pero semejante suposi- cion i)icrde todo su valor desde que se considera la desig-ual natural eza de los accidentes centrales con respecto a los del contorno del lag-o, en que tanto escasean las materias lavicas. Por cl lado 0. no existe ning-una de estas, y las pequehas is- las que por alii aparecen, la costa, embocadura y cuenca del San Juan, estan constituidas por andesitas del primer gTupo petrog-rafico que quedo oportunamente establecido y carac- terizado cronolog-icamente por su anterioridad a la formacion de los lag'os. Sin los precedentes petrog-raficos expuestos previamente se (27) Calderon y Arana. — los grandes lagos nicaraguenses. 219 creeria encontrar quizas aqiii una cosa analog-a al g-olfo dc Santorino, en el archipi^lag-o grieg-o, donde, si el ag-ua pu- diera descender lo bastante, se veria aparecer un crater, en cuyo centre se halla el Kaimenis, y alrededor una corona, cuyos mayores picos son las actuales islas de Thera, Aspronisi y Theresia, Una uniforme capa de materias volcanicas se ex- tiende por todas partes en diclio g-olfo y se descubren las co- rrientes de lava dirig-idas hacia todos los puntos del horizon te, radiando del centro del mismo, sefiales de su naturaleza cra- teriforme que no existen en los lag'os que motivan estos apuntes. La region nicarag-iiense nos ofrece verdaderos lag-os-crate- res — siempre de dimensiones insigniticantes en comparacion con las de los de Manag"ua y Nicarag-ua— y el ciantraste entre la estructura de los primeros y la de los seg-undos salta k la vista. Varios de aquella categoria existen en la peninsula que divide el lag-o de Manag"ua, y creo que entra en ellos el Jilua, que no baja de una leg'ua, cuyas ag'uas son saladas. Quiza perteneceu tambien a ella, a juzgar por las noticias de alg-u- nos viajeros, la lag-una del Tigre, que contiene sulfato de cal y corresponde al volcan de Asososca, como la de Moyotepe al Viejo. Dicese que la cima del Ometepe ofrece un reservorio conio los anteriores, ,'pero yo no se que lo haya comprobado ningun autor digno de entero cr^dito. 4/ Solo me queda por examinar la ultima hipotesis, unica que me parece admisible, siquiera nadie la aplicara a estos lagos, ni tales formaciones se liayan citado de America hasta aqui: la de que sean maares 6 crateres de explosion, como los montes Albanos, muchos de Java y los tarn del Eifel y Laacli. La semejanza con estos ultimos es evidente, y muy en parti- cular bajo el respecto topogT^fico, por la existencia en unos y otros de una cresta que separa cavidades vecinas. He aqui lo que encuentro de caracteristico en estos lag-os. Al paso que los verdaderos volcanes estratificados se hallan formados por un cono de lava 6 de fragmentos, en cuyo cen- tre existe el crater, estos lagos estan rodeados por un muro constituido por materias incoherentes, entre los que no hay sino muestras insignificantes de erupcion de lavas (primera barrera). Ninguna de las hipotesis antes expuestas da cuenta de dicha corona de materias frag-mentarias, de mas de 10 ki- 200 ANA.LES DE HISTORIA NATURAL. (28) lometroB al NO. del Mombacho, por ejemplo, ni de los gran- des trozos de la andesita del fondo de los lag-os proyectados a inmensas distancias , todo lo cual es reconocidamente carac- teristico de los crateres de explosion. Semejante aparato solo puede explicarse por la intervencion de fen6menos grandio- sos, y la existencia de conductos de eriipcion de prodig"iosas masas de g*ases no acompanados de corrientes de materia fun- dida, exceptuando alg-unos sitios. en los ciiales todavia la cantidad de 6stos es insig-nificante. Ahora se comprendera por que considero yo los lag-os centro-americanos cercados par una doble barrera, baja la primera, la de las rocas detriticas que acabo de mencionar; elevada la seg-unda, obra del volca- nismo posterior k la ^poca en que se form6 la anterior, que, invadiendola a trechos, ha roto su uniformidad. Diclia suce- sion recuerda lo que he observado (1) en las calderas de Ca- narias, donde la formacion superior de la cavidad esta con.sti- tuida por lavas compactas incoherentes, que alii buzan h^cia el exterior k partir del eje del cono, y la inferior por brechas que indican violentas explosiones g-aseosas en la epoca de su erupcion. Solo que en Nicarag-ua la seg-unda barrera, inde- pendiente de la anterior, aparece orig-inando lomas, picos y conos que se conservan integros a la vista del viajero. Con notable intuicion dice Belly (2), hombre de espiritu pe- netrante, aunque declarandose extrano a la ciencia g-eolog-ica: «Recorriendo, como yo lo he hecho, todo el perimetro de la cuenca de 45 leg-uas de larg-o y 20 de ancho que forma el lag-o de Nicarag-ua, abordando k estas islas, de las que alg-unas, como la Zapatera y Solentiname, encierran verdaderas cade- nas de montanas, se encontraran k cada paso las huellas de una explosion primordial, de feclia desconocida, sin la cual es- tas islas y estos promontorios, estos movimientos del suelo no hubieran existido: explosion de una vig-orosa pujanza, de la ([ue los cantos (hloqiies) neg-ros, diseminados a 40 leg-uas de distancia y amontonados como canteras de ba.salto, hang-uar- dado su tisonomia orig-inal aun en medio de los mismos bos- (1) Calderoii. — /?«*«/■/« de los rocas dc la isla wlcdnim Grau-Canaria.— \y\LEfi OE LA Soc. ESP. DE Hist. Nat., t. v, 1876. (2) A (ravers I'Amirique centrale. Le Nicaragv.a et le canal inter-oceaiuqi'.e. Paris. 1867-, 1. 1, pag. 160. (29) Calderon y Arana. — los grandes lagos NiOAitAGiiENSES. sai ques fSrtiles que los cubren. ^,Y qu6 pensar en vista de tales datos, de estos misteriosos cataclismos de una 6poca quiz& in- sondable, sino es que al lanzar por el aire los materiales de un mundo se han debido excavar abismos proporcionalmente grandes y prepararse el socavamiento de las tierras alrededor de su multiple foco? Asi se explica, a mi juicio, la existencia de los lag-OS de Nicarag-ua y de Manag-ua , el uuo a 40 metres y el otro k 48 sobre los dos Oc6anos.» Aunque los autores no est^n conformes todavia en punto al mecanismo de la formacion de los maa^'es, se los considera g-e- neralmente como debidos k explosiones subterr^neas determi- nadas por la acumulacion de g-ases y vapores (crdteres de ex- plosionj. Representan el primer estadio de un volcan estrati- ficado, y se conocen trdnsitos entre los conos elevados y los crdteres desprovistos de cintura. Asi que los maares y los vol- canes estratificados, ligados por tales intermedios, pertenecen k la misma serie. Debe considerarse como un caso distinto del que aqui se menciona el de Java, descrito por el doctor Jung-hubn, donde cavidades de mas de 7 kil6metros han aparecido por la trun- cadura de antig-uos conos de erupcion, producida con explo- sion y hundimiento de 6stos. Semejantes cavidades serian, despues de las que motivan este ensayo, las mayores de su clase de que hubiera ejemplo. En este caso, los efectos de la penetracion en los abismos (englouUssemeiit) son tan analog-os a los de la explosion, que se habia atribuido k esta el cata- clismo del Papandayang-, en que desapareci6 una extension de 24 kilometros con cuatro poblaciones en ella asentadas. hasta que los estudios del mencionado sabio establecieron la verdadera naturaleza del g-randioso y destructor fen6meno. No se me oculta que, dada la inmensidad de superficie de los lag'os nicarag-iienses, extranara a primera vista que se intente explicar su formacion por la accion mecanica de los g-ases y vapores, aunque ya he tenido cuidado de advertirque se trata de muchas acciones sucesivas. Pero la explicacion no parecera tan inverosimil recordando lo intenso de la potencia explosiva de los volcanes americanos. Citare como ejemplo el Cotopaxi, que ha lleg-ado k proyectar una cantera de 100 me- tros cubicos k 14 kilometros de distancia. Las sustancias mas resistentes que se opong-an k la accion el^stica de los g*ases •222 AN ALES i)E HISTORIA NATURAL. (30) son reducidas a polvo y frag-mentos por ag-entes de tal vig"or, como se ve en erupciones que los elevan en la atm6sfera hasta niuclios kilometres de altnra. En la niisma linea volcAnica de la reg-ion que nie ocupa liizo erupcion el 20 de Enero de 1835 el volcan de Coseg'uina, dejando memoria en los habitantes por la densa masa de frag'mentos de rocas que arrojo con enormes penachos de vapores y cenizas; h unas 120 millas proximamente, cerca del volcan de San Mig"uel, el polvo era tan denso, que se liizo noche a las cuatro de la tarde, y el iMiido de la explosion fut^ sentido en la ciudad de Guatemala, distante 400 millas, en la Jamaica, k 80Oy, seg-un se calcula, en un circulo de 2.000 millas, siendo las cenizas dispersadas en uno de 4.000. Pudiera multiplicar indefinidamente los ejemplos; pero bas- tard recordar que los g-eolog-os de m^s nota que ban visitado el continente americano atribuyen su actual config*uracion caractei'Istica a la accion explosiva. En vano Boussing'ault (1) ha tratado de sustituir esta explicacion por la de la caida con- tinua de masas de rocas bendidas y levantadas hn^g-o en forma .solida en una epoca reciente, pues semejante procedimiento se aplica solo con exito k casos relativamente restring-idos. Sin duda alg-una deben existir huellas de uno 6 mas canales de erupcion en el fondo de los lag-os. Desg'raciadamente el ])ais est'A tan atrasado que ni aun siquiera se ba preocupado nadie de sondear el fon' Calderon y Arana. — Los &randes lagos kicaraguenses. 223 iieg, inferior)^ desde Rivas hasta el fuerte tie San Carlos, que se halla en la Memoria de M. Blanchet citada, perfil de cuya exactitiid no respondo. SegMin 6ste, parece encontrarse hacia la parte media iin canal que bien pudiera ser resto del prin- cipal primitivo. Resulta de todo lo diclio que una serie de explosiones fue depositando en torno de los que hoy son lagos la corona de materias frag-mentarias que los circunda j que se disting-uen en ella dos periodos sucesivos: uno de materias andesiticas, y otro de obsidiano-traquiticas m^s moderno, que alcanza todo su desarrollo en el turmino de Granada. A no dudarlo, el con- torno era primitivamente unifornie y no existia ning'uno de los picos eminentes que ahora constituyen las islas mencio- nadas oportunamente. Todo prueba, en efecto, que el Momo- tombo y el Momotombito son modernos, pues en ellos reina todavia una vitalidad desde hace tiempo extinguida en los materiales que forman el fondo del lago. Lo mismo puede de- cirse del de Nicaragua, cuya vecina sierra de Masaya es evi- dentemente de formacion moderna; todavia se ve entre ella y el lago una gran corriente que conserva su aspecto erizado y negro, desprovista de vegetacion, como si acabase de salir del volcan (1). Las principales islas del lago estan dispuestas en una serie descendente desde la cumbre del Ometepe; y, como prueba de su posterioridad k la formacion del lago, tenemos el liallazgo de tobas volcanicas que encierran restos de mo- luscos lacustres en las pequenas islas situadas al pi6 de la Zapatera. Quizas correspondan a la 6poca de la formacion de estos volcanes ciertas manifestaciones que, como la muclia hialita de las obsidianas porosas de Granada, la decoloracion de sus conglomerados en algunos puntos y la presencia de piritas, Uevan a suponer que se ban verificado varias erupciones hi- drotermales a traves de la formacion de las rocas detriticas ya consolidada. Al parecer, esta, como todas las fuerzas vol- canicas, tienden a extinguirse f-n la region; asi es que desde la 6poca de la conquista el numero de los cr^teres actives ha disminuido visiblemente. Por mas que todas las suposiciones de este g6nero no tengan valor cientifico alguno y puedan ser (1) Vease la fi>i'. 0.^ y en el Apenrtice la descripcion del volean ile Masaya. 234 AN ALES DE_HISTOBIA NATURAL. |i|Eiiniiiiiiiiiiiii:':i,ii'i^^^ in 'iiiii(|i|ii{ (32) m) Calderon y Arana. — tos orandes i.agos xicaraguenses. 22.*. contradichas de repente por la aparicion de fen6menos explo- sives inesperados, parece se halla todo el aparato en ese pe- riodo decadente en que solo es capaz de prodneir ag-iia t.er- mal, ceniza y escasas lavas porosas. Observar^, por ultimo, que la estructura g-eol6g-ica de los lagfos nicarag-iienses conduce k la misnia conclusion que la del Kifel. seg-un Lyell (1), a saber: que no se reconoce sefial alg-una de rocas levantadas reg-ularmente en torno de la cavi- dad. como dice la teoria de los cr4teres de levantamiento. que, k ser verdadera, encontraria su comprobacion y mayor apoyo en la constitucion de semejantes cavidades. Y me tijo en esta circunstancia, por cuanto alg-unos viajeroshan sostenido, con cierta lig-ereza, la idea de que el lag-o de Nicaragua es el cra- ter de levantamiento del Ometepe, y un ing-eniero mencio- nado en otras ocasiones. ocup4ndose del de Manag'ua, con motivo del pruyectado canal por estos lag-os, M. Belly, indica, aunque de paso. que los bordes estan levantados (renjles) como si bubiesen sido empujados en otro tiempo por una fuerza subterr^nea. Habia yo notado desde lueg-o que las ca- pas de brechas y tobas de la playa de Manag'ua. que parecen alteradas estratig-raficamente y en realidad s('»lo conservan las ondulaciones primitivas de los monticulos que formaron ai caer por el aire, tienden 7uas bien a inclinarse htlcia el lag-o que k estar levantadas; lu(^g*o pude convencerme de ello y darme cuenta del error de Belly, sig-uiendo la Cuesta de Ma- nag-ua que representa el corte de la tig-. 2.% en frente de los cerros volciinicos de Cliiltepe, que cierran el lag-o a Ponientt*. Kn el piano de seccion que muestra el corte, las capas pare- cen levantadas: pero esta ilusion se rectifica viendo a su ladu la seccion perpendicular al anterior, que ofrece el buzamiento de las mismas hacia el centro de la cuenca. Para juzg-ar de ht marcha de los estratos es forzoso conocer tanto su rumbo como su buzamiento, y la deficiencia en la observacion es sin duda la que ha inducido a M. Belly a consig*nar un hecho falso de una sig*nilicacion que quiza no suponia el mismo. Squier incurre en an^log'o error al sentar que entre Masaya y Nindiri se atraviesa por una colina levantada como una ampolla por la fuerza volcanica. cuando lo que alii se advierte es la cima 'l t^Aiiripfx ih fjf'ohii/if. Paris. l? mas antig'ua y compacta. Imag-ina este naturalista que las capas de cenizas y escorias proceden de otros volcanes no lejanos, y (jue al tin , una g-ran convulsion rompio las capas llamadas traquiticas, lanzando los frag-mentos por la coniarca entre densos voh'imenes de vapory cenizas. Esta suposicion se confirma, a mi juicio, por lo observado en la erupcion del niismo de 1858, consistente especialmente en frag-mentos de rocas y considerables voh'imenes de humo y probablemente de cenizas. En uno de los estratos de la seccion hay cantos ;iiig-ularcs do la Uamnda traquita. exactamente de la misma naturak'za (|U(> la g-ran ca])a inferior sobre que el todo m* asienta: de niodo. <|ue dichos frag"mentos se encontraban en (itro tiempo en el sitio correspondiente al ocui)ado ahora por el lag-o. J, a potente fuerza requerida para frag'uar la cavidad , lan- zando por el aire tfxlo el antig'uo contenido de la misma y (h'sparramandolo poi' la comarca (no en forma de cono, sino en capas relativamente niveladas), parece 4 Belt una necesi- dad teorica ({ue })resenta timidamente. Yo no encuentro la ex- ])licacion tan nueva (jue haya que hacer tantas salvedades para indicarla; el volcan mismo en tiemjjos historicos ha ser- \ ido de via a acciones que si no son ciertamente de la mag- iiitnd rcMjuerida para fabricar elhueco de Masaya, bastan para probar la posibilidad del hecho. Belly cuenta que la erupcion lie 18r)() consistio, en su mayor parte, en piedras enormes de cuarzo y cuarcitas auriferas, que formaron en doce dias consecutivos una colina de '2oO a 300 metros de elevacion. I'asa desi)ues el citado naturalista Belt a tratar de demostrar que la energia volcAnica ha debido ser mas considerable en la 6poca g-lacial que ahora, pues las grandes explosiones vol- i39j Calderon y Arana. — los ghandks lagos nicaraguenses. -m canicas actuales no bastaii para dar ciienta cle la produccioii de cavidades como la del lago de Masaya. No entrare de niievo a examinar este puiito. y s61o insistire en observar que nose cxplicara nunea la formacion de esta cavidad, ni la de los g-randes lag-os, si no se las considera como obra de acciones repetidas en periodos seculares. Uno de los dentellones de la plataforma inferior del crater es asiento de desprendimientos de columnas de vapor y emisio- nes de g-as siilfhidrico, que depositan azufre en las piedras in- mediatas. De tiempo en tiempo da el volcan senales de vitali- dad, produciendo temblores de tierra que se sienten liasta en Granada. 8e cnenta que en 1852 su actividad se manifest6 de diverse modo: las tres lag-unas de Masaya, Apoyoy Tiscapa se pusieron a hervir como calderas en el fueg-o, y que, nn mes mas tarde, se oyo en g-ran extension una detonacion como de cien piezas de artilleria, vi(^ndose salir del volcan un siirtidor de liumo. Como quiera que sea, resulta que en este loco puede verse aiin, en miniatura, la formacion de los otros g'randes la- g-os de Nicarag-ua y Manag-ua, contig-uos a el. El proceso es exactamente el mismo — el de los maares — y s61o difieren en el respecto cronologico^, por ser el de Masaya tan posterior a es- los, (jue ha debido abrirse paso a traves de la barrera, muclio antes consolidada y ya denudada a treclios, del lag'o de Ni- carag-ua. B. — KL HIDKOTEKMALIS.MO EN LA REGION. El g'eiserismo se encuentra de tal modo desarroUado en 1h reg-ion que he descrito en el seg'undo capitulo cle este ensayo, que pasaria sin duda como una localidad clasica para su es- tudio si hubiese sido dada a conocer y descrita con la escrii- pulosidad que merece. Mencionare alg-unos sitios curiosos. Al i)ie del Momotombo, numerosas columnas de vapor se elevan, desprendiendose por oriticios con intermitencias re- g-ulares como los g'eiseres de Islandia. Estas columnas salen a una alta temperatura, y, al decir de Oviedo, la de Totoa era utilizada por los indios para cocer la carne, el pescado y las leg-umbres de que se alimentaban. En su proximidad se per- cibe un g-ran ruido como de un crecido numero de forjas en actividad, que cesa por momentos para recomenzar despues; 232 ANALE.'> DE I118T0R1A NATL DAL. (40) pcro el tiempo durante el cual se oye cs, por lo menos, cua- tro veces mas duradero que la pausa. En la misma isla, en el horde del lag-o, existen las Fnentes Calieutes, en numero de cien- to, extendiendose liasta unas cinco 6 seis leg-uas mas alia del volcan propiamente dicho. El suelo se halla cubierto alii en una extension considerable de incrustaciones blancas que pa- recen un cainpo de nieve. Alrededor de los surtidores se van formando pequeiios conos, en euro centro existe una caldera en que hierve el ag'ua. produciendo un ruido de ebullieion. (|ue tambien se percibe en otros sitios, como debido a depo- sitos analogos subterraneos. La peninsula de Cliiltepe ofrece asimismo hermderos de ig-ual naturaleza que los del Momotombo, cuya temperatura es de 60°. He tenido ocasion de examinar los del Tipitapa, en- tre los dos g-randes lag-OS, y he observado que se desprenden del agua burhujas de Acido sulfhidrieo, y recogido en sus cal- deras piedras volcan icas cubiertas de una capa gruesa de ca- iiza y de azufre. En los hordes del l^go de Nicaragua no t'altan tainpoco abun- dantes fuentes termales. Citanse como ejemplo una laguna situada al NO. de Granada, en la falda del Mombacho, a \'Z'^ raetros sobre el nivel del mar, y otra al SO. de la anterior, como sitios en que se reconocen hervideros. En una de estas, la caliza incrustante constituye objeto de explotacion, reco- giendo en ella anualmente, cuando se seca , la capa formada en los otros meses. A unos 100 metros sobre el nivel del lago hrotan uniformemente, y a la misma altura, una porcion de manantiales en el sitio llamado Las Fuentes. Siguiendo la playa del lago de Granada se descubren bastantes arroyos, al- gunos poco visibles por filtrarse en la arena; calientes unos, y (jue dejan un rastro de azufre a su paso, y otros frios. que quiza fueron termales (>n otro tiemix). Las erupciones hidrotermales y las volcanicas no constitu- yen. como antes se creia, fenomenos de diverse 6rden; antes, por el contrario, son manifestaciones de un mismo proceso te- rrestre. Los estudios mas recientes y trascendentales sobre el volcanismo (1) prueban que la mayor parte de la masa que arrojan los volcanes es agua, tanto en estado de vapor como (1) Reyer. Bcitrng znr Fisik der Ervptionen und der eruptiv.-Gesteine. Wien, 18T7. (4i; Calderon y Arana. — los grander lagos nicaraguenses. 233 hirviendo, y que la lava compone una parte relativamerite mi- nima del volumen de la materia eruptiva. En un trabajo ai'm inedito sobre el Cabo de Gata, creo probar por el examen de sus rocas, que alii sucedieron k los periodos de erupciones la- vicas otros hidrotermales, y que, k pesar de hallarse sus focos exting-uidos, en la acepcion comun de la palabra, desde los tiempos terciarios, no por eso ha muerto de un modo tan defi- nitive la energ-ja pasada que no se de a conocer ai'in porfuen- tecillas calientes. Del mismo modo. la existencia en la reg-ion nicarag-iiense de manifestaciones do la misma naturaleza, in- dica, en otra epoca mas 6 menos lejana, la de un potente foco de vapores, al modo eonio la erupcion de Masaya. de 1852. en que su lag-o y los a el anexos se pusieron en ebullicion, sig-nifica una erupcion abortada. por no haberse formado can- tidad suficiente de vapores para ella. N6tese ahora que las diferentes manifestaciones hidroter- males se corresponden en una linea que. partiendo del Mo- motombo, va al Tipitapa y Mombacho, para repetirse mas lejos por el territorio de Costa-Rica hasta el Pacifico, y se deducira fa oilmen te la existencia de una falla, que corresponde apro- ximadamente al eje mayor de los lag^os. Es, en suma, la repre- sentacion de una de las dos mencionadas lineas de fuerza que han determinado la explosion: la del movimiento volcanico que resulto del movimiento andiiio. Despues se vera, por el examen de alg-unas rocas, que el geiserismo ha debido jug-ar en la reg-ion un papel mas gene- ral que hoy, aun despues de la consolidacion de la primera barrera, lo cual corresponde a la disminucion de volcanes ac- tivos y de erupciones observada desde la epoca de la conquista hasta nuestros dias. C — CARACTER PETROGRAFICO DE LA REGION. Limitando, como lo exige la indole de este trabajo. nues- tro cometido a las rocas volcanicas, conviene resumir las in- dicaciones petrograficas dispersas en 61 y completarlas lige- ramente bajo un plan nuevo. Hemos visto que el car^cter andesitico domina notoriamente en los tres grupos de rocas clasificados con arreglo 4 su cro- ■ /^. \c, •m ANALES DE HISTORIA NATURAL. («) nolog'ia en: 1.°, antig-iias 6 audinas, anterioref> a la I'urmacioii (le los lagos; 2.°. inedias, detriticas (tobas y coiig-lomerados volcanicos), y 3.", lavicas. El feldespato triclinico, la aiig-ita y los minerales derivados de estos^ son los que constituyen la totalidad de la mayor parte de las rocas volc^nicas ceutro- americanas. El olivino y la silice son, jDor el contrario, extre- inadamente escasos, sobre todo el segiindo, piies el primero se descubre en las lavas modernas. Siendo pobres bajo el piinto de vista mineral6g"ico los ma- teriales volcanicos nicarag'iienses, el ni'nnero de especies lito- log'icas no puede ser tampoco crecido. En efecto, yo no lie en- contrado dominando en el pais mks que dos tipos bien detini- dos, la andesita y la lava basaltica, y aun es probable que esta ultima consista solo en una andesita alg-o olivinifera. Estoy persuadido de que todas esas doleritas, y sobre todo basaltos, de que hablan con tanta insistencia los viajeros por el terri- torio centro-americano, son exclusivamente rocas andesiti- cas (1). La andesita aug-itica tipo es tan abundante en el pais, y ofrece tal variedad de aspectos, microsc6picamente consi- derada, que es casi imposible dar una idea de ellos. Losejem- ])lares mejor caracterizados que he recog-ido, procedentes del tbndo de los lag^os arrojados a la playa por la ola, son neg-ros en la pasta, y de ella destacan maclas blancas.de plag-ioclasa perceptibles a la simple vista. De la descomposicion de esta roca procede sin duda la arena de la playa de Granada, mez- cla de feldespato y aug-ita, a trechos de aug"ita casi pura, que tiene la tiuura y el brillo de la mejor arena de salvadera del comercio, como la que he visto recog'er para este objeto en al- g'unas costas de las islas Canarias. Otras andesitas ofrecen una pasta verdosa y otras rojiza, correspondiendo estas coloracio- nes al estado de alteracion en que se encuentran, que mar- cha ora en sentido de la evolucion cloritica, ora en el de la ocracea. Naturalmente que en un pais donde no se abren ca- 1) Notese que cl basal to es un roiiipuL'sto de feldespato triclinico, augita y oli- vino, y que este ultimo mineral solo rara vez existe en las rocas antiguas de la re- yrion. En ning-uno de esos llamados basaltos por Squier, Belt, Belly, Scherzer, DoU- fus y Mont-Serrat, he recpnocido ni la composicion ni la estructura de dicha roca. e importa liacer la distincion, por cuanto la abuiidancia de apreg-ados augfiticos no olivinicos, cs la xjue presta a la region su tipo esencialmcnte andino. (in) Calderou y Arana. — los grandks lagos MCARAGi'EN.sE.s. -i-.c iiiino.s propiameiite tales, iii se exploraii iniiias, ni apenas sc explotan canteras, es dificil liallar rocas frescas ni podev reco- nocer los caract<^res de yacimiento de las mismas. En la reg-ion. las andesitas aug-iticas mas frescas. por resis- tii- tenazmente a la alteracion, se enciientran a lo larg-o del rio de 8an Juan, desde la embocadura de (^ste hasta el mar, en .San Juan del Norte. Son rocas asperas, sin aspecto exterior volcanico, de una pasta pardo-oscura con cristalitos neg-ros y otros mayores blanco-amarillentos, unos y otros abundantes. Ning-una lava ni roca porosa se descubre en dicha zona ni en las islitas que se levantan en el lag-o en el Arcliipi^lag-o de Solentiname. En suma, todos los materiales volcanicos de la vertiente atlantica que conozco se refieren a la andesita aug'i- tica, anterior a la formacion de los lag'os, y creo que varieda- dcs de ella ban sido tomadas por alg-un g-eog-rafo por rocas plut6nicas. Mencionare como tipo un ejemplar de San Carlos a la em- bocadura del rio de San Juan, por ser el que lie podido estu- diar mejor. La masa fundamental es microfelsitica e impreg'- nada, al parecer, de una sustancia amorfa; pero en conjunto, de tal modo compacta y oscura, que no se puede examinarla bien en las preparaciones heclias por los procedimientos or- dinarios. El feldespato porfirico es un labrador incoloro, lleud de burbujas y cavernosidades irreg'ulares en que se infiltran a veces productos ferriferos procedentes de la descomposicion de la pasta de la roca. El contorno de los cristales se conserva, sin embargo, en general . limpio y bello. La estructura con- centrica se hace manitiesta en los atacados por el acido, que parecen revelar que estos individuos son mezclas isomorfas. y que existen en ellos zonas anortiticas que muestran su in- dependencia con respecto a las otras por la accion del reacti- ve. Las inclusiones son en su mayor parte ferriferas y algu- nas de magnetita y de augita. Los cristales descompuestos por el acido son is6tropos y toman en la parte alterada el as- l)ecto de la pasta de la roca. Notare, en fin , que el feldespato esta pocas veces fracturado, y, en cambio, con frecuencia corroido en los bordes. Los individuos pequeiios solo constan de dos laminillas hemitropas. La augita de dicba roca es de color amarillo verdoso muy claro en las preparaciones, resquebrajada, y a veces con las 2S6 A>ALES DE HI8T0R1A NATfBAL- (44) Ifneas de crucero bien marcadas. Las maclas abuirdan mucho y pertenecen en g-eneral al tipo ordinario. Las inclusiones, no frecuentes, son en sia mayoria de mag-netita. En el ejemplar aparece la aug-ita bien conservada. Hay numerosos grupos de feldespato y aug-ita. Notare que, contra lo que g-eneralmente sucede, en alg-unas secciones el pleocroismo es muj pronun- ciado, variando los colores del verdc al amarillo rojizo. La mag-netita es abundante en forma de g-ranos porfiricos,. y se halla con frecuencia descompuesia en el contorno. ce- diendo productos ferrug-inosos a la pasta. No he visto hornblenda, olivino. ni cuarzo. En suma. aun- que la estructura de la roca no ofrece enteramente la que de ordinario se reconoce en las de la familia, los caract^res ge- tierales y el predominio que en ella alcanza el feldespato tri- clinico sobre los demas minerales, la colocan entre las andesi- tas aug-iticas bien definidas. Las d^biles capitas de andesita aug-itica que existen en Ma- nag-ua entre los materiales de la primera barrera (fig-. 2.'), se diferencian de la descrita mas por su aspecto exterior que por su composicion. En efecto. aqu^llas tienden k ser caver- nosas, lo cual se explica, por la abundante cantidad de ag-ua interpuesta en que debio salir su masa. Las lavas posteriores a la formacion de los lag-os son tam- bien en su mayoria andesitas aug-iticas, pero difieren unas de otras alg-un tanto en la estructura, lo cual viene en apoyo de mi punto de vista sobre el asunto (1), seg-un el cual, esta es muchas veces resultado de evoluciones seculares posteriores a la epoca de consolidacion de la roca. La traquita parece existir en el Mombacho; pero mis datos son muy incompletos en este punto. La formacion que rodea en g-ran parte al lag-o de Nicarag-ua es una brecha traquitico- obsidianica de color de came, que no tiene an^log-o en el pais. .\ veces se encuentran entre ella zonas constituidas por bom- bas de obsidiana porosa que se indican en el corte de la playa de Granada fig-. 3.":. Son emiDentemenle vitreas y celulares. y se hallan en rinones sueltos y sin adhcrencias entre si. El orig-en de estas bombas de obsidiana se comprende per- (1) Calderon. — La frolvc'oa ei' las roro.s voh-nuiras, etc.: A>.'\L. im r,A Soc. esp- pe JIiST. Nat., t. VIII, 187Q. (4o) Calderon y Arana. — los grandes lagos nicaraguenses. 2:h fectamente imaginando una fuerza que hiciera salpicar gotas mks 6 m6nos gTuesas de vidrio volc^nico fundido iaterpuesto en ag'ua y vapores. Efecto analog-o obtuvo artificialmente Humboldt (1) transformando la obsidiana en una masa tume- facta, merced k ponerla en las condiciones ahora descritas. Pero la explicacion verdadera del fen 6m en o no es la propuesta por ^1 ni la posterior de Spallanzani. sino la de Boussing-ault y Ramour (2).. que ban demostrado c6mo la cohesion de la pasta disminuida por el calor en la experiencia, constituye un obstAculo k la libre expansion de los fli'iidos. La tendeneia k la cavernosidad en esta y en otras roeas, aun las andesitas de la barrera. se explioa a mi cuenta satisfactoriamente del modo descrito. La bialita en bellas perlas se halla con una profusion in- comparable tapizando las celulas de las bombas volc&nicas en cnestion. Evidentemente este es un producto seeundario de- bido k emisiones hidrotermales posteriores k la consolida- cion de la formacion entera, analogramente a lo observado por varios g-eolog-os en el Teide y Lanzarote, y por mi en la Gran- Canaria (3), donde es manifiesto semejante proceso. A veces se encuentran tambien cristales de pirita que acaban de con- firmar el supuesto. Otras obsidianas oscuras y corapactas, que se hallan en zonas k veces en la llanada de Leon con estructura fluidal, parecen un mag-ma andesitico vitreo. Las lavas mas modernas, que se refieren en esta parte al periodo historico, son asperas, celulares y de naturaleza basal- tica por la presencia en ellas del olivino. Sus erupciones lie- van, como en Canarias y muclios puntos de la America del Sur, el norabre de iiial-palses , sin duda aplicado por los es- panoles a todos los campos de roca volc^nica reciente no des- compuesta. Toda la Sierra de Masaya (fig. 6.') es de orig-eii livico, posterior a la formacion de los lagos, y descansa sobre las materias traquitico-obsidi^nicas de la barrera del de Ni- caragua. (1) Voyage aax r^yioiis eqalii. tin Xoucean Coat., t. i. \^j Compt. I'end. de 1875. (3) Caldei'on.— .YKeoflA- oii'^/VrtCic/^w soJ/V la litologia d( Teiie,'i/e y Qran-Cauaria. Anal, de la Soc- es?. de Hist. N.vt.; t. ix, 1880. •ISH AN ALES \W. HISTORIA NATTRAI,. . (Iti) En general las lavas marcadamente olivinicas son las mas modernas y las que se presentan en corrientes compactas , asi «omo las anteriores son detriticas, como salidas en medio de exi)losiones, y por ello he adoptado el nomhre de lapHI'i para designarlas de un modo distintivo. Meneionare, por ultimo, esa roca arcillosa que se encuentra en ocasiones entre los materiales de la ])rimera barrera del lag'o de Manag-ua. y que fue oportunamente citada. La he de- signado con el nomhre de Qiioya. aplicado por los espaholes a los productos de los volcanes de harro de la Ameriea Meridio- nal, por creer que coincide exactamente con esta en sus ca- ract«^res y modo de formacion. Encu^ntrasela en la reg-ion, ora trahando los frag-mentos de andesita que constituyeron mon- ticulos cayendo por el aire, ora formando capas independien- tes mas 6 m6nos gruesas y extensas. Se comprende f&cilmente que semejante sustancia haya podido producirse por el des- arrollo de g-randes volumenes de g-as en los focosde explosion, y que el calor elevara la temperatura del ag-ua, y aun la man- tuviera semanas enteras en ehullicion, hasta hacerla adqnirir la consistencia del harro, en cuyo estado fnera arrojada sohn ('» interpuesta con las materias trituradas durante las expk)- siones (1). Del somero e imperfecto hosquejo petrog-rafico que queda apuntado, puede deducirse que se reconocen en la reg-ion los lipos y familias de rocas descritas hasta aqui de Europa , sin que se descuhra nada de esencialmente distinto, ni en la com- posicion. ni en la estructura, ni en sus relaciones de cronolo- g-ia y superposicion. Esta consideracion, enriquecida con un material de ohservaciones petrogTafico-microsc6picas muy va- liosas, es la que ha llevado al 8r. J. Jouyovitch (2) a sostener con decision la teoria de las especies litolog-icas. Yo he visto ;l'i No (lebe oonl'undirse la nioya ni con los productos de altcracion dc las rocas inniediatas a ella, ni con esas capas arcillosas intercaladas en los aluviones de can- tos producidas en el pais a consecuencia de las Uuvias torrcnciales. El ano 187C Ma- nagua y su termino fueron teatro de uno de estos grandiosos calaclismos de la na- luraleza tropical, por eiiya virtud la fisonomia entera de una comarca cambia como la decoracion de un teatro. Simultanpamente se dejaron sentir nnalog-os efectos de aluvion en la parte situada al pie del Mombacho. Enormes cantos y capas de arcilla. como digo diversas de la hidrotermal que lie llamado nioya . i)erniiten reconocer el (•amino recorrido por el ap-ente devastadoi-. '2^ Xote an I- Jps- rnrJii's t'r>'i)ticef< el i^irfn,iior/)hiij/i/'s flex Aiif?!^. r.elp'l'adc. 1880. (47) Calderon y Arana.— los gijandks lagos NiCARAGiiENSEs. 2:11' en Paris alg-unas de sus preparaciones, comparables en un todo a los tipos conocidos de otras reg-iones, y encuentro ad- misible con restricciones su punto de vista; pero si lo que se trata de dedueir de aqui es que la materia arrojada por todos los volcanes del g-lobo es identica y procedente de un foco unico, el oontenidoterrestre, ent6nces la conclusion me parece harto cuestionable. El volcanismo americano ofrece, a mi jui- cio, caract^res propios muy marcados al lado de los comunes a los demas paises: comenzando, segnm toda probabilidad, an- tes de la epoca terciaria, se disting'ue en esta por sus mani- festaciones explosivas sin analog-o, de las cuales es un ejera- plo el problema planteado en el presente ensayo, y continiia despues basta nuestros dias combinando su accion de un modo intrincado con la de los levantamientos y bundimientos en una trama compleja. Y cuando se examinan juntamente los productos arrojados en un periodo de tiempo tan g-ig-an- tesco , separados por inmensos intervalos de calma , no es posible dejar de reconocer la pobreza mineral6g"ica de todos olios y la persistencia del tipo andesitico a traves de los tiempos y de las modilicaciones orograficas del suelo. que son de orig-en mas prof undo que los acontecimientos volc.'mi- cos, siempre superficiales en comparacion con el radio terres- tre.y de influencia s^lo periferica. no obstante toda su impo- nente o-randiosidad. Explicacion de la lamina V. La parte que comprende el mapa, k la que se refiere el pre- sente estudio, esta constituida por dos relieves de diversa edad ynaturaleza, que son los componentes de todo el suelo centro- americano: al NE. do los g-randes lag-os basta el Oc^ano (mar Caribe), se halla el mas antig-uo, formado por las rocas fun- damentales de todo el g-ran sistema americano (cuarcitas, pi- zarras, granitos, con alg-unas otras rocas accesorias): al 0. de de dichos lag-os, y asentandose sobre el anterior, se encuentra el relieve volcanico. Este ultimo es el unico que interesa a nuestro objeto. y por tanto el senalado en el mapa. •240 ANALES DR HISTORIA NATURAl,. - (48) La orog-rafia de la parte volc4nica se refiere k Ires epocas. distinguidas con diversos colores, que se pueden clasificar cronol6g'icamente , con relacion a la edad de los lag-os, en: l.". rocas compaetas, volciinicas antig-uas, andesito-aug-iticas. an'teriores k aqu^llos; 2.". rocas el^sticas, dispuestas en mon- ticulos superpuestos , procedentes de restos de las anteriores, a cuyo desprendimiento y trasporte por la accion explosiva deben su existencia las cavidades de los lag-os: y 3.°, roeas volc^nicas Idvieas 6 sueltas (lapiUi). posteriores k la forma- cion de estos. La prlmera serie es el representante del gran sistema andino que se separa del istmo de Kivas en el Momba- rho, al borde del lag-o de Nicaragua, dirig'iendose al Pacifico. para reaparecer en el territorio mejicano. Esta linea de levan- tamiento es la que se supone haber chocado contra la masa inextensible de rocas antig-uas que est4 al descubierto al N. y al E. de los lag-os, cuyas cavidades. producidas por socava- miento explosivo, estan situadas en la resultante de dichas dos fuerzas angulares. El corte del istmo de Rivas, k travt^s de toda la repiiblica de Nicaragua, muestra la superposicion y relaciones de las tres formaciones volcanicas, indicadas con los mismos colores que en el mapa, y no deja lugar a duda sobre su edad relativa. Dicho corte es rectilineo en la mayor parte de su extension, desde la baliia de Fonseca hasta la embocadura del rio San Juan, atravesando el Tipitai)a, que pone en comunicacion los doslagos. y se inclina desde diclia embocadura de E. k 0. para Uegar a Aguas-Muertas y seguir el curso del rio , en la Ibr- macion volc^nica antigua. hasta el Oceano en San Juan del Norte (Grey town). catAlogo PIANTAS RECOLECTADAS AL ESTADO ESPONTANEO EN LA PROVINCIA DE TOLEDO, POR (Sesion del 3 de Mayo de 1882.) Animado del mas vehemente deseo de ser I'ltil en algo k mis coleg-as, y despues de mucho titubear desde que tuve el honor de ser admitido en el seno de la Sociedad Espanola de Histo- RiA Natural , me he decidido a publicar el sencillo trabajo que hoy ofrezco, g'uiado tan s61o por el sentimiento de que to- dos debemos revestirnos si queremos hacer fructuosos los da- tos que k costa de mayor 6 menor sacrificio podemos alcanzar personalmente. Comprendo y reconozco mi insuficiencia al lado de los esclarecidos talentos que honran la Sociedad cita- da; pero esto m^s bien me anima decidi^ndome k escribir, pues comprendo que g-rande sera la indulg'encia que con- mig-o teng-an, al ver mi buen proposito y la confesion que debo hacer de mi decidida aficion a las Ciencias naturales. Poco es el tiempo util de que puedo disponer para el estu- dio, dada la indole de los deberes oficiales que me hallo obli- gado k cumplir; sin embarg-o, las veladas, los ratos de des- canso y los dias festivos algunas veces, suministran de 61 una cantidad m^s que suficiente k ocasionar el hastlo, teniendo que morar por deber, por precision , y siempre de un modo accidental, en esos pequenos pueblos sin recursos y m^s 6 m6nos lejanos de los g-raudes centros de poblacion, donde po- ANALES DE HIST. NAT. — XI. 16 •^i) ANALKs ni': HisTontA natthaL. ■ (-2) pas veces mo acontpoe teiier que fijar la residencia: osto, imido a que mi habitual ocupacion ^i el campo, y la poca estabilidad que proporciona mi carrera, me colocan en el caso de sacar el partido posible de esta situacion , han heeho que varias veres haya pensado en el estudio (proporoional h mis fuerzas) de las produeciones de nuestro suelo, formando asi unos apuntes, por ejemplo. ])ara la Flora reo-ional que me sea posi- ble examinar. T^as mismas condiciones de inestabilidad que dejo apunta- das me ponen. por otra parte, en la oravisima imposibilidad de llevar eonmig'o una desmesurada cantidad de libros, ejem- plares, etc., cuya necesidad va siendo mas imperiosa y cre- ciente de dia en dia, cnando lo que ya posen estorbaria en las marcbas si no estuviera acondicionado de una manera especial. Las consnltas qne a veces me be visto oblig-ado a bacer a personas competentesbau tenido que efectuarse mncbas veces porescrito, ocasionando con ello mayores molestias 4 ^stas. si bien me han disting-uido sobremanera . con su buena amis- tad; pero aquella consideracion, unida a la imposibilidad de llevar 4 cabo mi idea de otro mode, ba sido causa alg-unas veces de cierto desaliento del que he salido con mi aficion. ayudado poderosamente por la buena acog'ida de aquellos profesores que tan eficazmente me han atendido. Debo citar, pues, en este lug-ar, como testimonio de consi- deracion y respeto , al propio tiempo qne de mi mas profundo ag-radecimiento, al Sr. D. .Jose Maria de Solano, al Excelenti- simo 8r. D. Mig'uel Colmeiro, al Sr. D. .Tuan Vilanova, al senor D. Tomas Andres y Tubilla . al Sr. D. Francisco de P. Marti- nez, al Sr. D. .lose Macpherson , al Sr. I). Francisco Quirog-a y al Sr. D. Alfonso Maria de Areitio, como talentos privileg-iados que en diferent.es ocasiones me luin ayudado con la mayor deferencia y ag-rado, contribuyendn en g-ran modo a sostener mi aticion ;i estos estudios. Antes de terminar esta advertencia delx) poncr tambieu de manifiesto la buena acog'ida y proteccion que me ha dispeu- sado el Sr. D. Manuel Martin Serrano , catedratico de Historia natural en el Instituto provincial de seg'unda ensenanza de Toledo, poniendo a mi disposicion para consulta el herbario que posee dicho establecimiento. Reciba. pues, dicho sefior el m4s cordial recuerdo en prneba de reconocimiento. (3) Pomala. — plantas espontaneas de Toledo, 2V.i R^stame solo indicar las obras que he podido consultar para el estudio cuyos resultados voy a relatar inmediatamente; en- tre otras , las mas especiales lian sido las sig-uientes: TraiU general de Botaniqiie descripthe et anaJytiqiie , por los senores Emm. Le Maoiit et J. Decaisne ; NonveUe Flore francaise . por los Sres. Gillet et J. H. Mag-ne; Flore regionale, etc., por el se- fior Ecorchard; FJorc eJementaire desjardins et des champs, por los mismos aiitores que la primera obra citada; Tratado inac- tico de determinacion de 2^l(f'i^tas , por D. Gabriel de la Puerta: Flora de la jrroxincUi de Madrid, por D. Vicente Cutanda ; el Manval de Botdnica descripUva de los Sres. Cutanda y Amo. y otros diferentes Tratados de Botdnica, entre otros el del Exce- lentisirao Sr. I). Mig'uel Colmeiro(l.' edicion); el Diccmiario de Botdnica del mismo autor; el Tratado de Botdnica del sefior D. Adriano de Jussieu; el del Sr. D. E. Germain de Saint- Pierre, etc., etc. El 6rden que he segniido en la enumeracion de las familias de plantas . objeto de mi ensayo, se halla ajus- tado (en cuanto me ha sido posible) al Metodo natural del se- fior D. Aug-usto Piramo de Candolle. con las modificaciones que lie visto establecidas en las obras mas modernas. Si despues de todos mis cuidados he podido cometer invo- luntariamente algnm error, sirva de disculpa mi buena inten- cion al llevjir a cabf> una iilea tan lleuji de dificultades. 244 ANALES DE HISTORIA NATURAL, (4) ABREVIATURAS QUE EN OBSEQUIO DE LA BREVEDAD ME HE VISTO OBLIQADO A USAR EN LA REDACCION DE ESTOS LIGEROS APUNTES. fac. — Indica que la especie que se cita fue facilitada por mi apreciable amig-o y compafiero D. Jos6 Bonis , que, operando como oficial de top6g'rafos en otras comar- eas distintas de la misma provincia de Toledo, ha te- nido la amahilidad de recolectar y facilitarme ejem- plares de aquellos sitios , aumentando de este modo el material de mis estudios de determinaeion y con- tribuyendo al conocimiento de uii mayor niimero de especies. rec— Indica que la especie citada fu6 recolectada por mi; mu- chas veces (y es lo g-eneral), no he empleado abrevia- tura alg-una para indicar esto mismo. var. — Indica una variedad. Pol. — Indica que la planta crece espont^neamente en el t^r- mino municipal de Polan. Tol. — Sig-nifica que se recolecto en el de Toledo la planta nom- brada. Mat. — La Mata ) De cuyos terminos son las plantas que no Y6b. — Los Yebeues. ) he recolectado directamente. Por cuya razon, al citarse dichas abreviaturas, deber^ su- ponerse adem^s la de fac. aunque no se exprese. (5) Pomata. — plant as espontaneas de Toledo. -uz PLANTAS COTILEDONEAS, VASCULARES FANERO&AMAS. DIGOTILEDONEAS 6 EXOGENAS. TALAMI FLORAS. Ranunculaceas. Ranunculeas. 1. — Ranunculus aquatilis L., var. stibmersus G. G. En los remansos del arroyo de la Cabeza y otros. Tol. Marzo. 2. var. fliiitans G. G. En ig-uales sitios. Tol. Marzo. 3.— R. Baudotti Godr. Alg-unos arroyos de los alrededores de Tol. Marzo. 4.— R. trilobus DC. En las reg-ueras y sitios hiimedos. Tol. Abril. 5. — R. monspeliacus L., var. albicans J ord. Eriales de los alrededores de Tol. Abril. 6. — R. philonotis DC, var. intermedms DC. Tol. Marzo. 7. — R. polyanthemoides Bor. Sitios hiimedos de los alrededores de Tol. Mayo. 8.— R. chserophyllos L. Sitios secos de los cig-arrales de Tol. Mayo. 21fi \NALEf< DK HISTORIA NATURAL. (6) 9. — Adonis aestivalis L.. wxwpim \)^..—Saltaojos. Tierras de labor, Tol. Marzo. 10.— A. flammea .Iq. — Sd.llaojo.s. 'riorras dc labor. Tol. Marzo. Anemoneas. 11.— Thalictrum flavum L. Yeb.. fac. Heleboreas. 12. — Nigella hispanica L. Tol., .Iiinio. Pol., Julio. Eu loy cerros. 13. — Delphinium consolida L. Eriales y barbechos, Pol. Setiembre. 14. — D. peregrinum L. Ig'uale.'^ sitios ([v\r cl anterior. Tol. .luiiio. 15. \ ar. hnif/ipe.s Moris. Barbeclio.s de Pol. .fiilio. Ninfeaceas. 1(3.— Nymphsea alba L. Yeb., fac. Papaver^ceas. 17. — Papaver rhceas h.—Amapola. Tierras de labor. Tol., Pol. Marzo. 18.— P. somniferum L. Soto de Ventosilla, Pol. Junio. 19.— P. argemone L. Tierras de labor, Tol. Abril. Ci) Pomata. — i'lama.s espomaneas de Toledo. 20. — Papaver hybridum L. Tierras de labor, Tol. Ahril. 21.— Roemeria hybrida \)(\~Avtapola dorada. Tol. Marzo. 22.— Chelidonium majus L. Tierras liumedas, Pol. Mayo. 23. — Glaucium flavum Curt. — A/iiajwla loca 6 amarilla. Pol., Tol. Ag-osto. 24. — G. corniculatum Curt. Tierras de labor, Tol. Marzo. 25. — G. rubrum Sin. Idem, Pol. Uctubre. * 26. — Hypecoum pendulum L. — ZoJiorija. como la.s especies .sig-uientes. Tierras de labor y eriale.s de lo.s cerros, Tol., Pol. Prima vera. 27. — H. procumbens L. Tol., Pol. Masabundante que la espeeie anterior. Tierra:^ dc labor. Primavera. 28. • \in\ f/randl/lurc.MBeut. Tierras de labor. Tol.. Pol. Primavera. Fumariaceas. 29. — Fumaria spicata L. Tol., Pol. Marzo. Tierras de labor. Exi.sten do.s variedades: una que presenta las corolas de co- lor rosa con mancha verdosa en el apice, y la otra con corolas de ig'ual color y mancha purpurea. 3U.— F. parviflora Lam. Tierras de labor, Tol. Primavera. 248 ANALES DE HISTORIA NATURAL. 18/ 31.— Fumaria densiflora DC. Tierras de labor, Tol. Marzo. 32.— F. officinalis L. Idem, Tol. Abril. 33.— F. media Bast. Idem, Tol. Marzo. Cruciferas. (Silicuosas.) Rafaneas. .34. — Raphanistrum arvense ]\Iedik. — Rabanillo bianco. Tol. Mayo. Eriales. 35. — R. maritimus iSm. — Rabanillo amarillo 6 de escobas. Tol. , Pol. Verano. Eriales. 36.— R. Landra DC. — Rabanillo. Tol., Pol. Prima vera. Eriales. Brasiceas. 37. — Sinapis alba L. Tierras de labor, hacia la estacion del ferro-carril, Toledo. Mayo. 38. — Brassica valentina DC. Tol. Febrero k Marzo. 39. — Diplotaxis tenuifolia DC. Tol., Pol. Primavera. Eriales, tejados, etc. 40.— D. muralis DC. Sitios eriales^ escombros, etc. Tol., Pol. Marzo. (9) Pomata.— PLANTAS ESPONtAnEAS DE TOLEDO. 24'J 41.— Diplotaxis erucoides DC. Tierras y eriales proximos ^ la estacion, Tol. Marzo. 42.— D. virgata DC. En ig-ual sitio. Tol. Abril. 43. — Eruca vesicaria C'd\.—Oruf/a. Escombrales, ruiiias, Tol. Primavera. Queiranteas. 44.— Malcolmia littorea K. 13r. Eriales. Tol. Abril. 45. — M. africana K. Br. Eriales, Tol. Marzo. 46.— M. patula DC. Y^b. 47.— Matthiola tristis R. Br. Tol., Pol. Veraiio. Eriales. 48.— M. sinuata K. Br. Tol. Abril. 49.— Erysimum perfoliatum Crantz. Tol. Abril. Terreiios cultivados. 50. — Sisymbrium officinale .Scop. ToK Abril. Eriales. 51. — S. sophia h.—Ajenjo loco. Tol. Marzo. Tierras de labor y eriales. 52. — S. columinae Jq. Eriales y barbechos, Tol. Abril. 53. — S. austriacum DC. Tol. Marzo. Eriales. •250 ANALES Dl-: HISTORIA NATURAL. U") 54.— Nasturtium officinale R. Br. — Berros. A"-ua? forrientef^, Tol., Pol. Primavera. ( Miliculusas.) Rapistreas. 55.— Alyssum calycinum L. Tol. Marzo. Cerros. 56. — A. campestre L. Tol. Marzo. Cerros. 57. — Camelina sylvestris Wallr. Tierras de labor, Tol. Abril. 58. — C. sativa Craiitz. Idem. Tol. Abril. 59. — Erophylla vulgaris DC. Tol. Febrero. Penascos, erialcs, etc. 60. — Neslia paniculata De.sv. Los Ci^'arrales. Tt>l. Marzo. Iberideas. 61. — Iberis linifolia I.. Monte de Ventosilla, Pol. Jimio. 62. — Hutchinsia petrsea K. Br. Penascos de .San Servando y del rio. Tol. Marzo. ()3.— Lepidium perfoliatum L. Veg-a baja, Tol. Abril. 64. — Nasturtiastrum graminifolium G. et M. •Julio. Tol., Imertas. Pol., sitios hiimedos. 65. — Thlaspi perfoliatum L. Tol. Marzo. (11> Poraata. — i'lantas ksi-ontamias de Toledo. •251 (i(i. — Capsella bursa-pastoris M(i^)ich. Pol.. Tol. Priiiicivpra. Eriale.^ y ))arbtH-hos. (57. — Cardaria draba 1)( s\. Veii'a alta. Tol. Marzo. 68.— Biscutella laevigata L.. var. intermedial. G. Tol.. Pol. .Juiiiu. Harbeclius. Cist^ceas. (i9. — Cistus albidus \.,—Jara Manca. Pol. Cerro.<. T(j1. Ci^-arrale.s. 70. — C. laurifolius L.— Jaraestepa. Y^b. 71.— C. ladaniferus L.—Jampcf/ajosa. Pol. Cerros, 72.— Helianthemum umbellatum L.— Jar ilia. Tol. Ci^-arrales. Mayo. 73.— H. lunulatum D^l.—Lanmrejo. Yeb. 74.— H. majoransefolium Vfil.—JarlUa, como todas las es- pecies sig'uientes. Pol., Tol. Cerros. 75. — H. niloticum Per.^. Tol. Abril. Barbechos. 76. — H, fumana DC. Tol. Cig-arrales. Mayo. Violaceas. 77. — Viola tricolor L., var. ruralis J ovd. Tol. Mayo. Tierras de labor. 252 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (12) Resedaceas. 78. — Reseda odorata L. — Reseda. Tol. Marzo. Penascos, eriales. (Subespontanea?) 79.— R. alba \^.—G\mldilla. Pol. Junio. Barbechos de Ventosillay del Grande. 80.— R. lutea L., \-av . gracilis G . G. Tol. Marzo. Tierras humedas de Safont. 81. — R. Jacquini lichh. — Gualdilla , como la anterior. Tol. Marzo. Idem. 82.— R. luteola h.— Gualda. Pol. Setiembre. Barbechos. 83. — Astrocarpus Clusii Gay. Tol. Abril. Laderas del arroyo de la Cabeza y del rio. Poligal^ceas. 84. — Polygala alpestris Rchb. Yeb. Frankeni^ceas. 85. — Frankenia pulverulenta L. Tol., Pol. Mayo. Barbechos, eriales. Cariofilaceas. Sileneas. 86.— Silene inflata DC.—ColleJa. Tol., Pol. Verano. Tierras de hiierta. 87. — S. conica L. Tol. Mayo. Tierras de labor. (13) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. 25s 88.— Silene pendula L. Tol. Marzo. Barbechos y eriales. 89.— S. Italica Pers. Tol. Mayo. 90.— S. Legionensis La^. Ventosilla, Pol. Junio. 91.— S. bipartita Desf. Pol., Tnl. .Tulio. Barhechos. 92. — S. nocturna L. Cig-arrales, Tol. Mayo. 93. — Agrostemma githago L. — Neguilla. Tol. Mayo. Tierras de labor. Pol., idem. 94. — Dianthus prolifer L. Tol. Mayo. Tierras de labor. 95.— D. attenuatus Sm. f (1), var. sahdetorum Wk. Cio-arrales. Tol. .Tulif». 96. — D. toletanus Boiss. et Reut. Cig-arrales, Tol. Junio. Pol., Cerros. 97. — Saponaria vaccaria L. — CoUejones. Pol.. Tol. .Tunio. Tierras de labor. 98. — S. officinalis L.—,Iaho7iera. Soto de Ventosilla en Pol. Julio. 99.— Velezia rigida L. Montes de Ventosilla en Pol. Junio. (1) El sig'no -|- que llevan algunas especies indica que su determinacion es debida a mi apreciable amigo y consocio D. Bias Lazaro e Ibiza, que se ha oeupado de resol- ver algunas de mis dudas, y a quien maniflesto en este lugar mi gratitud. •):,! ANALKS DK HTSTOT^TA NATTTtAL. (14) Alsineas. 100. — Spergularia media P«^rs.— J>r*^ de Ins caleitinras 6 (U In (JO J on drill (1. ToL, Pol. Ahril. 101.— S. segetalis Fenzl. Tol. Mayo. Tierras do lahor. 102. — Alsine tenuifolia ('rantz. Tol.. ]V)1. .Mayo. 103.— Buff onia tenuifolia L. Pol.. Tol. Xovieiiibre. Kriales. 104. — B. macropetala Wilk. Yel). 105. — Arenaria leptoclados Oiiss. Pefiasoos de las orillas del Tajo. Tol. Mayo. loC). — Holosteum umbellatum I,. Tol. FoliinM'o. l^nrlipflios y eriales. 107.— Stellaria media Vill. — Pnmplina. Tol.. Pol. \('raiio. Sitios erialp.s hi'imedos. 108, ■ — var. mnjor K. Tol. \fayo. 109.— Cerastium semidecandrum L. ppfiascos del avroyo de la Vnhey.n. Tol. Marzo. 110.— C. glomeratum Tlniil. Idom, Tol. Abril. 111. — C. glutinosum Fries. Idem. Tol. Abril. (IB) Pomata.— PLANTAS ESPONTANEAS he TOLEDO. 25- 112. — Mollugo cerviana Ser. Tierras dp labor de Castrejon, Pol. Affostn. Linaceas. 113.— Linum gallicum L. Pol. y Yeb. .Tun in. Sotos. 114. — L. glandulosum Mn^noh. Yeb. 115. — L. usitatissimum L. Yeb. 116.— L. Narbonense L. Yeb. Malvdceas. 117. — Lavatera rotundata Laz. y Pol. Julio. 118.— Malva hispanica L. — Mahilla. Tierras; ])roximas i\ Zubalcaide. Pol. Julio. 110. — M. sylvestris L. — Malva. Tol. Abril. Kriales v tierras de labor. 120. — M. ambigua Guss. 7 Tol. Mayo. Eriales y escombrales. 121.— M. trifida Tav. Pol. y Yeb. Juuio. 122.— M. rotundifolia L. Tol.. Pol. Mayo. Eriales. 123.— M. Mauritiana L. Tol. Junio. 124.— M. Nicaeensis All. ToL Mavo. 256 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (16) 125. — Althaea officinalis L. Y6b. (Pol., rec. sin flor. Tierras pr6ximas al arroyo del Borril.) 126. — A. cannabina L. Y6b. (Pol. en huertas). Ag-osto. 127.— A. hirsuta L. Tierras de Bafiuelos. Pol. Noviemhre. Geranidiceas. 128. — Geranium Robertianum L. Pendiente.s que encauzan el arroyo de la Cabeza. Tol. Mayu, 129. — G. dissectum L. Tol. Mayo. En io-nal sitio. 130.— G. molle L. Tol., Pol. Eriale.s y mar^enes de los caminos. 131. — G. rotundifolium L. Tol. Marzo. Idem. 132.— Erodium ciconium Willd. Tol. , Pol. Tierras labradas de los cerros. 133. — E. cicutarium L'H6rit. — Alfilerillos, r-elojes. Tol., Pol. Primavera. Eriales. 134. — E. moschatum L'H^rit. — AJmizclera. M^rgrenes del Tajo, Tol. Marzo. Hipericdiceas. 135. — Hypericum perforatum L. Pol. Yeb. Verano. En los arroyos, 136. — H. tomentosum L. Pol. Julio. Idem. (H) Pomata.— PLANTAS ESPONTANEAS DE TOLEDO, 051 Acerdceas. 137.— Acer Monspessulanum L. — Arce 6 A cere. Y6b. y fac. de la Sierra de Tol. Ampelideas. 138. — Vitis vinifera L. En el Soto de Ventosilla, Pol. Mayo. (Subespont^nea?) Rutdiceas. 139.— Ruta montana Clus. — Ruda de monte. Tol., Pol. Julio. Montes. Barbechos de los cerros. 140. — Peganum Harmala h.—Venenera, gama^'za. Mayo, Eriales de Tol. y Pol. He visto dos formas diversas: una cuyas flores tenian unos s6palo.s menores () ig-uales que los p^talos, y otra cuyos s^pa- los eran mucho mayores que los p^talos y laciniados, 141. — Dictamnus albus L. Y^b. 142. — Tribulus terrestris L. — Airojos. Tol., Pol. Primavera y verauo. Barbechos. Esta especie abuu- da sobremanera entre las tierras de Castrejon, Pol. CALICIFLORAS. Evonim^ceas. 143. — Evonymus europseus L.—Bo7ietero. Y6b. Ramnaceas. 144. — Rhamnus lycioides L. — Espino, tamujo. Tol., Pol. Peiiascos, cerros. Mayo. ANALBS DE HIST. NAT.— XI. d •r,s ANALES DP, HISTORIA NATURAL. (18) 145. — Rhamnus alaternus L., var. Mspanicus? Y(^b. (y ciiltivado en jardine.s de Tol.) 146.— R. oleoides L.—Fspino negro. Pol. Junio. Moiites. Terebintaceas. 147. — Pistacia terebinthus L. — Cornicahra. Montes. Cie-arrale.':!. Tol.. Pol. Mavo. Leguminosas. Genisteas. 148.— Retama sphserocarpa Boiss. — 7?etom« comun. Pol. y Tol. Montes. Mayo. 149.— R. monosperma Boi^^. — Mari/mela. Pol. y Tol. Montes. Abril. 150. — Argyrolobium linnaeanum Walj). Tol. Mayo. 151. — Lupinus angustifolius L. — HaMs locas. Tol. y Pol. Barbechos. Abril. 152. — Ononis natrix L. Tol.. Pol. Abril. Barbeeho.s y praderas hnmedas. 153.— O. spinosa L. — GainTia. Pol. y Tol. AiJ'osto. Barbechos y eriales. 154. ~0. repens L. Pol. Oetnbre. Barbeebos. 155. — O. ornithopodioides L. Barrancos de la Cabeza (laderasl. Tol. Mavo. (19) Pomata.— PLANTAS ESPONTANEAS DE TOLEDO. -259 156. — Ononis columnae All. Pol. Julio. 157. — O. geminiflora Lag*. Tol. Marzo. Barbechos. 158. — Anthyllis Dillenii Schult, var. ruhrifloTa DC. Tol. y Pol. Mayo. Barbechos. 159.— A. Barba-Jovis L. t- Tol. Abril. 160.— A. lotoides. L. Cig-arrales. Tol. Abril. 161.— Astragalus Clusii Boiss. et Reut. f. Y(^b. Trifoliadas. 162. — Lotus tenuis Kitaib. Y6b. 163. — Trigonella polycerata L. Tol. Abril. Barbechos y eriales. 164.— T. Monspeliaca L. Tol. Abril. Idem. 165. — Medicago lupulina L. Tol.. Pol. Mayo. Eriales y barbechos. 166.— M. sativa L. Tol.. Pol. Verano. Tierras de labor. 167. — M. marginata Willd. Tol., Pol. Mayo. Eriales. 168. — M. lappacea Lam. Tol. Abril. Idem. 260 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (20) 169. — Medicago littoralis Lois. Tol. Marzo. Tierras ln'imedas. 170. — Trifolium stellatum L. — TreboL como las demas es- pecies del mismo g't^nero. Tol. Abril. Barbechos. 171. — T. pratense L. Pol. Junio. Idem. 172. — T. csespitosum DC. Tierras de labor de Safont, Tol. Mnrzo. 17.3.— T. angustifolium L. Tol., Pol. .luiiio. Montes. 174. — Melilotus sulcata Desf. Tol. .funio. Tierras d(> l;il)()i'. 175.— M. officinalis Willd. Ventosilla. Pol. .Tiniio. Idem. 176.— M. Italica Lam. Tol. Mayo. Tierras de labor. 177. — Dorycnium suffruticosum Vill. Yeb. y Montes de Pol. 178. — Psoralea bituminosa L. — TrehoJ de mal uJur. ToL. Pol. Mavo. Kriales. Galegueas. 179. — Glycyrrhiza glabra L. — Regain, orozii^,palo dnh. Sitios hnmedos. Marg'enes del Tajo, ToL, Pol. Mayo. 180. — Colutea arborescens L. — Espantalohos . fresniUo loco. Pol.. Tol. Montes. Julio. (21) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. m Astragaleas. 181. — Astragalus hamosus L. Tol. Pol. Abi'il. Barbechos. 182. — A. Narbonensis (juuau. Pol.. Tol. Julio. Barbechos. 183. — A. epiglotis L. Tol. Abril. Eriale.*^. 184.— A. Baeticus L. Tol. Abril, Erialet^. 185. — A. incanus L. Tol. Abril. Eriales. Edisareas. 186.— Onobrychis Matritensis Boiss. et Reut. Tol. Mayo. Eriale.^. 187. — O. sativa Lam. Tol. Marzo. 188. — Coronilla scorpioides Koch.— Verba del amor Tol., Pol. Mayo. Barbechos. 189.— Hippocrepis comosa L. Tol. Abril. Eriales. 190.— H. ciliata Willd. Tol. Abril. Eriales. 191. — Scorpiurus subvillosa L. Veg-a alta, junto al Tajo, Tol. Mayo, •262 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (22) Vicieas. 192. — Lathyrus cicera L. Barbechos de la Vega alta, Tol. Abril. 193. — L. inconspicuus L. Tol. Mayo. Tierras de labor. 194. — L. angulatus L. Tol. Abril. Idem. 195. — Vicia sepium L. — Aiverjon. Tol. Marzo. Idem. 196. — V. peregrina L. Tol. Abril. Idem. 197. — V. lutea L. — Aiverjon. Tol. Marzo. Idem. Rosaceas. Amigdalaceas. 198. — Amygdalus communis L. — Almendro amargo (var. amara L.) Febrero. (Subespont^neo?) Existen una gran cantidad de individuos de esta espeeie entre las encinas, acebuclies, cornicabras y dem^s monte alto de los cerros de Polan. Rosaceas propiamente tales. Poteutilcas. 199. — Potentilla reptans L. — Cmco en rama. Pol., Tol. Junio. Sitios humedos. (23) Pomata. — plantas esponta^eas de toledo. 'iea 200.— Potentilla recta L. 201. — Tormentilla erecta L. Yeb. 202. — Rubus fruticosus L. — Zarza-Mora, zarza. Pol.. Tol. Verano. Arroyos. Roscas. 203. — Rosa canina L. — Escaramujo. Piimmlos. Tol.. Pol. Junio. Kanguisorbcas. 204. — Agrimonia eupatoria L. Raro en Pol. Arroyo de las Alamedas. Abiiiulante en Yeb. 205.— Poterium sanguisorba L. — Pimpinela. yerba de la enjaretadura. Pol., Tol. Abril. Pom^ceas. 206. — Crataegus oxyacantha L. — Espino-majuelo, majo- leto. Pol., Tol. Abril. Setos, arroyos, cerros. Cucurbitaceas. 207. — Ecballium elaterium UmXx.—Cohonibrilloamargo. Tol., Pol. Primavera. Eriales. 208. — Bryonia dioica Jacq. Pol. Octubre. Eriales, liuertas, montes y arroyos. 209.— Cucumis prophetarum h.—Sandia, loca. Pol. Setiembre. Castrejon, Banuelos. 210.— G. citruUus h. — Sandia silvestre. Montes de Pol., del sitio de Zubarr^s y del de Castrejon. Agosto. (Escapada de los cultivos?) 264 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (24) Onagraridceas. 211. — Epilobium montanum L. Pol. Octubre. Arroyos. 212.— E. hirsutum L. Y6b. Pol. Setiembre. Eriales Immedos. 213.— E. palustre L. Y6b. Halorageas. 214.— Callitriche stagnalis Scop. Pol. Yeb. Julio. Ag-uas estancadas. Fiientes. Litr^ceas. 215.— Lythrum maculatum Boi.s.s. ct Reut. Yeb. 216. — L. thymifolia L. Y6b. 217. — L. salicaria L.—Fraihs. Pol. Yeb. (En el primer .sitio en la.s marg"enes del Tajo.) PortulacAceas. 218.— Portulaca oleracea L.— Verdolaga. Tierras de labor y huertas. Pol. Tol. Tamariscineas. 219.— Tamarix gallica L. \—Taray, tarfa, atarfe. Pol., Tol, Sotos junto al Tajo. Paroniqui^ceas. 220. — Queria hispanica Loeff. Y6b. (•25) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. 265 221. — Gorrigiola telephiifolia Pourr. Pol. Octubre. Barbeclios. 222. — Policarpon tetraphyllum L. Barranco de la Cabeza (laderas), Tol. Marzo. 223.— Illecebrum paronychia L. — Sanguinaria,. Tol., Pol. Eriales y barbeclios. 224.— Herniaria glabra L. Mat., fac. 225. — H. hirsuta lj.~Yerba del mat de orina. Tol. Pol. Abril. Barbecbos. 226.— Ortegia hispanica L. Barbechos de ^. Tol.. Pol. Junio. Barbechos y eriales. 289. — G. collina L. — Arzolla. cardo arzolJa. Pol. Setiembre. Barbechos. 290.— G. apula Lam. Cig'arrales. Tol. .Tiilio. 291. — G. paniculata Boll, non Vill. — Amarguillo. Barbechos de «E1 Grande, » Pol. Setiembre. Se emplea en la confeccion de escobas. 292.— G. scabiosa L. Veo-a baja, Tol. Abril. 293.— G. serotina Bor. Yeb. 294.— Microlonchus Salmanticus DC — Escobas de ca- beztiela. Pol. Ag-osto. Barbechos y montes. 8e encuentran dos variedades mas principales, disting-uidas en el pais por f.nas y hastas. 295.— Kentrophyllum lanatum DC— -Cardo zambombero , Pol. Julio. Arrovos v sitios humedos. 272 aNALES DE HLSTORIA NATURAL. (32) 296. — Crupina vulgaris Cass. Cig"arrales, Tol. Mayo. 297. — Serratula tinctoria L., Nd^v. pimiatifida. Tol. Junio. Carlineas. 298. — Jurinea pyrenaica G. G. Y6b. 299.— Leuzea conifera DC. Tol. Cig-arrales. Dehesa de Daramazaii, Pol, Junio. 300.— Stoehelina dubia L. Cig-arrales, Tol. Junio. 301. — Atractylis cancellata L. Cerro de 8an Jiuin y \'entosilla. Pol. Agrosto. 302.— A. humilis 1.. Pol. Ag'osto. Cerros y margTiies de oaminos. 303. — Carlina corymbosa L. Castrejon, Pol. A^'osto. .304.— C. racemosa L. Daraniai^aii. Pol. Ajjrosto. Xerantemeas. 305. — Xeranthemum annuum L. Cig'arrale.'i, Tol. Mayo. .306.— X. inapertum DC. Cig-arrales de Tol. 6 eriales y alg-unos arroyos de Pol. Ve- rano. (33) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. 273 Tubulifloras corimbiferas. Calenduleas. 307. — Calendula arvensis L. — MaraviUas 6 Jlores de mutrto campestres. ToL, Pol. Marzo. Barbechos. Inuleas. 308.— Jasonia glutinosa DC. Y6b. 309. — Erygeron acris L. f ToL. Pol. Noviembre. 310.— E. canadensis L. |- Pol. Setiembre. 311. — Pulicaria dysenterica Gsertn. Pol. Julio. Arroyos y sitios hiimedos. 312. — P. arabica Cass., var. hispaniea Boiss. Pol. Setiembre. Arroyos. 313. — Cupularia viscosa G. G. Arroyo Perdig-uero, Pol. »Setiembre. 314. — C. graveolens G. G. Pol. Setiembre. Gnafalieas. 315. — Gnaphalium uliginosum h. — Yerla de alcaudones 6 gorriones. Tol. Abril. Eriales. 316. — Filago spathulata Presl. Tol. Abril. Eriales. ANALES DE HIST. NAT. — XI. 18 274 \NALE.S DE HISTORIA NATURAL. (Hi) 317. — Filago arvensis L. Tol. Abril. Eriales. 318. — Helichrysum stoechas DC. — Perpetiias 6 .nemprevivas de monie. Cig-arrales, Tol. Jiinio. Buftalmeas. 319. — Asteriscus aquaticus Moencli. Pol. Julio. Arroyos. 320. — Pallenis spinosa Ca.ss. Cig-arrales. Tol. .Tuharr^s. Pol. Mayo. Camomileas. 321. — Anthemis Cotula L. — Magaria. Pol.. Tol. Junio. Eriales. 322. — Anacyclus clavatus Pers.. var. tomentosm D(?. — Pa- jitos. Pol., Tol. Veraiio. Eriales hiimedos. 323. — A. aureus Lam. — Mantanilla jina. Tol. Marzo. Eriales y barbechos. 324. — Santolina rosmarinifolia Mill. — Botonera. Tol., Pol. Junio. Barbechos y eriales. 325. — Prolongoa pectinata Boiss. Tol. Marzo. Tierras do labor. 326. — Achillea ageratum L. Arroyo Perdig-uoro. Pol. Julio. Artemisieas. 327.— Artemisia glutinosa Gay. — 1/m comun 6 pegajosa. Pol.. Tol. Julio. Montes y eriales. (35) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. 275 328. — Artemisia Aragonensis Lam. — AJea ckurra 6 yes- quera. Tol., Pol. Setiembre. Eriales. 330.— T. microphyllum DC. Pol., Tol. Setiembre. Barbechos. Senecionideas. 331. — Senecio vulgaris L. Tol., Pol. Primavera. Eriales. 332. — S. aquaticus L. Arroyo Perdig-iiero, Pol. Setiembre. 333.— S. erraticus Bert. Pol. Octubre. M^rg-ene-s de la carretera y caminos. 334. — S. erucifolius L. Tol. Marzo. Barbechos. 335. — Cineraria minuta Cav. Tol. Marzo. Tierras de labor. 336. — Aster acris L. Sierra-larga, Pol. Setiembre. Hall6 pocos ejemplares de esta especie. 337. — Bellis perennis L. Eriales y caminos pr6ximos k la estacion del ferro-carril, Tol. Primavera. Ligulifloras. Escolixneas. 338. — Scolymus hispanicus L. — Cardillo. Tol.. Pol. Julio. Eriales. Z*^- 329.— Tanacetum vulgare L. Y6b. Y; :x) 27(5 ANALKS DK HISTORIA NATURAL. (3tl 339.— Gichorium intybus L. AcAicoria. ToL. Pol. Vemno. Tierras de labor y Imerta. 340.— Tolpis barbata Willd. ToL, Pol. Noviembrc. Barberhos. 341.— T. umbellata Per.';. Pol. Mayo. Kriale.s de los cerros. 342. — Rhagadiolus stellatus L. ToL, Pol.. Yeb. Abrii. Harbechos y inonte^i. 343. — Hedypnois polymorpha DC. ToL Abril. blciii. 344. — Hypochaeris glabra L. ToL Abril. Eriale.>^. Escorzonereas. 345. — Helminthia echioides GjT-rt. Pol., Yeb. Setiembre. Arroyo.s. 346. — Scorzonera hispanica L. . var. latifolia K. — Escor- zonera. Cig-arrales. ToL Mayo. 347. — Podospermum laciniatum DC. — Tetillas de vaca. Yeg'a. ToL Abril. 348. — P. calcitrapaefolium DC. — De ig-ual iiombre vulg-ar que la especie anterior. ToL Marzo. 349. — Tragopogon porrifolius L. — Barbon. Cig•arrale^^, ToL Abril. 350. — T. pratensis L.—Barba cabruna. Pol. Setiembre. Barbechos y alg-imos arroyos. (37) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. Crepoideas. 351. — Chondrilla juncea L. — Ajonjera. Tol., Pol. Verano, Tierras de labor. 352. var. latifoUa K. Arroyo de Zubalcaide, Pol. Ag-osto. 353. — Taraxacum officinale Vill. — Amargon. Tol.. Pol. Primavera. Eriales. 354.— T. palustre DC. Tol. Marzo. Sitios hiimedos, reg-ueras. etc. 355.— T. obovatum DC. Tol. Marzo. Sitios algo hiimedos. 356. — Lactuca chondrillaeflora Bor. Laderas occideiitales de la Sierra larga, Pol. Octubre. 357. — L. tenerrima Pourr. Yeb. 358. — L. virosa L. — Leehuguilla. Tol.. Pol. Agosto. Barbechos. 359. — Sonchus palustris L. — Cerrajon. Pol, Verano. Sitios hiimedos. 360.— S. oleraceus L. Tol. . Pol. Abril. Huertas. 361. var. lacerris^iW^. Tol. Abril. Idem. 362. — S. decorus Ca.^tag-ne. Tol. Abril. Sitios cultivados. 363. — S. asper Vill. Pol., Tol. Verano y otofio. Huertas. 278 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (38| 364.— Barkhausia foetida DC. Pol. Julio. Eriales. 365.— B. setosa DC. Tol. Jiinio. Idem. 366.— B. taraxacifolia Thuil. Tol. Jiinio. Idem. 367. — Crepis virens VilL, var. diffusa DC. Tol. Abril. Idem. 368.— C. bulbosa Cass. Tol. Mayo. Idem. 369. — Picridium vulgare Desf., a. genuiwiim ■\. Y^b. 370. — Andryala integrifolia L.. var. nnf/vstlfoUa . Tol. Mayo. Eriales y caminos. .371. — A. sinuata L. Tol. Juiiio. Idem. 372. — A. ragusina L. Tol. Abril. Idem. 373. var. lyrata Poiirr. Tol. Mayo. Idem. Ambrosidceas. 374. — Xanthium spinosum L. — Aulagas, cadillos. Tol., Pol. Julio. Sotos y eriales. 375. — X. strumarium L. Y^b. 376. — X. macrocarpum DC. Pol. Junio. Arroyos y sotos (39) Pomata. — plantas espontaneas de toledo. 279 Gampanulaceas, 377.— Jasione montana L. ToL, Pol. Jiinio. Eriales, montes y barbechos. 378. — J. echinata Boiss. et Reut. Cigarrales, Tol. Mayo. 379. — Specularia speculum Alph. DC. Huertas y cig-arrales, Tol. Jiinio. 380.— Campanula rapunculus L. Cigarrales, ToL Junio. 381. — C. glomerata L. Idem, Tol. Junio. 382.— C. spicata L. Pol. Junio. Montes. .383.— C. erinus L. Tol., Pol. Abril. Barbecho.s y huertas. Ericaceas. 384. — Erica cinerea L. — Brezo, como la especie siguiente. Y6b. Setiembre. Montes. 385. — Calluna vulgaris Salisb. Yeb. Noviembre. Montes. 386.— Arbutus unedo L. — Madrono 6 madronera. Yeb. .Setiembre. Montes. COROLI FLORAS. Asclepidideas. 387. — Vincetoxicum nigrum Moench. Yeb. 280 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (40) 388. — Vincetoxicum officinale Moench. Y6b. 389. — Vinca media Link. Safont, Tol. Marzo. Jazmineas. 390, — Jasminum fruticans L.—Jazminorro. Cigarrales, Tol. Mayo. Ole&ceas. 391. — Fraxinus excelsior L. — Fresno. M&rg-enes del Tajo, Pol., rec. sin flor. 392.— Olea Europsea L.. var. oleaster DC. — Acehnche. Pol. Junio. Montes diversos. 393.— Phyllirea angustifolia L.— Tenia. Montes, Pol. Julio. Gencian^ceas. 394.— Chlora imperfoliata L. Yeb. 395.— Erythraea centaurium Ve\-<.—Hiel de la ticrra. Pol.. Y^b. Julio. Monte.s. 396.— E. spicata Pers. Pol. Julio. Arroyos. 397.— E. pulchella Horn. Pol., Y6b. Julio. Arroyos. Halle en Polan dos variedades, una de flore.s rojas y otra de floras blancas. Convolvulaceas. 398.— Convolvulus arvensis L. — Correr/uela. Tol., Pol. Julio. Eriales. Dos variedades. (41) Pomata. — plantas espontAneas de toledo. 281 399.— Convolvulus sepium L. Sotos y m&rg-enes del Tajo, Pol. Julio. 400. — C. lineatus L. — Campanulas. ToL. Pol. Abril. Eriales. 401. — Pharbitis hispida Clioisy. Arroyo de las Alamedas, Pol. Ag-osto. Cuscutdceas. 402. — Cuscuta major DC. Cig-arrale.'^, montes. Pol., Tol. Veraiio. Borragineas. 403.— Anchusa Italica L. — Chnpaiuieles. meleras- Tol.. Pol. Marzo. Barbechos. 404. — A. officinalis L. Tol., Pol. Abril. Barbechos, eriales. 405. — Lycopsis arvensis L. Sitios huinedos v pr(')ximos al Tajo, Tol. Abril. 406.— Lithospermum officinale L. Idem. Tol. Marzo. 407. — L. purpureo-coeruleum. L. Tol. Marzo. Barraiicos. 408. — L. apulum Vahl. Tol. Abril. Barrancos. 409.— Echium vulgare L. Tol., Pol. Mayo. Barbeclios. 410. — E. pyramidale La})eir. ToL, Pol. Julio. Barbeclios. 282 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (42) 411. — Pulmonaria angustifolia L. Veg-a, Tol. Marzo. 412. — Cynoglossum cheirifolium Lin. Tol. Marzo. Tierras de labor y eriales. 413. — Omphalodes linifolia Miit. Cig-arrales, Tol. Mayo. 414. — Asperugo procumbens L. M^rg-enes del Tajo, Tol. Marzo. 415.— Heliotropium europaeum L.—Pendientitos y verrn- guera. Pol., Tol. Verano. Eriales, tierras de labor y montef^. Solandiceas. Solancas. 416. — Capsicum cerasiforme \V. — PimieiUo-cerezo. Y6b. (SubespontAneo?) 417. — Solanum dulcamara L. Pol. Y6b. Verano. Arroyos. 418.— S. nigrum L. Pol., Tol., Y6b. Verano. Eriales, escombrales, etc. 419. — Lycium europaeum L. — Cambronera , espino-cam- iron. Pol., Tol. Julio. Setos. 420.— L. barbarum L. Pol. Abril. Setos. Tiene ig-ual nombre vulg'ar que la especie anterior. Datureas. 421.— Datura stramonium L. — Berengena del diahlo. Pol., Agosto, Yeb. Sitios humedos. (43) Pomata. — PLANTAS ESPONTANEAS DE TOLEDO. 283 lioticiamcas. 422. — Hyosciamus albus L. — Beleno bianco. ToL, Pol. Abril. Eriales, escombrales. 423. — H. niger L. — Belefio negro. ToL, Pol. Abril. Tierras de labor y eriales. Verbascaceas. 424. — Verbascum sinuatum L. Pol. Julio. Arroyos y eriales lii'imedos. 425. — V. nigrum L., var. alopec%rus Th. Tol. Mayo. Pefiascos. VeronicAceas. 426. — Veronica anagallis L. ToL, Pol. Abril. Arroyos. 427.— V. hederaefolia L. Tol. Marzo. Tierras de labor. 428.— V. triphyllos L. Tol. Marzo. Idem. 429. — V. agrestis L., var, didyma Ten. Tol. Marzo. Idem. Escrofulariaceas. 430. — Antirrhinum majus L. — Dragoncillos. Tol. Mayo. Penascos, ruinas, muros. 431.— A. latifolium DC. Sierra-larga, Pol. Setiembre. 432. — A. orontium L. Tol. , Pol. Mayo. Tierras de labor. 284 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (44) 433.— Gratiola officinalis L. Y6b. 434. — Anarrhinum bellidifolium Desf. Arroyos y Monte de Zubarr^s, Pol., Y6b, Julio. 435. — Linaria cymbalaria Mill. Y6b. 436. — L. lanigera Desf. Pol., Yeb. Setiembre. Arroyos y barbechos. 437.— L. supina De^t. xnr. mariima DC. Tol. Marzo, 438. — L. vulgaris Moench. — Pajarita. Cig-arrales, Tol. Mayo. 439.— L. arenaria DC. Tol.. .Julio. Pol., Octubre. Barbechos y arroyos. 440. — L. simplex DC. Cigarrales y eriales. Tol. Marzo. 441.— L. spar tea Hoffm. Tol. Mayo. 442.— L. saxa tills L. Tol. Mayo. 443. — L. arvensis Desf. Tol. Marzo. Tierras de labor y eriales. 444, var. micraniha Spr. Tol. Marzo. Idem. 445. — L. melanantha Boiss. et Reut. , var. s. tenuifolia? Chavau. Yeb. 446.— Scrophularia aquatica L. Pol.. Yeb.. Tol. .Julio. Arroyos. (i5) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. -iso 447.— Digitalis thapsi L. Tierras de labor pr6xiinas k Guajaraz. Tol. Mayo. 448.— Odontites viscosa Rchb. Pol., Y6b. Julio. Sotos; en Polan el de Ventosilla. 449.— O. tenuifolia Don. — Algarabia. Pol. Julio. Sotos. 450.— O. lutea Reich, t. Monte de Ventosilla, Pol. Julio. 451. — Trixago apula Stev.. jS. rersicnlor ^;. ToL, Pol. Abril. Tierras de labor. 452.— Eufragia latifolia Grisel, 7. Soto de Yento.silla y monte de idem, Pol. Noviembre. Orobanc^ceas. 453. — Orobanche Eryngii Dub. Tol. Mayo. 454._0. Rapum Thuill. •;. Tol. 455.— O. foetida Desf. -;-• Cig-arrales. Tol. 456. — Phelipsea caerulea Mey. Tol. Mayo. Tierras de labor y monte^:. liAoia los Cigarrales. 457.— Ph. ramosa Mey. Tol. Mayo. Idem. Labiadas. Men. 465.— Thymus ciliatus Lam. — To7niUo salsero. Tol. Pol. Abril. Cerros. 466.— Origanum virens lAwX^.—OrSgano. Y6b. IMeliscas. 467.— Satureja hortensis L. ToL, Pol. Junio. Cerros. 468.— S. montana L. Yeb. Kalvlcas. 469.— Salvia verbenaca L. ToL, Pol. Marzo. 470.— S. sclarea h.—Maro 6 amaro. Y6b. 471. — Rosmarinus officinalis L. — Romero. ToL, Pol. Primavera. Cerros. montes. (47) Pomata.— PLANTAS ESPONTANEAS DE TOLEDO, 2^7 IVepeteas. 472. — Nepeta reticulata Desf. f. Y6b. 473. — Zizyphora tenuior L. ToL. Pol. Mayo. Eriales y barbecho.s. Estaquideas. 474. — Stachys annua L. f . Yeb. 475. — Sideritis scordioides L., var. ;3. Cavanillesii Willk. ToL, Pol. Mayo. Eriales. 476. — S. incana L. Tol. Junio. Eriales, cerros, caminos. 477. — Marrubium vulgare L.—Afarrudio bianco. ToL, Pol. Verano. Caminos y eriales. 478. — M. candidissimum L. ToL Junio. Eriales, caminos. 479.— Ballota hirsuta Bth. Tol. Junio. Eriales. 480.— B. foetida Lam. — MarniMo negro. Tol. Primavera. Idem. 481.— B. nigra L. Pol. Junio. 482.— B. pseudo-dictamnus Bth. Borril, Pol. Ag-osto. 483.— Phlomis herba-venti L. Pol. Julio. Barbechos. •m ANALES DB HISTORIA NATT^RAL. (48) 484. — Phlomis lychnitis L. Cig-arrales, ToL. Junio., y Pol., barbechos. 485.— Brunella vulgaris Mcpneh. 7. Y^.b. 486. — Lamium album L.— Or tig a nmerta. Pol. Junio. Eriales hiimedos. 487. — L. amplexicaule L. ToL, Pol. Abril. Eriales. 488. — L. purpureum L. Tol,, Pol. Marzo. Idem. 489. — Scutellaria minor T.. 7. Y^b. Teucrieas. 490. — Ajuga chamsepitys Schreb. Ventosilla. Pol. Julio. 491.— Teucrium capitatum \..—ZamarriUa. ToL, Pol. Junio. Monte>;. 492— T. polium L. ToL, Pol. Junio. Idem. 493.— T. aureum Schreb. Y^b. 494. — T. pseudo-chamisepitys L. ToL, Pol. Mayo. Montes y barbechos de los cerros. 495.— T. scordium L. Y6b. VerbenAceas. 496.— Verbena officinalis L.— Verbena comun. Pol. Agrosto. Alg'unos arroyos. . hi ales Jt' In Set: espfUioJa dfllist. 7uii. liiino XI. Lafii IT. /-4. Fdmiospcniia^/i jn/TeTUiuiiJii , ]\1.-. t^r Viiyr. .-J. Fruf,! (/,■ £. ljHp])TlI a Lr/nn . .'inales dc' l/iJbt'. (\q)aru>I// Jt' Hisf. fud J 0711(1 XI. lam .1 . '' - LaTLiierei' a.i r\.^ J-:rci.x.£,liL. ^^8\x Y« u' '' '^'"■M'>}'tr.r■ Dulles di hi Soc. e'spanola (h' Ni'yf. 7/ /if. Tfwit'Xl. La.itiM. jj cxi.de rer o.d- r.xt, . Anales be la Soc. espajIola be Hist. nat. TomoII.LamV. m .. Ccvlc «• c I €.'.•• lino ic I'Cica'iiXt-ji M' fyj." T'^-^'.i LajjoieMam^iiz. i^5^- la^a de Nican^ui. v^'^' . /' /arf/u-t' ^^'f t' AlLinlicf I I Roiiis tv/i-aiiniis niiliijiuts I " ~ 1 liclrilicitf lie III f'riincra hiriviu . I I ivUanicas Jiu'diTitas. KtVtila pani lag dislaiuiity Iwri-.t^iilalcs = ., .^f., -.^, Id. id. id vi-rlUalcs =. -T^ (49) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. 289 497.— Verbena supina L. Arroyos, Mat., fac. PrimulAceas. 498. — Anagallis arvensis L., var. fanicea Lam. Laderas de Banuelos, Pol. Julio. 499. var. cmrulea Lam. Pol., Y6b. Octubre. Arroyos y barbechos. 500 Androsace maxima L. Tol. Abril. Barrancos. 50L— Samolus Valerandi L.—PampHna de agna. Pol., Y6b. Octubre. Arroyos. Plumbagineas. 502.— Plumbago europsea L.— Velesa. Pol., Tol., Y6b. Agosto. Barbechos y montes. Estaticeas. 503. — Statice echioides L. Pol., Y6b. Julio. Moute de Ventosilla en Polan. 504. — St. duriuscula Gir. Y6b. Plantagineas. 505. — Plantago major L. — LlanUn. Tol. , Pol. Junio. Eriales y sitios hiimedos. 506.— P. lagopus L. Tol. Mayo. Eriales. 507. — P. argentea Chaix. Tol. Abril. Idem. A.NALKS Dli HIST. NAT. — XI. 19 290 ANALES DE HISTORIA NATURAL, (50) 508.— Plantago alpina L. Tol. Marzo. Eriales. 509.— P. maritima L. Y4b. 510. — P. coronopus L. Tol. Abril. Eriales. 511. — P. albicans L. Tol, .Timio. Idem. 512.— P. psyllium h.—Zaragatona. Tol., Pol. Abril. Cerros v montes. MONOCLAM IDEAS. Amarant^ceas. 513. — Amarantus blitum L. Pol., Setiembre. Terrenos rle linerta. 514.— A. albus \u.—Zaramago 6 tammago. Pol. Ag-osto. Idem. 515.— A. retroflexus L. Pol. Ag'osto. Idem. 516. — A. sylvestris Desf. Pol. Setiembre. Eriales y barbechos. Lleva ig-ual nombre viilo-ar que el A. albvs L. 517.— Euxolus deflexus Raf. Pol. Ag'osto. Terrenos de hnerta. Salsolaceas 6 Quenopodi^ceas. 518.— Atriplex littoralis L. Pol. Setiembre. Eriales proximos a lu.s arroyos y sotus. (51) Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. m 519. — Atriplex hastata L. Pol. Setiembre. Eriales. 520.— A. Halimus L. — Orzaga. Soto de Zubarr^s, Pol. Agosto. 521. — A. patula L. Pol. Setiembre. Eriales. 522. — Chenopodium murale L. — Ceniglo 6 cenizo. Pol. Octubre. Eriales, escombros. 523. — Ch. album L. — Cetliglo Wanco. Pol. Octubre. Barbechos. 524. var. lanceolatiim Willd. Pol, Octubre. Barbechos. 525. var. mmde L. Pol. Setiembre. Eriales y escombros. 526. var. concatenaMm Thuil. Pol. Octubre. Barbechos. 527.— Ch. Bonus-Henricus L. Pol. Setiembre. Eriales y caminos. 528. — Ch. vulvaria L. — S ar diner o. meaperros. Tol.. Pol. Abril. Eriales y barbechos. 529.— Ch. Botrys L. Pol.. Mat., sotos. En Pol., sotos de Castrejou. 530. — Ch. ambrosioides L. — Te iierde, hormigiiera . Pol. A^'osto. Eriales. 531. — Beta vulgaris L.. var. maritima L.—Acelga silvesire. Pol. Setiembre. Huertas. 532. — Salsola vermiculata b.. var. microphjUa Moq. — Ca- ramillo. Tol.. Pol. Setiembre. Eriales. 292 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (52) 533. — Salsola Kali L. — Salitron, zurrapapos. Pol. Ag"osto. Barbechos y eriales. Poligondiceas. 534. — Rumex acetosa L. — Acedera, mnagrera. ToL, Pol. Abril. Sitios hiimedos. 535. — R. pulcher h.—Romaza. Tol.. Pol. Mayo. Sitios hiimedos. 536. — R. acetosella L. — Acedera menor. Tol. Mayo. Idem. 537. — R. scutatus L. Tol. Marzo. Cig-arrales y barbechos. 538. — R. maritimus h., Yni\ palustris ^mii\\. Tol. Abril. Sitios muy hiimedos. 539. — Polygonum aviculare L. Pol. Octubre. Eriales, barbechos. 540.~P. flagellare Spr. Tol. Junio. Eriales. 541. — P. arenarium W. et K. Tol. Junio. Eriales. 542. — P. persicaria L. Tol.. Junio: Pol., cercanfas del Tajo. .543. — P. hydropiper L. Pol. Verano. Sitios humedos. 544.— P. lapathifolium L.. var. nodommi Pers. — Pata de perdiz. Pol. Setierabre. Ag-uas corrientes. (5aj Pomata. — plantas espontaneas de Toledo. 293 Dafnaceas 6 Timele^ceas. 545.— Daphne, gnidium L. — Torvizco 6 toromzco. Pol. Tol. Ag'osto. Cerca de arroyos y montes. 546.— D. villosa h.—Tormzco macho. Yeb. 547.— Passerina annua Spr. Pol. Setiembre. Cerros eriales y de monte. Santaldiceas. 548. — Osyris alba h.—Retama Manca. Cig-arrales, Tol. Mayo. 549.--Thesium divaricatum Rclib. Y6b. Citin&ceas. 550.— Cytinus hipocistis L. Y6b. Aristoloqui^ceas. 551.— Aristolochia pistolochia L. Yeb., Mat. Euforbiaceas. 552. — Euphorbia lathyris L. Pol. Junio. Sitios cultivados. 553.— E. palustris h.—Lechetrez7ia, como las otra.s especies. Pol. Setiembre. 554.— E. helioscopia L. Tol. Marzo. 555. — E. chamsesyce L. Pol. Ag'osto. Barbeclios. 294 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (54; 556. — Euphorbia exigua L., var. retusa DC. Tol. Marzo. Eriales, sitios humeclOvS. 557. — E. Gerardiana Jacq. Tol. Abril. Barbechos. 558.— E. peplus L. Cig-arrales, Tol. Junio. El jug'o lechoso de esta especie, salpicandome la mano al recolectarla, me produjo en ella el efecto de iin vejigatorlo. sin embargo de liaberme lavado al poco tiempo con ag'ua. Tard^ronse unas tres semanas en la curacion de aquel efecto. 559.— Euphorbia serrata L. Tol. Abril. Barbechos. 560.— E. Portlandica L. Tol. Febrero. Barbechos. 561.— E. falcata L. Tol. Mayo. Pol. .Julio. Tierras de labor. Bux^ceas. 562. — Mercurialis annua L. Tol. Abril. Eriales. 563. — M. ambigua L. Barranco de la Cabeza, Tol. Abril. 564. — M. tomentosa L. Pol. (rec. sin flor); Yeb. (con flor, fac.) 565. — Croton tinctorium L. Pol. Julio. Barbechos. Ficaceas 6 Artocarpeas. 566. — Ficus carica l^.—Cahrahigo, higuera silvestre. Barranco de Castrejon, Pol. Mayo. (55) Pomata. — plantas espontaneas de toledo. 295 Ulm^ceas. 5(37. — Ulmus campestris L.—Olmo, alamo itegro. ToL, Pol. Febrero. Margenes del Tajoy algunos arroyos. Urticaceas. 568. — Parietaria officinalis h.—Parietaria. Pol.. ToL Otono. Muros, riiinas, eriales. 569. — P. lusitanica L. Pol., ToL Abril. Idem. 570. — Urtica urens L. — Ortiga, como la siguiente. ToL, Pol. Primavera. Eriales. 571.— U. pilulifera L.— Ortiga pildorera. ToL, Pol. Mayo. Eriales, escombrales, etc. Cupuliferas. 572.— Quercus ballota DesL — Enema. Pol., montes, Mayo. ToL, cigarrales. 573.— Q. coccifera h.—Coscoja. Pol., ToL Mayo. Montes. 574. — Castanea vulgaris h^w.—Cdstano. Montes de ToL, fac. Verano. Salicineas. 575. — Salix alba h.— Sauce 6 mimirera llanca. ToL Marzo. Margenes del Tajo. 576. — Populus alba h.—Chopo 6 alamo bianco. ToL, Pol. Marzo. Idem. 296 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (56) 577. — Populus pyramidalis Rosier. — Alamo negro, y seg-un alg-unos c/wpo. ToL, Pol. Marzo. En ciertos parajes, aorillasdel Tajo, como Safont en Toledo y Muncharaz en Polan. Coniferas. 578. — Juniperus communis L. — Enehro. Pol., Tol. Mayo. Cerros con monte. Efedr^ceas. 579. — Ephedra distachya L. — Piorno. Pol. Julio. Montes proximos al Tajo. Rec. en fruto. MONOCOTILEDONEAS ENDOGENAS. Alismaceas. 580. — Alisma ranunculoides L. Y6b. Colchicaceas. 581.— Merendera bulbocodium R'dm. — QtUtameriendas- despidegafianes. Pol., Tol. Otofio. Montes. Liliaceas. 582. — Allium sphserocephalon L. Tol. Junio. Cigarrales. 583. — A. raiontanum Schal. f. Tol. Junio. Idem. 584.— A. pallens L. Tol. Junio. Idem. (57) Pomata — plantas espontaneas de toledo. 297 585. — Ornithogalum umbellatum L. Pol., Tol. Marzo. Barrancos. 586. — O. nutans L. Y6b. 587.— Muscari comosum Mill. — Matacandiles . Tol., Pol. Barbechos. 588. — M. racemosum DC. Tol. Marzo. Barbechos. Recibe igual nombre vulgar que la especie anterior. 589. — Asphodelus fistulosus L. — Qamonilla. Pol., Tol. Marzo. Eriales y cerros. 590. — A. ramosus Willd. — Gamonilla. Pol., Tol. Mayo. Eriales y cerros. 591.— Scilla autumnalis L. Pol., Y6b. Octubre. Montes. Asparragineas 6 esmilaceas. 592. — Asparagus acutifolius L. — Esparragitera. Tol., Pol. Junio. Eriales, montes, barbechos. 593.— A. officinalis L. — Espdrragos sotenos. Pol. Junio. Sotos. 594. — Ruscus aculeatus L. Tol., Pol., Y6b. Junio. Cerros (escasos ejemplares). Irideas. 595. — Iris Germanica L. — Lirio morado. Cigarrales, Tol. Abril. 596.— Crocus multifidus ii-dni.— Am/ran loco. Pol. Octubre. Cerros, montes. ■i» ANALES DE HISTORIA NATURAL. (58) Orquideas. 597. — Orchis papilionacea? L. — Satirlon. Tol. Abril. Cig-arrales. 598. var. morio-papilionacea Timb. Tol., Mayo. Yeb. Cerros. 599. — Ophrys lutea Car. Tol. Mayo. Cig-arrales. 600.— O. apifera Huds. Tol. x^bril. Idem. 601.— O. aranifera Huds. Tol. Mayo. Idem. 602.— Aceras hircina Liiidl. Tol. Mayo. Idem. 603. — A. anthropophora R. Br. Tol. Abril. Idem. Lemn^ceas. 604.— Lemna minor h.—Lentejas de agua. Pol., Tol. Setiembre. Remansosde los arroyos. Rec. sin flor. Aroideas. 605.~Calla palustris L. Vega baja, Tol. Verano. Tif^ceas. 606.— Sparganium ramosum Huds. Y6b. Sitios humedos. Fac. 607. — Typha latifolia L. — Espadafia. Pol. Octubre. En algunos arroyos, pero escasos ejemplares. (5(t) Pomata. — plantas kspontankas de toledo. 2nn Juncciceas. 608.— Juncus articulatus Desl. Arroyo del Conde, Pol. Setiembre. 609. — J. conglomeratus L.—Junco. Pol,, Tol. Junio. Arroyos y eriales huinedos. 610. — J. eflusus L. — Juuco merino^ Pol., Tol. Idem. Ciperaceas. 611. — Cyperus fuscus L.—Jtmcia. Pol., Tol. Junio. Sitios hiimedos, arroyos. 612.— C. longus L., var. badius Be&f.—Mncia. Tol., Pol. Junio. Idem. 613. — Scirpus lacustris L. — Jimco hueco. Pol. Y6b. Setiembre. Arroyos. 614.— S. sylvaticus L. Yeb. 615. — S. csespitosus L. Y6b. 616. — S. setaceus L. Tol. Abril. Eriales liumedos. 617. — Heleocharis multicaulis Dietr. Y6b. 618.— H. palustris R. Br. Y6b. 619.— Carex firma Host. Tol. Marzo. Eriales humedos. 300 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (60) 620. — Carex paludosa Good. Yeb. Junio. Eriales hiimedos. Fac. Gramineas. Falaridcast 621.— Phalaris minor Retz. Tol. Abril. Barbechos. . 622.— Mibora verna P. B. Tol. Marzo. Eriales. 623. — Cynodon dacbylon Pers. — Grama comun. Tol. Pol. Julio. Eriales. 624.— Phleum pra tense L. Y6b. Paniceas. 625.— Imperata cylindrica P. B. f. Pol. Junio. 626.— Setaria verticillata P. B. Pol., Tol. Octubre. Huertas. 627.— S. glauca P. B. Pol. Ag-osto. Idem. 628.— Andropogon pubescens Yia.—Paja meca. Pol., Tol. Setiembre. Arroyos y montes. 629.— Arundo donax L.—Cana. Pol., Tol. Setieinbre. Huertas y ciertos arroyos. 630.— Phragmites communis Trin. — Carrizo. Pol. Octubre. Arroyos. (61) Pomata. — plantas espontaneas be toledo. soi Agrostideas. 631.— Agrostis pallida DC. Tol. Mayo. Sitios humedos. 632. — A. alba L., var. maritima Lam. Y6b. 633.— A. olivetorum G. G. Y6b. 634. — Polypogon monspeliense Duf. Tol. Junio. 635.— Stipa capillata L. Tol. Abril. 636.— S. tenacissima h.— Esparto, atocha. Tol., Mayo. Cig-arrales. Pol., cerros. 637. — S. arenaria l\X\\.—Berceo. Tol. Abril. Cig-arrales. j^veneas. 638.— Airopsis minuta Desv. Tol. Abril. 639.— Avena fatua L.—Avena loca. Tol., Pol. Abril. Tierras de labor. 640.— A. elatior L. Tol. Mayo. Cig-arrales. Quelerteas. 641.— Trisetum flavescens P. B. Tol. .Tunio. 642.— T. neglectum R. et Sch. Tol. Mayo. 302 AN ALES DE HISTORIA NATURAL. (62) 643.— Holcus lanatus L. Tol. Mayo. Sitios humedos. 644.— Koeleria phleoides Pers. Tol. Abril. lieslerieas. 645. — Echinaria capitata Desf. — Eriws. Tol. Marzo. Festuceas. 646.— Glyceria procumbens 8m. f. Tol. Abril. 647.— Poa bulbosa L. Tol. Abril. 648.— P. trivialis L. Tol. Junio. 649. — P. minor Gaud. Tol. Abril. 650.— P. pratensis L. Tol. Marzo. 651.— Schismus marginatus P. B. Tol. Abril. , 652.— Eragrostis megastachya Link. Pol., Tol. Ag-of^to. 653.— Briza media L. Pol. Julio. 654.— Bromus amibigens? .Tord. Tol. Marzo. 655.— B. tectorum L. — Zaragiielleh. Tol. Mavo. (63) Pomata. — plantas espontAneas de toledo. 303 656. — Bromus giganteus L. Tol. Mayo. 657.— B. commutatus Schrad. Tol. Marzo. 658. — B. Matritensis L. Tol. Mayo. 659. — B. confertus Bor. Tol. Abril. 660. — B. squarrosus L. Tol. Mayo. 661.— B. mollis L. Tol. Mayo. 662. — Festuca gigantea Vill. Tol. Mayo. 663.— F. myurus L. Tol. Abril. 664. — Lamarckia aurea Moench. — CepilUtos. Tol. Marzo. 665. — Cynosurus echinatus L. Tol. Abril. Tritlceas. 666. — Brachypodium pinnatum P. B. Y6b. 667.— B. dystachyum P. B. Tol. Mayo. 668. — Agropyrum repens P. B. — Grama. Pol.. Tol. Jimio. 304 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (64) 669. — Agropyrum glaucum R. et Sch. Tol. Jimio. 670. — .^gilops ovata L. — Rompesacos . como la especie si- g-uiente. Pol., Tol. Abril. Tierras de labor. 671.— .ffi. triuncialis L. Ventosilla, Pol. Jiinio. 672. — Lolium perenne L. — Ballico. Tol. Mayo. 673.— L. multiflorum Lam. Tol. Mayo. 674. — Nardurus tenellus Rchb. Tol. Mayo. 675. — Hordeum murinum L. — EsjAc/iiilla 6 ceiadilla de ra- tones. Pol., Tol. Marzo. 676.— Elymus crinitus Schreb. Pol., Y^b. Abril. 677.— Lepturus incurvatus Trin. Tol. Abril. AGOTILEDONEAS. VEGETALES CELULO-VASCULARES. Helechos. 678.— Adianthum Gaptllus- Veneris L.— Culantrillo. Tol. Marzo. Penascos hiimedos. (65) Pomata. — plantas espontaneas de toledo. -.m G79. — Asplenium septentrionale Sw. Y6b. 680.— A. trichomanes L. Ye^b. 081. — Pteris aquilina L. — Hdecho comini . Y6b. \ "^> 082.— Ceterach officinarum Willd. BaiTunco de la Cabeza, Tol. Marzu. VEGETAUES CELULARES. Hepaticas. 083. — Marchantia hemisphserica L. Tol. Abril. Pefiascos liumedos del Barranco de la Cabeza. 084.— Targionia hypophylla L. Tol. Abril. Idem. Musgos. 085. — Polytricum commune L. Tol. Mai'zo. Sitios alg'o liumedos y pedreg'osos. 080.- Encalypta vulgaris Hedw. Tol. Mai'zo. 087. — Hypnum murale Hedw. Tol. Marzo. Liquenes. 088.— Sticta pulmonacea Aeh. Tol.. Pol. Abril. Pefiascoi^. 089.— -Parmelia tiliacea Acli. Pol. Noviembre. Troncos de las enciuas. ANALES DE HIST. NAT.— XI. 20 :V)r. ANALES DE HISTORTA NATtRAL. ((i(i, GOO. — Cenomyce pyxidata Acli. Pol. Noviembro. Pefiascos. G91. — Urceolaria calcaria Arh. Tol. Abril. G92. — Variolaria communis Ach. Pol. yovicinbrc. Hongos. (^ G93. — Amianita venenosa Pers. — Houf/o. Pol. Oetuhre. Cerros y inontes. G94. — Phallus imipudicus L. Pol. Noviomhi't \ Situj de ^. — Spfa. Tol.. ]>ol. :\I:irz(). G9G. — Tuber cibarium Eiill. — CriadiJla. (var. Ijevmeji^a. ja- honera. bhriK/iiilld.pfirdilhi. etc.) Pol. Marxo. 697. — Polyporus frondosus Fr. Tol. EiiPi'o. TiTiiico,-^ dp alamos de la Veg'a baja. 698. — Lycoperdon pratense Vov^^.—CnescosdeJohu. Pol.. Tol.. Yeb. Algas. G99. — Conferva rivularis L. — Ovaomrdin. Pol.. Tol., Yeb. Ari-03'os. estanque.s. etc. Dejo lie ("itar los honp-os pnvi'isitos. REGUERDOS BOTANIGOS DE TENERIFE O SEA. mm nu el esthdio de u flora CAiRU, DON RAMON MASFERREE Y ARQUIMBAU. PAPITE TERCERA (Sesion del 1." de Marzo de 1882.) GATALOGO RAZONADO DE LA FLORA DE TENERIFE, CON ESPECIAL INDICACION DE LAS PLANTAS OBSERVADAS POP. EL ATITOR EN AQUELLA ISLA EN LOS ANOS DE 1878 Y 79, Y NOTAS SOBRE LA FLORA DE TODO EL ARCHIPIELAGO CANARIO , MADERA Y DEMAS ISLAS l)V. AQUELLA REGION BOTANIGA. PRIIVIERA PARTE DE LA SECCION TERCERA. Comprende toilas las farailias de plantas dicotiledoneas coiitenidas en el tomo tercero (le la PhytograpMa Canariensis de P. Barker- Webb y S. Berthelot, que es la obra seKuida para el orden de las especies que en este Catalogo se enumeran. Gampanulaceas. Canarina campanula L. (Mant. p. 148 errore Canaria in indice (pag\ 225) correcta. — Lamk. Diet, i, p. 598; 111. t. 259.— Gsertn. Fnict. suppl. p. 163, t. 211.— Curt. Bot. Mag'. t. 444._Alph. DC. Mon. Camp. p. 123, t. 4, f. B.— Alph. DC. (1) Vease para la Parte primera el tomo is, p. 'M9 de los Anales, y para la Parte w- gnnda el tomo x, p. 139 de los misnios. 308 AN ALES DE HISTORIA XATUHAL. (loO) Prodr. vii, p. 422.— Fl. des serres, t. 1094.— W. B. Phytog-r. Can. in. p. 2. — Campamila canariensis L. Sp. pi. 238.— Hort. Cliff. 65 t. 8.— Campanula canariensis regia sen Me- dium radice tuherosa, foliis sinvatis crFsiis atrij^licis a>mn- lis lernis circmn caidem amhientihis, flare ampJo pendnio: colore flammeo rntilante. Pliikenet, Almag-. hot. p. 7G. t. 276 f. \.—Campanvla aurea, Bory de St. Vinct. Essais sur I. lis. Fort. p. 330, iiiim. 249, oion L. (1). — Bicacaro; Viera Die. de H. N. de las lis. Can. i. p. 123.) En los barrancos del valle de la Orotava. — Abril: en fl. y fr. — Los ejemplares de mi herbario fiieron recog-idos por D. (i. Willdpret. Es especie propia de las selvas y sitios sombrios del arclii- pielag'o canario, sin que haya sido observada iii en Lanzarotc- ni en Fuerteventura. Es probablemente la unica especie del g'enero; pues la utra que Alfonso De Candolle incluye, con duda {Canarinaf 7avii- guelar Lour.), en elProdromvs ( vii, p. 422) pertenece induda- blemente a otro g^nero , por la estriictura de su fruto y dispo- sicion de sus hojas; asl es que Bentbam y Hooker al describir el g-(^nero Canarina (Genera plantarmu ii, p. 558) no le seiia- lan m^s que la especie referida. Fue esta una de las primeras especies canarias introducidas en los jardines de Enropa; lo cual no debe sorprendernos, porque seria una de las que m^s llamarian la atencion de los primeros que visitaron el arclii- pi^lag-o despues de la conquista, no solo por sus bonitas flo- ras, sino porque parece que los primitivos habitantes del mis- mo comian sus frutos. cuyo sabor es bastante ag-radable. Buch escribio. sin duda por error tii)og"r^fico. Bicararo en lug'ar de Bicacaro. (|ue es su nombr(> vulg-ar. Wahlembergia lobelioides A. DC. (Monog-r. Camp. p. 157. — Prodr. VII. p. 440. — AV. B. 1. c. iii, ]). 4. — Lowe, Man. Fl. of Mad. p. ^T2.— Wahkiuhergla mitahwnda A. DC. Monog-r. Camp. p. 151.— Prodr. vii. p. 435. — Gren. et Godr. Fl. deFr. H. p. 421. — Wkm. etLg-e. Prodr. Fl. Hisp. ii, p. 280. — Cam- panula lohelioidesh. Sp. pi. 140. — Ait. Hort. Kew. ed. 1. vol. I. p. 219. — Campanula parti flora Salisl). teste DC. 1. e. — (1) I.a Campani'Ia aurea L. es la MuxstJiia aiirea Dumort., de la Mndera. (157) Masferrer. — recuerdos botanicos de tenerife. 309 Rosllacernua Brouss. teste Lowe 1. c. — Lobelia Broiissonetia Bory de St. Vinct. 1. c. p. 330, num. 250. — Campanula mi- tabimda Guss. PL rar. t. l^.— Wahlembergia canariensis Hort. Paris., et Wahlemhergia pemlula Schrad, tested. A. Schmidt in Beit, zur FL der Cap. Yerd. InsL p. 207.) Comiin en los alrededores de Santa Cruz, valle de la Orota- va, Garacliico y otras varias parte.s de la isla de Tenerife. — Abril, Mayo; en fl. y fr. Es una especie bastante variable, hasta el punto (]ue sus flores son unas veces trimeras y otras voces pentameras; de niodo que Ue Candolle (Alfonso) admite como dos especies di- versas (W. mitabunda y W. lobelioidcs) las dos formas que aqui, sig'uiendo a Webb, reunimos en una sola especie; opi- nion que tambien contirman Bentliam y Hooker en su Genera plantarvAii (11, p. 556). Establecense en la Phylographia Cana- riensis las sig"uientes variedades: a. Goussonei; ,3. Linnei y r. macUenta. Crece esta especie en las islas del Cabo Verde (San Antonio: J. A. Schmidt), en todas his Canarias (Brouss., Bory, Buch, W. B., Hart, etc.), Madera (Masson, Lowe, etc.), Sud de la Pe- ninsula Iberica (Cabo de Gata; Bov.rg.), C6rceg'a(L6vcille), Cer- deiia (Moris.) y Calabria (Gus.). El g-euero Wahlembergia (Schrad) es muy numeroso (tiene unas 80 especies) y abunda en el hemisferio austral (Africa austral, en primer termino, y pocas especies en la America tropical', teniendo alg'unas especies en la region mediterranea y una {W. hederaceaj extendida por la Europa occidental. Specularia falcata A. DC. (Mon. Camp. }). 345.— Prodr. vii. p. 489.— W. B. 1. c. Ill, p. (i.— Lowe, 1. c. p. 577.— Wkm. et Lg-e. 1. c. II, p. 297.— Beichb. Icon. El. Germ, ct Hel. t. 255, f. i.— Pris7natocarpiisfalcatus "Yew.— CampamUa fal- cata Rcem. et Schult). Alrededores de Santa Cruz de Tenerife y varios barrancos de la parte Norte de la isla.— Mayo; en fi. y fr. Del barranco del valle, sobre Santa Ursula, teng-o un ejem- plar bastante diferente de los demas recog-idos por mi en la citada isla, y al cual convienen, en g-ran parte, los caracteres asig-nados por los autores a la Specularia pentagonia A. DC. 310 ANALE8 DK lllSTOUIA NATURAL. (158) (Wkm. et Lg-e. 1. c. ii, p. 297.— Gr. et Godr. 1. c. ii, p. 405), que yo no coiiozco; pero la circunstaiicia de haber sido reco- gido entre otros ejemplares que evidentemente pertenecen a la S2J- f (.ilea La, y a denies el conveniiie bastante tambien los caracteres que Lowe (1. c.) sefiala a la forma B. scabra (DC.) de esta ultima especie, me oblig-a a suponer que mejoi' debe re- ferirse a esta ultima forma que no a la e.specie pentagowia. Bueno ser4, sin embargo, que se liagan nuevas observaciones sobre el particular. La Sp.falcaia se lialla, ademas de Tenerife, en Gran Caiia- ria, Madera, Espana, Francia meridional, C6rceg'a, Italia, Dal- macia, Croacia y Grecia. Specularia hybrida A. DC. (Mon. Camp. p. 34U. — Prodr. vii. p. 490. _\V. B. 1. c. Ill, p. 6.— Lowe, 1. c. 578.— Wkm. et Lg-e. 1. c. 296. — Reichb. 1. c. t. 255, f. iv. — Campimula liy- hridcb 'L.—Prisniatocarpus hyljridns L'Herit. — Pfismatocar- IMS confertus Moencli.— CamiMimda spuria Pall.). En Tenerife y en Gran Canaria. segun ^Y. B. Tambien en la Madera, en muclios puntas de Europa, en toda la zona mediterranea y en la caucasica. El genero ^peciUarla (Heist.) es poco numeroso (tiene unas ocho especies) y propio del hemisferio boreal y del antig-uo continente, abundando en la region mediterranea; mas hay una especie (Sl)emdaria perfoliata DC. , dividida por alg-unos autores en tres 6 cuatro especies) que liabita, no solo la Ame- rica boreal, sino tambien la meridional, la cual forma ya una seccion aparte dentro del genero por caracteres importantes, que la diferencian de todas las otras especies del mismo. Gampanulsi dichotoma L. (Amoen. 4, p. 306. — DC. Prodr. VII, p. 462. — ^^'. B. 1. c. III. p. 7. — Wkm. et Lg-e. 1. c. ii, p. 289.— Bocc. V\. rar. Sic. p. 83. t. 45, f. i.— Sibth. Fl. Gra^c. .t. 21L — Reichb. 1. c. t. 231. f. n. — Campanula atra Cav. Anal, de cienc. nat. ni, p. •Z\.—Campamda mollis ^. Wilkl.—Campafiula decipiens Rcem. et Schult). Alrededores de Santa Cruz de Tenerife.— 28 Marzo 1879; en fl. y fr. — Hartung la hallo en Lanzarote y en Fuerteventura. (]59j Masferrer. — uecuerdos botanicos de tenehife. :ni Tainbien en la Peninsula Iberica (Valencia, Murcia, Grana- da). Baleares (I'biza; Mares). Africa boreal, 8icilia, Calabria y Grecia. La forma ^^ brachiantha DC. 1. c. (CampamdOy hrachiaiiUia 8almanz.) hallase en Espana, en las mismas localidades que la forma tipo; de modo que es muy i)robable crezca tambien en ol arcliipielag'o canario en donde no liava sido observada aim. Campanula Erinus L. (8p. pi. 240. — DC. Prodr. vii, p. 473. — AV. B. 1. c. IK p. 8.— Lowe, 1. c. 573.— Wkm. et Lye. 1. c. II. p. 289.— Reichb. 1. c. t. 246. f. i.— Buck, p. 194.^ Seub. Fl. Az., p. 34. — WahUmhergia Erimis Lk. — Roncela Erinus Dumort. — Er'inia campanula Noulet). Campos de los alrededores de Santa Cruz de Tenerife, Lagu- na, valle. de la Orotava y otras partes de la isla. — Mayo; en fl. y fr. Tambien todas las demas Caiiarias, Madera, Azores y en toda la region mediterranea. En las Azores hay adenias una especie propia de aquel ar- chipi61ag'o, y es la Camimnula Vidalh Wads. En las islas del Cabo Verde tainbien hay una esi)e{-ie cnde- mica en las mismas, que es la Campamila Jacobcea Clir. Smith. (J. A. Schmidt, 1. c, p. 208), unica que tiene este g-enero en aquel archipi^lag-o. El g-enero Campanula iL.) es bastante nuineroso itiene mas de 200 especies), hallandose esparcido i)or el hemisferio boreal, abundando, sobre todo, en la parte oriental de la region me- diterranea. Bory de St. Vincent (1. c. p. 330 num. 251 de su Catalog-o) cita como planta que crece en Tenerife la Jasione moulana L., especie de la region mediterranea. Ni esta ni ning'una otra especie del g-enero (todas propias de la region mediterranea y Europa templada), creo haya sido hallada ni en Tenerife ni en ning'una otra de las islas de la region macaronesiana. ^.Con que planta la confundiria Bory? 313 ANALES DE IILSTOKIA NATURAL. (KW) Ell la Madera hay iiii g-enero propio de aquel archipielag-o con dos solas especies, que son la Musschia mireaDC. (Prodr. vii, p. 495. — Lowe, 1. c. 574. — Campanula aitrea L. fil.l y la Musschia WolloMsloM Lowe (1. c. p. 576). Tanibien se lialla naturalizado en la Madera el Trachdivin ccBTuleum L., de la region mediterranea y cultivado en losjar- dines. Hay ademas en la Madera la Lobelia urens L. (8p. L52L — 1)C. Prodr. vii, p. 372. — Lowe. 1. c. 572) que se extiende por la Peninsula Iberica, Francia occidental yMediodia de Ingiatcrra. En las islas del Cabo Verde hay una planta de esta misma familia, i)ero de la tribu Cificas (que forma para varios auto- res una lainilia independiente, con el nombre de Ciflaceas; lo propio quo ocurre con la tribu de las Lohelieas, a que perte- nece la planta citada en el parrafo anterior) y de un g^nero alVicano i i)ues de las 20 especies que tiene. todas son propias del Africa austral, inenos una que es de la Abisinia) y es la Cyphla Stheno AVebb (in Spic. Gorg-. p. 148). De la familia de la Vacciniaceas no nos consta, con toda se- guridad, que se haya hallado en el archipi61ag*o canario nin- g-una especie; por m^s que Bory de St. Vincent (1. c. p. 329) dig-ti en el num. 248 de su Oitalogo de iilantas observadas en Tenerife <. 222.— DC. 1. c. ix. p. 409.— (ir. et Godr. 1. c. ii, p. 501.— Reich. 1. c. t. 138, f. i, ii.— Willkm. et Lg-e. 1. c. ii, p. 519.— W. B. 1. c. iii. p. 24.— Lowe, 1. c. II, 1). 58. — Conrolrnlus ftexuosus Buch. Can. 1). 193. num. 202. — Coarolrnhis Iryonmfolms Sims. Bot. Mag-, t. 943. — Willd. Enum. p. 205. — Convohidus Mrsiitvs Ten. Fl. Nap. i, (50, t. 15. — Molinera: C. aItJi(Poides L. Viera 1. c. ii, p. 138.) Alrededores de Santa Cruz de Tenerife y varios otros puntos del litoral de la isla. — Mayo: en fl. y fr. La forma que teng-o de esta esjjecie (bastante variable, tanto por la fig'ura de las hojas, como por la vellosidad que cubre toda la planta y la long-itud de los pedi'inculos) en el herbario de Tenerife debe referirse t'l la r. Mrsvtus Choi.sy (1. c). que es la /3. inrescejis Lowe (1. c). El area de habitacion de esta especie comprende toda la re- (1) El ContokuUis elongatiia Sal. es el Convolvit?iis Srammnnia L. ANAT.KS nE HIST. XAT. — XI. "21 322 ANAT.F.S DP. HIST0T5TA XATIKAL. (1%) g-ioii mediterranea, islas Canarias, Madera, Mog-ador, Egipto, Dalmacia, Asia menor y China. Convolvulus canariensis L. (Sp. ])1. p. 221. — Pers. Syn. ])1. I. p. 179.— DC. Prodr. ix, ]). 413.— Sims. Bot. Mag-, t. 1228. — W. B. 1. c. 111. ]). 2."). — ConxoTrnlns pannifoUns Ait. Kew. Sal. ])nr. 20. — Bot. Reg-. 222.— Conroii-jf Ins j)a77i- dns Sal. Prodr. 123. — Conrolruivs foliis corda(is. canlefrn- iicoso rlUom Vir. ClitV. 18.— Hort. CHIT, (w.— Boy. Lng-dl). 428. — ConToIrnlvs canariensis seniperrrrens . foliis moUihus etincanis, Comm. Hortus Amstel. ii, p. 101. t. 51. — ConroJ- Tuhis canariensis, foliis longiorihus mollihus incanis; Plu- kenet, Almg-. bot. 114, t. 325. — Correhuela de ^fontaxa: Viera 1. c. i, p. 241.) Monte de las Mercedes. trei)ando en los arboles. — 20 Mayo 1879; sin fl. ni fr. Este bonito arbusto trepador es peculiar de esta flora, y se ha hallado no solo en los montes de Tenerife. sino tambien en la Gran Canaria y en la Palma. En la Madera hay una especie de lamismaseccion (.^2. Cat- LE voLrniLi: ** PlanUe canlo-carjric/p, snffrniicos(p; DC. Prodr.). que vicne a re])resentar en aqnella isla al Conrolruhs cana- riensis de la flora canaria, y es el Conrolnihts Massoni Dietr. (DC. Prodr. t\. ]). 413. — Lowe. 1. c. ii. p. GO. — ConrolriiJns snffnUicosus Wt.—Contolrulus dri/andri Sjjr. — Conrolrnhrs rv- ])estris Bnch? — Convolrvlus soJanifolius Lowe, Prim.) que se duda tambien si Broussonet lo hall('> hacia Tag"anana en Te- nerife. C. fruticulosus Desr. (Enc. iii , p. 541.— DC. Prodr. rx. ]). AU.—liJiodorrJii-afniticv/osa W. B. 1. c iii. p. 32 t. 139! et IViodorrhi:'!. (/landvJosa \V. B. 1. c. ]>. 33. t. 140'O Seg'un Desrousseau antes del afio 1787 envio Collig-non se- millas de esta planta, recog-idas en Tenerife, al jardin botani- co de Paris. Parece que despues Buch y Chr. Smith., hallaron esta misma especie hacia Tag-anana. De estas plantas de Te- nerife formo Webb la RhndorrhizafnUiculosa (que habia sido ya coiiocida por Desrousseau con el nombre que aqui le con- servamos), al ])ropio tieni])o que de otras ])lantas atines. ha- (171) Masferrer. — t^epuetidos botaxico^ de texerife. n?ii lladas en la isla de la Gran Canaria [Deg-ollada de Manzanilla (Webb) y Barranco de las flores (De^preaiix) ] form6 otra es- pecie con el nombre de Ii]iodorrM:o glandidom, que probable- mente debe reimirse k la anterior; romo no sea que alg"unas de las plantas ahididas delian mejor referirse al Co'iirolrvTvs Mat^soiii Dietr. Convolvulus scoparius L. fil. (Suppl. p. 185. — Ait. Ilort. Ke^v. I, p. 21:3.— Pers. Svn. pi. i, p. 181.— DC. 1. c. ix. pa- o-ina 404.— Vent. Clioi>:. 24.— Nees, PI. off., lief. xi. ic— Bren'eria? scoimria Lindl. Fl. med. p. 400 num. 821.— i?//^j- dorrM:a sj). Bot. Reg-. 1841. apj). p. 69 t. 43. — Bhodorvldza scoixma W. B. 1. c. in, p. 29. — Conrohnlus genisiifolms Bory de St. Vinct. 1. c. p. 326 num.242. — Lexaxoel: Yiera 1. c. II, p. 70). Alrededores de Santa Cruz de Tenerife (barranco de Santos y otros) y en otras partes del litoral de Tenerife. — Mayo; en 11. y fr. Es especie puramente canaria que se lialla ademas de Te- nerife en (rrau Canaria, la Palma y la Gomera; por mas que tambien se ha citado en Marruecos. El Lif/nvm lihodewin de los farmaceuticos (Palo de rosa 6 leTio vodino 6 pah de Eodas) cs la parte superior de la raiz 6 infe- rior del tallo de esta planta, por mis que los autores antig-uos ([^ MaierUi farmachitka lo atribuyeron, equivocadamente, a la Genista ca/iar/'ens/s de lAuupo, como asi lo consig-no esle inismo autor en su Malerla iiu'dir%. M. Despreaux hallo en Gran Canaria una forma afin a la anterior, de la que difiere por tener los ramos siempre mis ])rovistos de hojas que aquella, y formar matas mas altas con menos aspecto de retama. y con ella formo Webb una nueva especie k la que denoinino Bliodorrlika rirgafa (W. B. 1. c. iii. ]). 30. t. 138) pero que mejor parece reduciria a la anterioi- como variedad. sig'uiendo el parecerde Jac. Den. Clioisy (DC. Prodr. 1. c.l llamandola Conroli-y.his scoimrius L. fil. var. i5. rirgata Chois. C. floridus L. fil. (Suppl. 136.— Ait. Hort. Kew. i, p. 214.— Pers. Syn. ]>1. i. p. 181.— DC. Prodr. ix. p. 404.— Jacq. Jc. 324 ANALES DF. HISTORTA NATURAL. (HS) rar. t. 34.— Bory de St. Vinct. 1. c. p. 326 num. 240.— i?//o- do)'r//i:a' sJ).^\e^:)})\itt. in Bot. Reg-. 1841 app. p. 69.— ]?/to- dorrMza floricla\^ . B. 1. c. in, p. 31. — Guaidin; Viera 1. c. I, p. 337). Orillas de iinos campos en el eamino de riarachico k Buena- vista.— 26 Mayo 1879; en fl. y fr. Planta puramente canaria hallada adema.s de Tenerife en Gran Canaria y la Palma (Brouss., Bory, Eiedle, Courant. Bucli y Schm., W. B., Bolle, Masffrr.. etc.. etc.1. M. Despreaux hallo en Gran Canaria (cerfa do la riudad de la.s Palmas en el Dranonal. en el barraneo de la Ang'ostura y en alo'un otro jjunto) y despues la liallo tambien M. Bour- g-eau, una notable couvolmildcea, para la que formo \Vebb nn g-enero nuevo y la llanio Legendrea mollissima (W. B. 1. e. Ill, p. 27, 1. 137.— DC. 1. c. ix, p. 328.— Benth. et Hook. Gen. pi. II, ]). 870). E.S el genero Zer/endrea. .seg'un la autorizada opi- nion de Bentliam y Hooker (1. e.'i, que conocen la planta de Canurias por ejemplares en fi'uto y por la lamina y descrip- cion de Webb, evidentemente muy afin 'h los generos Lettso- mia (Roxb.) y Ipomaa (L.), entre los que lo colocan, siendo de notar que ni uno ni otro tienen e.species europeas, pues las doce que tiene el primero son propias de la India oriental, China austral y archjpielag-o malayo, y las trescientas y tantas del seg'undo se hallan, todas fuera de Europa tambien, en las re- griones c^lidas de ambos eontinentes. en su mayoria. y pocas en las templadas. Hi'ise sospechado si podria ser una jjlanta ex6tica hospedada en Canarias. jxto liasta ahora no se le co- noee otra patria. Alg"o dudusa es aun la espocie fundada ])or Webb en vista de una planta hallada i)or M. Desi)reaux en Maspalomas, k la cual incluyo en el g-enero PJnrMtis (Chois.) con el nombre de Ph. Pj'eovxii, y de la que sospecha Choisy que tal vez sea una forma rara de la Calystegia soldanella Br. (Conmhiihis solda- "jiella L.). Esta ultima planta crece en la Madera. Azores, orillas maritimas de Europa, Norte de Africa, Xueva Zelandia, Nueva Holanda. California y America meridional. Es, pues, mu}' ex- tensa el ^rea de habitacion de esta ultima espeeie y no debiera extranarnos se hallara tambien en el archipi^lag-o canario. (173) Masferrer. — reci kudos botanicos de tenerife. :«5 Eu Gmii Canaria (cerca de la ciiulad de las Palmas y no le- jus de Gaidar) liallaron L. de Buch y Clir. .Smith, la Cressacre- lica L. (Sj). pi. p. 325.— DC. 1. c. ix, ]). 440. — Reichb. 1. c. t. 134, f. 1. — Willkin. et L^-e. 1. c. ii, p. 514) , especie que no s61o se halla ademas en las islas del Cabo Verde, 8ud de Eu- ropa y varios puntos del Africa, sino en casi todas las reg-io- nes calidas del g-lobo. Cultivase en Tenerife y en las demas Canarias, la Batata edu/is Cliois. (DC. Prodr. ix, p. 'S38.— Convolvulus- Mtatas L.), l)lanta originaria de la India oriental, pero propag-ada por el ciiltivo en todos los paises tropieales y subtropicales. Presen- ta, esta especie, como todas las cultivadas, diversas varie- dades. Tambien se cultivau en Tenerife. coino adorno , alg-nnas utras convolvulaceas, como el Coucukalua tricolor L. y alg-u- nas es})ecies del g-enero Ij^omtra. En las islas Azores se citan el CoiivolmUvs scpmm L., el C. mldandla L., el C. arreu.sis L. y el C. Imperati \ii\\\. (Batatas Vittoralis Cliois.). El area de liabitacion del primero es muy extensa, pues se halla en toda Europa, en Asia, America y Australia. La de los dos sigiiientes ya la hemos senalado an- tes, y la del ultimo comprende ^'apoles, Africa, Arabia, Ame- rica boreal, islas Caribes y Azores. En la Madera no liay ma^ esi)ecie i)ropia del archipielag-o ([U.Q e\ Coiivolvnl'KS JJasm/ri, de que hemos hablado ya antes; pero hay ademas del todo espontaneos el Convohulus sicuhis L., (d C. arvensis L., el C. althceoides L. y el C. soldanella L., cuyas areas de liabitacion ya hemos dado antes a conocer. iSe rultivan tambien en la referida isla y se halla medio natura- lizada en la inisma la Qiiamoditia coccinea Cliois. (DC. Prodr. IX, p. ''S37:i.—l2)omcea coccinea L.), de la America meridional, la Carolina, Java e India oriental; la Batata ediUis Chois., deque ya antes hemos hablado; la PJiarhltis purpurea (Convolvulus purpureus L. — Ipomaa purpurea Poir. — PharhitisMspida Cliois. in DC. Prodr. ix, p. 341 ) de la America meridional y cultivada hoy dia eu los jardines de todas i)artes; el Conrolruh'S tricolor L. (Sp. pi. p. '225. — DC. 1. c. IX; p. 405) de la reg-ion mediter- 326 ANALE.S DE IIISTOUIA N MURAL. (HI) raiioa; la Cahjsl"(jia sephnn. Br. (DC. Prodr. ix, p. 433. — Com:ol- ziihis sepuiiu L.I, de cuya area de liabitacioii ya antes nus Iie- inos ocLipado, y la Dichondra repens Forst. (DC. 1. c. ix, p. 451. — SihUioipia ewhulacea L. Suppl.) del Caloo de Buena Espe- ranza. La flora de las islas del Cabo Verde no tieiie iiiii-^-uiia esjje- cic propia y exclusiva de ella, y solo una eoimiii eon la flora del areliipielag'o eauario. (|ue es la Cressa crelim L. Tiene ademas todas las si^'uientes espeeies que creceu tambien en otras partes: ETokulus liui/olius L. ( de la Jamaica, Nueva Holanda, Africa tropical y Abisinia l Ipomcea piis-caprfe Sweet (en las costas maritimas de todos los paises tropicalesi. Ip}- vumacarifoUa'R. et Sch. (en el Seneg-al), Ipommt sessiliJ'oUa Roth. (India oriental, Madag-ascar, Costa occidental de Africa, isia de Santo Tomas), Ipoiiuea mentap]iylliis L., de los mis- mos paises que el anterior). — Ph'irbltis hisplda Q\i(i\^. (Coii- wltulns purpnrev.s L.) y Bkca tll'uefolia Chois. (Coniolxnlus tilia'folim Desr.— India oriental, Polinesia, Madag-ascar, Cabo de Buena Esperanza. Peru, etc.) TRiBu: Cuscuteas. (Funi'dia independlcnlc para mitchos aitlorcs.) Cuscuta epithymum Murr. (in L. Syst. veg-. ed. 13) 14(i. — W. B. 1. c. Ill, p. 36.— Lowe. 1. c. ii, \). 65.— (ir. etCiodr. 1. c. II, p. 504.— ^Villknl. et Lg-e. 1. c. ii, p. o20.—Ciisci'J'C etcropfea, P. einthymvm L.; Sp. pi. 180. — disc a ia mimr Bauh.; DC. Prodr. ix, ]). 453.) A esta especie creo deben referirse los ejemplarcs que re- (175) Masferrer. — r.KrrEUDOs botanicos dk teneuife. 327 cog'i en los alredcdores de >Santa Cruz v en el valle de la Oru- tava, sobre alg-unos pies del Chrysaiitheimunfmtescens. Es esta una especie polimorfa, que crece en toda Europa, Asia menor y Africa boreal, como tambien en la Madera. Cuscuta calycina Webb (W. H. 1. c. iii. p. 37, t. 14-2.— Lowe. 1. c. II. p. (w. — Cuscuta pJaaijioni Ten. /3. Tenorei Gug-elm., ex Willkm. et Lg-e. 1. c. ii. p. ryZi.—Ciisctita cc- iiaricRsis Chois. ex Willkm. et Lg-e. 1. e.) En la reg-ion inferior de la isla de Tenerife sobre pies del Rumex Liumria, del Phyllis nohla , etc., seg-un W. J^. Sobre un pie ^S.^ Plocami jjeiuhila me mando 1). E. Rodri- g'uez una Cvscata , que me parece diferente de la especie anterior, y creo que mejor debe referirse a esta. De ser cierta la oi)inion de Willkomm, dada a conocer en la sinonimia, esto es que la especie de Webb debe ag-reg-arse ;V la de Tenore, deberiamos entunces .senalarla comu area de habitacion la misma que a aquella, que es toda la reg'ion uie- diterranea, Siberia, Persia y Asia central. Suponi^ndola aun especie propia se lialla ademas esta forma en la Madera y en la Peninsula Iberica. C. episonchum Wel)b ^W. \\. 1. c. in, p. 36. t. 141.) Sobre el Sonrhus sp'niosus no solo en Tenerife sino tambien en Gran Canaria y Lanzarote (W. B.). Hasta ahora no se que se liayahallado fuera del arcliipiela- g'o canario esta forma, que hay (|ue reconocer con todo que tiene bastantes analogias, con alg-unas formas de la Cnscvkc 2Jlani flora Ten. G. epilinum Weih. (DC. Prodr. ix, p. 452.— W. B. 1. c m, p. 36.— Willkm. et Lge. 1. c. ii, \). "o'^Z.— Cuscuta densiflora Soy.— Gr. et Godr. 1. c. ii, p. 5(»3.— Reichb. 1. c. xviii, t. 141, f. III.) Parasita sobre el Linum nsltatissimitm, habiendo sido lialla- da en Gran (.'anaria por M. Despreaux (W. B.). En toda Euro}»a. en toda hi zona mediterranea y don2.— DC. Prodr. x, }). 22 — (Iren. et Godr. 1. c. ii. p. 524.— ^Villkm. et Lye. 1. c. II. ]). 487. — AV. 13. 1. c. II. p. A'i.—Echinm rAolacmiii Lap. 'lion L. — Echium Imilanicum Mill, noii L. mc Brot.— E. ciolaccum Bory de St. Yinct. 1. c. p. 326, num. 233 noii L. — Nombre tahjar: Palomino y sonaja.) Alrededores de Santa Cruz de Tenerife y otros lados de la isla.— Mayo; en fl. y fr. Tambien me la ha inandado del A'alle de la Orotava 1). E. Rodrig-uez. Hallase lo misino que en las Canarias eu la Madera, Africa ])oveal y luiropa mediterranea. Eu la Madera v en las Azores r>c cila el Echuiiii Kiolacci'in L. (n;tj Masferrer. — uecueudos botamcos dk teneuife. :331 (Mant. 42. — DC. 1. c. x, p. 22). Alfonso l)e Candolle huco notar (Prodr. 1. c] que el ejemplar de la Madera que le comunic6 el Dr. Leliinann y el citado por 8eubert (Fl. Azor. p. 37) en la isla Tercera, mas se parecen al F. plantiujinewm L. que al E . Tiolacenm L. 6 al E. maritlmum \Villd., que son tres espe- cies muy afines. En la lista de plantas de la Madera, (jue lia tenido la aniabilidad de comunicarme mi distinyuido ami<^-o el Dr. D. Guillermo Hillcbrand, se citan las dos especies E. vlolaceum y E. planlafjinenin, con la inscrii)cion «.mil(jatis- sitmtvih al lado del primero. El E. Tiolaceum es de la reg-ion mediterranea. No seria de extranar resultara bien lieclia la cita de Bory de 8t. Vincent il. c. p. 326, num. 232) del EcMuni xiilgare L. (8p. 200. — DC. 1. c. X, p. 18), que se ha hallado en las Azores (Seubert, Drouet) y que el Dr. Hillebrand pone como dudoso en su Catalog'o de plantas de la Madera; pues su area de lia- bitacion es muy extensa, comprendiendo casi toda la Europa y el Africa boreal, y liabiendo sido ademas probablemente trasportado k la America boreal. Echium simplex DC. (Cat. Hort. .Mousp. p. 108. — Pr(jdr. x, p. 16.— K(em. et Scliult, 8ys. iv, p. 18 et 719. — Lelim. Asp. num. 297, no)i Spreng-. — ^V. B. 1. c. m, p. 4-4, t. 145. — Echiumfastiiosum 8alisb., Prodr. 114 «o% Banks nee Jac(|. — jVombre nilgar: Arrebol). Solo he visto alg-unos ejemplares en las inmediaciones de las casas de campo del valle de la Orotava y otros en el jardin botanico de la misnia localidad. — Mayo; en fl. y fr. Esta hermosa planta, (jue no ha sido hallada fuera de Te- iierife, crece en los montes de esta isla que miran al Norte y al Oriente, sobrc todo hacia Bajamar. Descubriola Broussonet. E. Auberianum Webb W. B. 1. c. ni. p. 42, t. 144.) Pedro Alejandro Aubert descubrio esta bonita especie en los montes m^s elevados de Tenerife, al pie del Pico de Teide cntre la piedra pomez de la llamada Monfaua ^/r;/^c« (8.000 pies sobre el nivel del mar). Creola especie puramente canaria. En la isla de la Palma (hacia Barlovento) hallaron ^V. B. X12 A^'ALES DE IIJSTOUIA NATUUAL. (180) una nueva especie a la que llamaron Eclihim piniMinai^ . B. 1. c. Ill, p. 44, t. 146), dandole el nombre especifico del noin- bre vulg"ar que en aquella isla tiene esta planta. Echium strictum L. til. (Suppl. p. 131. — Ait. Hort. Kew, i, p. 186.— Pers. Syn. pi. i, p. 163.— DC. Cat. Hort. Monsp. p. 108.— DC. Prodi-, x, p. 17.— Jacq. Hort. Scbc^-nbr. i, t. 35.— Lelini. Asper. num. 298. — ^V. B. 1. c. iii^ p. 45. — Taginaste (1) Ts^uM. 2: Alera 1. c. ii, p. 274). En el valle de la Orotava. — Mayo 1879; en flor y fr. Adem^s de la region inferior de Tenerife, se lialla tambien en Gran Canaria; pero no creo liaya sido visto fuera de este archipi^lagx). E. lineolatum .Jacq. (\V. B. 1. c iii, p. 46. — Echmm ainhi- f/vtijii DC. Cat. Hort. Monsp. p. 107. — Echiiinistrictiun vak. ;5. amMfjuuiJi Alpb. DC. Prodr. x, p. 17.) Xo e.s rara esta planta en los barrancos sccos de Tenerife (cerca de la Orotava y Buena Alsta) y de Gran Canaria (W. B.) Tambien es especie propia de esta flora; pucs si bien alg'u- nos autores (Bertoloni, Fl. It. ii. ]). 341 etGuss. Syn. Fl. Sic. i, !». 230, unen a esta especie otra italiana (EcJiinm rirescehs Jan) seg'un opinion de Alfonso De CandoUe (1. c.) son segnira- mente las dos muy ilistintas outre si. l'ln(;ran Canaria (crater de Trirajana) hallo M. Despreaux una planta de la misma seccion de este g-enero a la que \\"ebb llamo Ec/i'ium onosmcefoVnim {y< . B. 1. c. in, p. 46, t. 147, A.) E. candicans L. til. ,Supi)l. 131.— Ait. Hort. Kew. i.p. 186.— Jacq. PI. rar. i. t. 30. — Pers. Syn. pi. i, p. 163.— Lelim. Asp. num. 292.— DC. Prodr. x. p. 17. — Echiam rirescens DC. Cat. Hort. Monsp. p. 107.— W. B. 1. c. iii, pag'. 47.) En alg-un barranco del lado del valle de la Orotava sin po- der precisar localidad, Mayo 1879, con pocas flores y abundan- tes frutos. Webb y Berthelot la liallaron en la Resvala sobre la Orotava. (1) Con la palabra taginn^tc so designan en las islas CannriaK to'las Insespecies fru- tescenles del geucru Ei'liivm. viRi) Masferrer. — ■RErt'KTiDos ROTAXiros dk TKXEuiFr;. -.w Entendida esta especie como indica la sinonimia, no s61o se halla en esta isia, sino tambien en la Madera; pero parece propia de esta region, si hien Seoane (vide Willkm. et Lg-e. 1. c. 11, p. 482) , la ha liallado en las orillas del mar cerca del Ferrol (Galicia) en donde piiede muy bien haber sido intro- ducida. Vesela cultivada en alg-uno que otro jardin. Pi'obablemente el Fchivm fastnosum de Jacquin (F. eel. t. 41) por lo que se refiere a la planta de Tenerife, debe agreg-arse a esta especie. En cuanto k la planta espafiola (Sierra Morena en Despenaperros) citada por DC. (Prodr. x, p. 16) como a Echiumfastnosum debe indudablemente ser tenida por otra especie diferente h la que Boissier llama EcMum Mariamim (vide Willkm. et Lg-e. 1. c. ii, p. 482). En la Madera si que pa- rece hay el verdadero EcMum fastiiosum Jacq. El Echimn Ijifroiis DC. (Cat. Hort. Mons. p. 107. — Prodr. x. p. 17.— W. B. 1. c. Ill, p. 48, t. 148) fu6 hallada por Webb y Berthelot en el bar ran co del Rio cerca de Santa Cruz de la isla de la Palma. y estos mismos auto res sos])echan que Brousso- net la debio de hallar en Tenerife. Echium giganteum L. fil. (Suppl. p. 131.— Vent. Nairn. t. 71.— Jacq. F. eel. t. 63.— DC. Cat. H. Monsp. p. 106.- Lehni. Asper. num. 289.— DC. Prodr. x, p. 18.— W. B. 1. c. Ill, p. 48, t. 149. — EcMum mpestre Salisb. Prodr. 114.) Parte alta de un barranco sobre la Orotava.— Mayo 1879 en tlor y fr. — Solo se ha hallado hasta ahora en los pefiascos de la isla de Tenerife, en los que Ueg-a k la altura de 5.000 pies sobre el nivel del mar. seg'un \V. B. En la isla de la Gran Canaria hallaron Webb y Berthelot una nueva especie a la que llamaron Echivm Becaisnei{\^ . B. 1. c. Ill, p. 49, t. 147, B.) E. aculeatum Poir. (Diet, viii, p. 664.— DC. Cat. Hort. Monsp. p. 106.— Lehm. Asp. num. 288.— Ic. asp. t. 5.— DC. Prodr. X, p. 18.— W. B. 1. c. p. ^Q.— Echium armatum Mass. ex Chr. Smith.) Cerca de Buena-Yista.— 26 Mayo 1878: en fi. y fr.— H&llase ademas en otros lados del litoral de Tenerife v tambien en la :inr axalf.s df, tit.'^e lialla ademas en casi toda Europa. El Myosotis latifol la Poir. (DC. Prodr. x. p. 110). fue hallado por ^I. Broussonet 6 en el archipielag'o canario 6 en ^log-ador (DC. 1. c): pero como no nos consta se haya conijirobado su presencia en esta isla. de ahi el que no le inclnyamos en este CatAlog-o. La flora de la ^ladera tiene las sig-uientes especi(^s del g-e- nero Myosotis: El Myosotis stri eta Link (Enum. Hort. Berol. i. p. 164. — DC. Prodr. \. p. 109). muy extendido por Enropa y hallado ademas en la America, boreal y Xneva Holanda; el Myosoti